les premier secours

           les Gestes qui peuvent sauvers une vie 

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le 15 : le SAMU (Service d'aide médicale urgente)

Le 18 : les sapeurs pompiers

Le 112 : numéro d'appel européen (réservé aux habitants de l'Union Européenne quand ils ne se trouvent pas dans leur pays).

 

Que dire?

 

Décrivez rapidement la situation. Expliquez la NATURE de l'accident (afin qu'on vous envoie des secours ADAPTÉS) Donnez le nombre de victimes (1 victime = 1 camion, 20 victimes = 1 plan rouge ! ) Donnez l'état apparent de la victime Précisez si vous avez fait quelque chose et si vous avez besoin de la police) Si les secours vous demandent votre adresse, c'est généralement parce qu'ils décident de vous envoyer les secours. L'idéal étant qu'ils puissent vous trouver du premier coup... Donnez très précisément votre adresse (ne confondez pas rue et avenue par exemple, n'oubliez pas de préciser le numéro et la VILLE. Donnez toutes les indications utiles telles que l'étage ou le numéro de bâtiment, n'oubliez pas LES DIGICODES ! ou les noms sur les interphones). Dans l'idéal, envoyez un témoin les attendre sur le trottoir pour les guider.

NE RACCROCHEZ JAMAIS EN PREMIER !

Ensuite, retournez auprès de votre victime et restez avec elle jusqu'à l'arrivée des secours. PARLEZ-LUI, même si vous pensez qu'elle ne vous entend pas. N'oubliez pas de la couvrir !  

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si vous avez des questions ou si vous connaissez des gestes de secouriste

hésitez pas a les donner il serons les bien venue . si sa peut sauver une vie merci

 

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                                                       massage cardiaque 

           

                        Secourisme - Réanimer un bébé

 

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                                     position latérale de sécurité (PLS)

           

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    Que faire en cas de choc avec perte de conscience

 

annuaire generaliste

 

Le secourisme consiste à apporter les premiers soins et les premiers secours aux victimes ayant subi des accidents ou rencontrant un problème d'urgence médicale.

Secourisme : professionnel ou bénévole Le secourisme peut être pratiqué de façon professionnelle ou bénévole.

La pratique professionnelle est conditionnée par l'obtention d'un diplôme :

une formation plus ou moins longue est dispensée, c'est le cas pour les pompiers volontaires, les secouristes (équipes du SAMU), etc. Il existe aussi des formations pour les personnes qui souhaitent avoir un bagage : cela leur permet de savoir réagir, prendre en charge les blessés, prévenir les secours, etc., il existe des formations de secourisme dispensées par des organismes sanitaires et des associations.

Se former pour réagir en cas d'urgence Connaître les gestes de premiers secours, peut faire la différence pour sauver des vies.

En se formant au secourisme, on saura comment réagir à diverses situations dans l'urgence : devant une personne inconsciente, en cas de malaise cardiaque, devant une crise d'épilepsie, si une personne s'étouffe, etc.

Le secourisme :

une formation accessible à tous Il n'existe pas de conditions spécifiques conditionnant l'accès à la formation. La plus connue est dispensée par la Croix-Rouge Française, qui enseigne deux types de formation : l'Initiation aux Premiers Secours (IPS) : dispensée en 1 h, permet de prendre en charge un blessé de manière globale, l'Attestation de formation aux premiers secours (AFPS) : dispensée en 12 h, pousse plus loin l'apprentissage et permet la prise en charge d'un blessé dans différentes situations. La Croix Rouge n'est pas le seul organisme dans ce domaine : de nombreuses associations dispensent ce genre de formation, notamment la Protection civile, mais aussi les pompiers, etc.

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                                 Que faire si Bébé s'étouffe 

 

 

             Sauvetage aquatique - Les prises de dégagements

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            Noyade - Gestes de premier secours

Définition

La noyade est provoquée par l'irruption brutale d'eau dans les poumons entrainant un blocage de l'arrivée de l'air pouvant ainsi conduire à une asphyxie. Elle est suivie de décès dans une proportion moyenne de 1 mort pour 4 noyades. Les suites tragiques surviennent dans une proportion plus importante chez les enfants.

 

Gestes à ne pas faire

devant une personne qui est en train de se noyer Se jeter à l'eau sans réfléchir, pour porter secours à la victime, surtout si vous ne savez pas bien nager.

 

Premiers gestes       

 Essayer de sortir la personne de l'eau sans se mettre en danger.  

•La placer sur une zone permettant de s'appuyer correctement.  

•Attirer l'attention d'autres personnes.

•Appeler ou faire appeler les secours : le 15 (Samu) ou le 18 (les pompiers).

 

Le principe des gestes de secours

Le principe des gestes de secours est de faire passer dans les poumons de l'enfant ou de l'adulte de l'air frais contenu dans les voies aériennes du sauveteur.

Vérifier l'état de conscience de la victime avant tout et s'assurer que la victime respire

•Vérifier que la victime respire : regarder si son torse se soulève et essayer de sentir son souffle sur votre joue.

•Si la personne respire normalement, la tourner sur le côté en la plaçant en position latérale de sécurité de façon à ce qu'elle ne s'étouffe pas si elle est prise de vomissements.

•Ne pas tenter d'essayer d'extraire l'eau des poumons.

•Ne pas faire vomir la victime. • Alerter les secours.

 

 Si la victime ne respire pas :

effectuer un bouche à bouche

•Le principe du bouche à bouche est de faire passer dans les poumons de l'enfant de l'air frais contenu dans les voies aériennes du sauveteur.

 

 

Chez un adulte

•Basculer la tête de la victime vers l'arrière et soulever le menton.

•Placer une main sur le front et pincer le nez d'une main entre le pouce et l'index.

•De l'autre main, ouvrir la bouche et relever le menton.

•Inspirer normalement, se pencher vers la victime et couvrir entièrement sa bouche par la vôtre.

•Puis souffler dans la bouche jusqu'à ce que la poitrine se soulève.

•Insuffler lentement et régulièrement de l'air dans la bouche de la victime tout en vérifiant que sa poitrine se soulève.

•Chaque insufflation dure environ 1 seconde.

•Commencer par deux insufflations (bouche-à-bouche).

•En cas de réaction (toux, mouvements...) continuer le bouche-à-bouche.

•Maintenir la tête de la victime basculée en arrière et son menton relevé,

•Se redresser pour vérifier que sa poitrine s'abaisse à l'expiration.

•Inspirer de nouveau normalement et pratiquer une seconde insufflation.

•Si la victime ne réagit pas, faire des cycles de massage cardiaque et de bouche-à-bouche pendant une minute et alertez les secours.

•Si possible, faites alerter les secours par une autre personne et continuez les manoeuvres jusqu'à l'arrivée des secours.

 

Chez un enfant et un bébé

•La tête de l'enfant doit être renversée en arrière, sinon sa langue risque de boucher le passage.

•Chez le nourrisson, appliquez largement la bouche ouverte à la fois sur son nez et sa bouche.

•Chez l'enfant, soufflez dans la bouche, en pinçant les narines.

•Pour être efficace, l'insufflation doit obtenir un début de soulèvement de la poitrine de la victime, sans excès.

•La fréquence des insufflations est de 15 à 20 par minute.

 

Le massage cardiaque  

•Le principe du massage cardiaque consiste à comprimer le coeur pour entretenir la circulation sanguine, en pratiquant un cycle alternant bouche-à-bouche (insufflation) et compression thoracique.

•Si la victime a moins de 8 ans, le cycle est de : UNE insufflation et CINQ compressions.

•Au-delà de cet âge, le cycle est de : DEUX insufflations et QUINZE compressions.

 

Dans les 2 cas, prévenez ou faire prévenir les secours dès la première minute

Donner l'alerte en une minute

•Donner l'alerte en une minute le plus rapidement possible, idéalement dans la minute qui suit.

•Pompiers : 18 ou Samu : 15.

•Si vous n'êtes pas seul, chargez un tiers de le faire pendant que vous pratiquez les premiers gestes de secours.

•Si vous êtes seul, pratiquez les gestes de secours.

                                                      Les fractures vertébrales

En termes de traumatismes dorsaux, l'atteinte de la moelle épinière présente le risque maximum, à savoir un risque de paralysie. Ces traumatismes résultent de chocs directs ou indirects et peuvent affecter l'ensemble de la colonne vertébrale ; les risques deviennent alors importants.

Les premiers signes d'atteinte de la colonne vertébrale sont :

 

  • En tout premier lieu, les circonstances de l'accident ( choc direct, flexion ou torsion brutale, ...) ;
  • La douleur ressentie soit au niveau de l'atteinte, soit à distance ;
  • Les douleurs lors de mouvements.

Il peut exister des signes de gravité :

  • Des fourmillements ou des sensations anormales dans un ou plusieurs membres ;
  • Des troubles de la sensibilité ;
  • Une paralysie totale ou partielle d'un ou plusieurs membres ;
  • Des troubles respiratoires en cas d'atteinte cervicale.

Si on suspecte une atteinte de la colonne vertébrale, il est indispensable de ne pas déplacer le blessé et d'appeler en urgence les services de secours (SAMU).

Les fractures vertébrales

  • Maintenez le blessé immobile et, aussi rapidement que possible, tenez sa tête en posant vos mains à plat de chaque côté. Grâce à ce maintien on évite tout mouvement de la colonne. De plus, la rectitude de l'axe tête-cou-tronc droit est ainsi conservée ;
  • Surveillez la victime jusqu'à l'arrivée des secours et prêtez attention à d'éventuels signes de gravité.

En cas d'inconscience, positionnez prudemment la victime en position latérale de sécurité, malgré le risque de traumatisme liée à cette situation délicate.

Quelques conseils

Après une chute ou un traumatisme direct, suspectez toujours une atteinte de la colonne vertébrale. En ce sens, évitez tout mouvement de la victime et assurez très rapidement le maintien de la tête.

Bien sûr, contactez systématiquement les services médicaux d'urgence.

Avertissement : la seule façon de bien effectuer ce type de gestes est d'avoir bénéficié auparavant d'une formation de secouriste diplômé.

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Coma éthylique : une alcoolisation massive

Après une forte consommation d'alcool, une personne peut devenir inconsciente, c'est-à-dire qu'il est impossible de la réveiller malgré les différentes stimulations.

On parle de coma éthylique.

La vie de la personne est alors en danger : une prise en charge rapide s'impose.

Attention ! Afin de bien prendre en charge la victime, il est important de distinguer les cas d'ivresse importante, du coma éthylique.

La victime court de nombreux risques :

  • en cas de vomissements, elle peut rapidement s'étouffer,
  • dans une pièce fraîche, la température du corps peut rapidement chuter (hypothermie),
  • le poids du corps peut provoquer des lésions des muscles (comprimés sur le sol).

 

Que faire en cas de coma éthylique ?

La prise en charge d'une personne en état de coma éthylique est la même que celle d'une personne inconsciente.

Il faut :

  • vérifier les constantes vitales de la victime (respiration, présence du pouls),
  • si la personne respire, libérer les voies aériennes pour faciliter sa respiration, en basculant doucement sa tête en arrière (pour cela, il faut poser une main sur le front, l'autre sous le menton et amorcer un mouvement en arrière),
  • placer la personnes en position latéral de sécurité 
  • prévenir les secours (appeler le 15 ou le 18),
  • la couvrir, afin d'éviter que sa température ne chute,
  • rester auprès d'elle jusqu'à l'arrivée des secours.

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Commentaires (10)

Martine
  • 1. Martine | 07/04/2015

Image

Attention au coup de chaleur !
En cas de coup de chaleur, il y a DANGER DE MORT !

Le coup de chaleur menace surtout les enfants. Une personne prise de coup de chaleur peut tomber en détresse vitale dans les minutes qui suivent l'apparition des premiers signes.

Les signes de gravité :

Trouble de la conscience (somnolences, désorientation, perte de connaissance...).
Fièvre (pouvant aller au delà de 41°C dans certains cas).
Trouble du comportement, agressivité, apathie.
Maux de tête, nausées, vomissements, convulsions.
Peau chaude et sèche, sans transpiration.
Parfois soif intense.

Rechercher les signes de déshydratation

On pince la peau (sur la main pour des adultes, sur le ventre pour les enfants). En cas de déshydratation, la peau met du temps à redevenir normale, si elle reste plissée plus longtemps que d'habitude :

Conduite à tenir

Transporter la personne dans une pièce fraîche ou à défaut à l'ombre.
Faire boire beaucoup d'eau.
Si trouble de la conscience, placer la personne sur le coté, bouche entrouverte.
En cas de très fortes fièvre et si cela est possible, faire prendre un bain 2°C en dessous de la température du corps (si l'enfant à 40 de fièvre, lui faire prendre un bain d' au- moins 15 minutes à 38°.

raymond
  • 2. raymond | 07/10/2013

quel geste en cas d’étouffement de l'enfant

si l'obstruction et total
[
L’enfant porte brutalement ses mains à la gorge. Il ne peut plus parler ou crier. Il garde la bouche ouverte, ne peut plus respirer ou tousser. Il manque d’oxygène : sa vie est en danger.

le geste a faire en premier

- Soutenez le thorax de l’enfant avec une main et donnez 5 claques vigoureuses dans le dos entre les deux omoplates avec le plat de la main ouverte. Le but est de provoquer un mouvement de toux pour désobstruer les voies aériennes.
- Penchez l’enfant en avant pour faciliter l’évacuation du corps étranger.

Si l’obstruction persiste, pratiquez les compressions abdominales : la méthode de Heimlich :


- Placez-vous derrière l’enfant.
- Mettez le poing sur la partie supérieure de l’abdomen au creux de l’estomac et placez l’autre main sur votre poing.
- Tirez franchement en exerçant une pression vers l’arrière et vers le haut.
- L’enfant doit être bien penché en avant pour faciliter l’évacuation du corps étranger.
- Si le corps étranger n’est pas expulsé, répétez ce geste jusqu’à 5 fois.

Si l’obstruction persiste malgré tout et que l'’enfant devient inconscient.
Faites alerter les secours d’urgence et réalisez une réanimation cardio-pulmonaire en débutant immédiatement par les compressions thoraciques sans auparavant rechercher les signes de vie.

Si l’enfant parle ou crie et peut répondre « Oui, je m’étouffe ! » ou « J’ai avalé de travers ! »
• Tousse vigoureusement ou respire avec parfois un bruit sur ajouté.
L’obstruction des voies aériennes est partielle.

L’enfant est bien souvent capable d’expulser lui-même le corps étranger.
En aucun cas, on ne doit pratiquer les techniques de désobstruction décrites ci-dessus car elles ne sont pas inoffensives et peuvent provoquer une obstruction totale des voies aériennes et un arrêt de la respiration.

si l'obstruction et partiel

• Installez l’enfant dans la position où il se sent le mieux, le plus souvent assis.
• Encouragez le à tousser pour rejeter le corps étranger
• Demandez un avis médical.
• Surveillez attentivement sa respiration.
Si celle-ci s’arrête, pratiquez alors les gestes de désobstruction décrits plus haut.

raymond
  • 3. raymond | 12/09/2013

Premiers secours : les bons gestes en cas d’accident

Quand un accident de la route survient, que l’on soit victime ou juste témoin, la panique nous empêche parfois de savoir comment réagir. Pascal Cassan, médecin conseiller national de la Croix-rouge française, nous explique les gestes à faire et ceux à éviter.

Quels sont les gestes pour assurer sa sécurité en cas d’accident de la route ?

Le rôle du premier témoin est fondamental ! Il assure le balisage et protège les lieux de l’accident évitant ainsi le "suraccident." Il faut :

- Allumer ses feux de détresse dès que l’on est en vue de l’accident et ralentir. Garer son véhicule idéalement après le lieu de l’accident sur la bande d’arrêt d’urgence s’il y en a une.

- Laisser les feux de détresse en marche.

- Enfiler son gilet de haute visibilité désormais obligatoire dans tous les véhicules

- Faire descendre immédiatement tous les occupants du véhicule et les mettre en sécurité sur le bas-côté, derrière les glissières de sécurité si elles existent

- Baliser de part et d’autre à une distance de 150 ou 200 mètres avec l'aide de témoins qui, placés en sécurité sur le bord de la route, peuvent utiliser tous les moyens pour se faire voir : lampe électrique, linge blanc. En l'absence de témoins, utiliser les triangles de présignalisation.

- Veiller à ce que personne ne fume aux abords de l’accident pour éviter tout risque d’incendie.
Quand faut-il envisager de déplacer ou dégager une victime ?

S’il est vrai que bouger un blessé peut endommager sa moelle épinière et entraîner une paralysie définitive ou même son décès, il existe des situations ou, si l’on n’agit pas très rapidement avant l'arrivée des secours, le décès de la victime sera inévitable. Le risque pris en le dégageant est alors plus faible que celui de ne pas le faire.

Cette décision doit donc être prise si la victime, les sauveteurs ou les deux sont exposés à un danger immédiat : si la victime est étendue au milieu de la route, ou inconsciente dans une voiture qui commence à prendre feu.

Faut-il retirer son casque à un motocycliste accidenté ?

Il ne faut pas retirer le casque d’un motard accidenté par contre il faut, si possible, ouvrir sa visière. S’il ne respire plus, pratiquer un massage cardiaque en appuyant au milieu de son thorax au rythme de 120 fois par minute (deux appuis par seconde) et ce jusqu'à l'arrivée des secours.
Que faire face à un accidenté de la route qui a perdu connaissance dans son véhicule ?

Cette victime risque de mourir étouffée par obstruction de ses voies respiratoires. Pour éviter cela, il est nécessaire de basculer prudemment sa tête en arrière, en la ramenant prudemment vers le dossier du siège (position neutre). Pour cela, ne faire aucun mouvement latéral, maintenir la tête et le cou dans l’axe du tronc, une main placée sous le menton, l’autre sur l’os occipital. Souvent ce geste est conseillé par le médecin régulateur du SAMU dans l'attente de l'arrivée des secours.

Que faire si un blessé est inconscient ?

Avant toute chose vérifier qu’il respire, si ce n’est pas le cas, pratiquer immédiatement un massage cardiaque. Si la victime inconsciente respire, il ne faut pas la laisser sur le dos car elle risque de s'étouffer avec sa langue ou ses vomissements.

Après avoir si possible pris conseil du centre 15 ou 18, mettre la victime sur le côté, en position latérale de sécurité. Pour cela, tournez-la prudemment sur le côté, la jambe sur le sol est tendue, l'autre repliée vers l'avant. Le bras sur le sol est à l’angle droit, paume de la main tournée vers le haut, l'autre bras replié avec le dos de la main de la victime contre son oreille, la bouche est ouverte

raymond
  • 4. raymond | 27/08/2013

Hémorragie

L'hémorragie est une urgence vitale : prévenez immédiatement les secours, en appelant le 15 (SAMU) ou le 18 (pompiers).

L'hémorragie fait partie des problèmes de santé graves qui doivent être pris en charge au plus vite par les secours, tout comme un cas de membre sectionné.
Hémorragie : des saignements importants

Une hémorragie correspond à un écoulement important de sang artériel ou veineux, après un traumatisme.

Cet écoulement peut être :

extériorisé : à l'extérieur du corps (hémorragie externe),
ou intériorisé : à l'intérieur du corps, on parlera alors d'hémorragie interne.

Dans le cas d'une hémorragie externe, l'écoulement de sang est abondant et visible.

Elle peut faire suite à :

un traumatisme (coupure, plaie, fracture ouverte),
ou une pathologie diverse (ex. : hémorragie digestive).

Attention ! La prise en charge par une équipe médicale doit alors être rapide.
Des signes cliniques à reconnaître pour l'hémorragie

Certains signes peuvent mettre sur la voie.

Ils ne sont donc pas à négliger :

apparition d'une pâleur importante,
tachycardie (augmentation de la fréquence cardiaque), pouls filant (difficile à percevoir),
augmentation de la fréquence respiratoire,
état anxieux, sueurs, etc.

Prendre en charge une victime d'hémorragie : conseils

En cas d'hémorragie externe :

alertez les secours,
appuyez sur la plaie à l'aide de compresses ou d'un vêtement propre,
faites un pansement compressif sur la plaie :
utilisez un linge propre et effectuez un bandage de fortune par-dessus,
veillez à serrer assez fort, mais évitez l'effet garrot,
si le saignement ne s'arrête pas, refaites un pansement compressif.

Installez la victime confortablement :

allongez-la à plat sur le sol, surélevez ses jambes,
si la personne est très gênée pour respirer, installez-la en position demi-assise.

Enfin, surveillez ses constantes vitales et restez auprès d'elle jusqu'à l'arrivée des secours.

raymond
  • 5. raymond | 27/08/2013

Accident vasculaire cérébral : définition

L'accident vasculaire cérébral ou AVC est un déficit neurologique brutal d'origine vasculaire. Il peut être causé par un infarctus - aussi appelé ischémie ou crise cardiaque - ou par une hémorragie cérébrale (située dans le cerveau). L'AVC peut se déclencher lorsque :

le débit sanguin dans les branches du réseau vasculaire s'arrête brutalement ;
une artère cérébrale se rompt ;
le débit sanguin est partiellement bloqué par un caillot (cas d'infarctus cérébral) ;

Les cellules nerveuses sont alors privées d'oxygène et de sucre, ce qui provoque leur détérioration et leur mort en quelques minutes. C'est pourquoi il faut agir dans les plus brefs délais.

Si l'AVC avec hémorragies cérébrales n'est pas lié à l'âge, l'AVC d'origine ischémique dépend directement de l'âge de la personne : plus il est élevé, plus les probabilités augmentent.
Identifier les symptômes de l'AVC

Les symptômes varient selon la nature de l'AVC (ischémie ou hémorragie cérébrale), mais aussi selon le lieu et la taille de la lésion cérébrale.

Les symptômes sont donc nombreux :

perte de motricité et de la force d'un bras, d'une jambe, de la moitié du visage ou de la totalité du côté du corps (hémiplégie) ;
perte de la sensibilité du bras, de la jambe, de la face ou d'un côté du corps (hémiplégie) ;
troubles du langage (syndrome de Wernicke), difficulté à trouver ses mots, aphasie, impossibilité d'avaler sa salive, etc. ;
perte de la vue (amaurose), diplopie (vision double) ou vision trouble, trouble de l'accommodation ;
perte de connaissance voire coma ;
maux de tête violents et intenses, sans signes préalables ;
décès.

Attention : il est tout à fait possible qu'un accident vasculaire cérébral ne soit précédé d'aucun symptôme.

Ces symptômes peuvent se manifester et s'arrêter aussi soudainement qu'ils sont apparus. Ils peuvent également disparaître en quelques heures : on parle dans ce cas d'AIT (accident ischémique transitoire). S'ils persistent, on parle d'accident vasculaire constitué.

En cas de survie à l'AVC, le processus de récupération est mal connu. Elle dure de quelques semaines à plusieurs mois suivant la gravité de l'accident vasculaire cérébral et la rapidité d'intervention sur le patient.
Que faire en cas d'accident vasculaire cérébral ?

Quelle que soit la cause des signes d'AVC, il s'agit d'une urgence vitale qui doit être traitée le plus rapidement possible.

Voici quelques questions à poser pour diagnostiquer rapidement l'AVC :

demander à la personne de sourire ;
demander à la personne de lever les bras ;
demander à la personne de dire une phrase simple.

Si une difficulté à répondre à une de ces trois questions survient, appelez les secours (15 Samu et 18 pompiers) car la prise en charge médicale doit être immédiate. Il est également important de noter l'heure du début de la crise.

Une fois les secours alertés, mettez la personne en position latérale de sécurité ou PLS.

raymond
  • 6. raymond | 27/08/2013

Soigner une plaie est primordial, afin de favoriser une cicatrisation optimale.
Évaluer la gravité de la plaie : simple ou grave ?

De la simple écorchure à la plaie thoracique, la prise en charge d'une plaie diffère selon les cas.

Devant toute plaie, il est primordial d'évaluer, en premier lieu, la gravité des lésions observées.

On distingue deux sortes de plaies : la plaie simple et la plaie grave.

la plaie simple se caractérise par une profondeur peu importante (écorchure, légère coupure),
une plaie grave se caractérise par :
sa taille (supérieure à la moitié de la paume de la main),
sa profondeur,
sa localisation (tête, thorax),
son apparence.

En savoir plus : plaie
Soigner une plaie simple : le B.A-BA

Les principes, devant une plaie, sont toujours les mêmes :

nettoyer la plaie à l'eau et au savon,
désinfecter avec un antiseptique classique (utiliser des compresses stériles),
faire un pansement,
vérifier si la personne est vaccinée contre le tétanos.

Seule la vaccination protège l'individu contre cette maladie.

Si la victime n'est pas vaccinée, il faut l'emmener à l'hôpital ou consulter rapidement un médecin.

En savoir plus : médecin traitant
En cas de plaie grave : allez aux urgences

Devant une plaie plus grave, on se contentera de couvrir avec un linge propre ou des compresses entourées d'une bande.

Ensuite, il faut conduire le plus rapidement possible la personne à l'hôpital.

Si la personne ne peut être déplacée, il faut immédiatement alerter les secours.

Pour cela, appelez :

le SAMU au 15,
les pompiers au 18,
les urgences européennes au 112.

Attention ! Ne jamais retirer un corps étranger d'une plaie. Le risque est d'aggraver les saignements.

raymond
  • 7. raymond | 27/08/2013

Point de compression : pour stopper un saignement

Dans la prise en charge des accidents de la vie courante, les hémorragies (saignements) tiennent une place importante.

Une victime s'est coupée et saigne abondamment ou peu abondamment ?

En premier lieu, la conduite à tenir est d'appuyer sur la plaie (compression).
Le point de compression consiste entre autres à comprimer la plaie afin de limiter l'écoulement sanguin et favoriser la coagulation.
On conseille de ne jamais comprimer directement la plaie : utilisez un sac plastique, un vêtement ou un tissu propre.

Points de compression périphériques : controversés

Le point de compression périphérique est une méthode est très controversée et n'est pratiquement plus utilisée.

Lorsqu'on peut exercer une pression directement sur la plaie, on peut exercer un point de compression en périphérie, mais ce mode de compression empêche le sang de circuler dans le membre blessé.

Il était préconisé en cas de :

plaie très importante, ne pouvant être recouverte par la main,
fracture ouverte,
plaie au niveau des mains du sauveteur.

Technique et emplacements des points de compression

Voici quels sont les différents emplacements des points de compression :

en cas d'hémorragie de la jambe : appuyez à l'aide du poing au niveau du pli de l'aine,
en cas d'hémorragie du bras : comprimez à l'aide du pouce le côté intérieur du bras, exercez une forte pression,
en cas d'hémorragie située au niveau du cou :
comprimez l'artère coronaire à l'aide du pouce,
cette technique doit être utilisée par les secouristes, de préférence.

L'enseignement de ces techniques a progressivement disparu de la formation aux premiers secours (AFPS).

Attention ! En cas d'hémorragie, évitez d'exercer une compression s'il y a présence de corps étranger ; et ne retirez jamais un corps étranger d'une plaie, cela peut provoquer des saignements plus importants.

raymond
  • 8. raymond | 27/08/2013

Réanimation

Une pratique à effectuer seulement si nécessaire
Le secouriste, devant toute victime, doit savoir rapidement évaluer les causes de l'accident, l'état de conscience ou d'inconscience.

Il évalue ensuite :

les fonctions respiratoires (la victime respire ou ne respire pas),
et la fonction cardiaque.

À savoir : une personne en arrêt cardiaque ne respire pas.

Dans le cas où la personne est en arrêt respiratoire ou en arrêt cardiaque, on va pratiquer les techniques de réanimation.
2 techniques de réanimation

Ces techniques de réanimation ne doivent être pratiquées que par des personnes qualifiées.

Si elles sont mal réalisées, elles peuvent mettre la victime en danger.
Réanimation : la technique du bouche-à-bouche

La personne doit être allongée sur le sol, sur un plan dur.

Placez ensuite une main sous le menton, une deuxième sur le front et faites basculer doucement la tête en arrière : cela permet de libérer les voies aériennes,

vérifiez qu'il n'y a pas de corps étrangers,
soufflez deux fois dans la bouche de la victime (placez votre bouche autour de celle de la personne),
entre chaque insufflation, attendre que la poitrine de la personne se replace.

Soufflez toutes les 10 secondes, jusqu'à ce que la personne reprenne sa respiration ou jusqu'à l'arrivée des secours (si la personne a toujours un pouls).
Les techniques de réanimation cardiaque

Voici comment procéder :

se placer à genoux à côté de la victime,
placer ses deux mains (l'une posée à plat, la deuxième par-dessus),
les bras doivent être tendus,
appuyer avec le talon de la main (compression).

Il faut alterner des séries de 30 compressions pour 2 insufflations, jusqu'à reprise de la circulation ou jusqu'à l'arrivée des secours.

Ces méthodes permettent de sauver quotidiennement de nombreuses vies humaines.

Attention ! Les personnes pratiquant cette technique devront avoir suivi une formation de premiers secours.

raymond
  • 9. raymond | 27/08/2013

Position latérale de sécurité (PLS) : une technique enseignée

La position latérale de sécurité ou PLS permet de sécuriser une victime, après avoir apprécié son état général.

Placée en PLS, une personne, victime d'un malaise ou d'un traumatisme ne peut en aucun cas s'étouffer, ce qui peut en revanche être le cas lorsque la position n'a pas été appliquée.
Dans cette position, la victime peut donc attendre la venue des services de secours en toute sécurité.
Le positionnement en PLS est enseigné lors de l'Attestation de formation en premiers secours (AFPS).

En savoir plus : étouffement
Les réflexes à avoir en cas d'incident : avant la PLS

Voici quels gestes pratiquer en cas d'incident :

s'approcher de la victime,
vérifier l'état de conscience (ouverture des yeux, réponse verbale aux questions...),
libérer les voies aériennes (faire basculer en douceur la tête vers l'arrière) :
vérifier l'absence de corps étrangers dans la bouche, au niveau de la gorge...
se pencher vers la bouche et écouter,
cette position du sauveteur permet de vérifier si la personne respire, en sentant le souffle de l'expiration,
pensez à enlever les cravates, ouvrir les cols de chemises, etc.

Mettre la victime en position latérale de sécurité

Si la personne respire, elle peut être placée en PLS :

placer le bras de la victime proche du secouriste à angle droit par rapport à ses jambes,
faire pivoter la personne en plaçant une main derrière le genou, une autre main derrière l'épaule,
la victime doit reposer, une main sous son oreille,
le genou opposé doit former un angle droit et reposer sur le sol,
la position doit se maintenir seule.

Dans cette position, la personne peut évacuer les vomissements éventuels.

Sans être installée de cette façon, elle pourrait s'étouffer.

Attention ! La technique d'installation en position latérale de sécurité est spécifique. Elle ne doit pas être effectuée par une personne non formée aux premiers secours.

raymond
  • 10. raymond | 27/08/2013

Premiers soins

Une fois les premiers soins apportés à la victime, appelez les secours au plus vite.

Les évanouissements, blessures, malaises ou autres incidents sont fréquents dans la vie quotidienne.

La maîtrise des premiers secours permet de réagir dans certaines situations.
Premiers soins : les gestes de base

Les premiers secours consistent à prendre en charge les victimes, en fonction de leur état de gravité, afin de maintenir l'état de santé ou diriger vers les secours.

Ces gestes techniques, pour la plupart, sont enseignés lors de formations dispensées par des organismes sanitaires comme la Croix-Rouge française ou la Protection civile :

position latérale de sécurité (PLS),
réanimation,
point de compression.

Les personnes n'ayant pas reçu de formation doivent éviter d'utiliser ces techniques si elles ne sont pas maîtrisées.

En revanche, tout le monde peut soigner une plaie en la nettoyant, la désinfectant et en faisant un pansement.
Des situations variables

S'il est vrai que certaines connaissances de base sont nécessaires à la pratique des premiers soins, un apprentissage plus approfondi s'avère indispensable.

Le secouriste doit en effet adapter sa conduite en fonction de la situation dans laquelle se trouve la victime.

La prise en charge diffère, selon que la victime :

présente une plaie, une brûlure,
est victime d'un malaise,
présente une hémorragie,
est consciente ou inconsciente.

En cas d'incident : protéger, alerter, secourir

Les principes des premiers soins restent les mêmes pour chaque cas de figure :

protéger les lieux de l'accident :
signaler l'accident en amont et en aval (par des panneaux) :
supprimer les risques (couper le gaz, l'électricité),
en cas de danger imminent, éviter de s'approcher et empêcher l'accès sur les lieux,
alerter :
donner l'alerte ou le faire faire par une autre personne,
appeler le 15 pour le SAMU (Service d'aide médicale urgente) pour les urgences médicales, le 18 (pompiers) pour les urgences secours, le 112 (numéro d'urgences européennes),
secourir la/les victime(s) :
pour cela, quelques principes de base : vérifier la présence du pouls et si la personne respire,
pratiquer les gestes de secourisme, en fonction de la situation et s'ils sont maîtrisés.

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Date de dernière mise à jour : 24/04/2017