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   bien protéger les plantes et fleurs du jardin

le jardin et c'est fleurs

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voici quelque astuce pour vous débarrasser des insectes 

nuisibles et des astuce pour le fertilisant et le Purin

des plante ou fleur ou encore votre potager avec des produit 

naturels et qui vous couterons moins

chère que les produit chimique du commerce.

le potager de Balcon ou Terrasse 

on parlera aussi de L'Electro-culture et permaculture

et bien sur si vous avez des conseils ou astuces , hésitez pas a nous les donner elle serons les bien venues . via le formulaire commentaire en bas de page 

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                          Un massif au pied d'un mur

      Comment créer un massif de vivaces ?

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                                                  Au jardin d’ornement

travaux de jardinage en Février Vous pouvez ce mois-ci procéder à la plantation de plantes vivaces, mais toujours en période hors gel. Par exemple, mettez en terre Asters et Campanules ou encore Emmérocalles, Primevères et Ancolies. Il est vrai que de tailler les rosiers en cette période permet de gagner du temps par la suite. Mais seulement dans le cas où les jours qui suivent ne se montrent pas vigoureux en froid. Janvier n'ayant pas été un mois à l'hiver sévère, je préfère vous conseiller d'attendre le mois de mars.

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A l’heure où la végétation est au repos et où la neige remplace parfois le joli tapis vert que forme la pelouse, on pense souvent qu’aucune fleur ne peut venir bousculer cette apparente tranquillité.

Pourtant, certaines vivaces ont la grande particularité de fleurir et d’égayer l’hiver !

Elle font de votre jardin, de votre terrasse ou de votre balcon un merveilleux espace fleuri pour passer les fêtes de fin d’année !

Retrouvez les plus belles fleurs pour fleurir votre jardin l’hiver.

 

Fleurir votre jardin en décembre :

En fleurissant vos bacs, jardinières ou massifs, vous donnerez un tout nouvel attrait à votre espace de jardinage.

Au milieu des bougies qui s’allumeront bientôt pour marquer l’arrivée des fêtes de fin d’année, de magnifiques fleurs orneront votre jardin ou vos bords de fenêtre.

                                                                                                    

Les hellébores se parent de très belles fleurs aux tons subtils mêlant le blanc et le rose.

Elles sont très résistantes au froid et, si elles sont appelées Rose de Noël, c’est qu’elles seront (théoriquement) en fleurs à cette période tant attendue

 

                                                                                                       

La bruyère, dont le nom de l’espèce à floraison hivernale est « bruyère d’hiver », saura vous enchanter !

Ses petites clochettes, roses, mauves ou blanches orneront superbement vos jardinières, potées et massifs.

 

                                                                                                        

Les primevères des jardins forment à elles seules un festival de couleurs !

Annuelles ou vivaces, les premières sont beaucoup plus florifères, alors que les vivaces auront, elles, l’avantage de fleurir d’une année sur l’autre.

 

                                                                           

Les pensées et violas égayent le jardin du début de l’hiver jusqu’au printemps.

Elles sont presque incontournables car elles s’adaptent aussi bien aux jardinières et potées qu’aux massifs de votre jardin.

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                                                           entretien du Rosier grimpant 

 

maladie au jardin apparaîssant sur les feuilles des plants de tomates et de pommes de terre quelques jours après une période de temps humide ou pluvieux. Des taches vertes foncées rondes et gorgées d’eau, de taille irrégulières, peuvent avoir une bordure jaunâtre et verdâtre. Souvent, les lésions apparaissent initialement sur le bord ou le bout d’une feuille. Elles s’élargissent ensuite rapidement et virent au brun. Par temps humide, une moisissure pelucheuse (mycélium ou filament fongique) se développera sous une feuille infectée. On verra apparaître sur les tiges infectées des lésions de couleur foncée et du mycélium blanc pelucheux, souvent au point de jonction des feuilles et de la tige. Par temps sec, les parties de feuilles infectées s’assécheront et la moisissure blanche disparaîtra.

Solution de lutte biologique

Lutte préventive avec décoction de prêle sur le sol, bouillie bordelaise, bonnes assossiations des cultures, brûler les feuilles malades, ne pas arroser sur le feuillage par temps chaud en général.

                                          avoir de beau Géranium lierre

1 Choisissez bien vos contenants : ils doivent être suffisamment larges et profonds pour que les racines de vos géraniums aient de la place pour s'étendre. Installez vos potées au soleil, dans un endroit de préférence abrité des grands vents qui bousculent, abîment et cassent leurs longs rameaux retombants.

/ 2 Utilisez un terreau de bonne qualité, de préférence un terreau spécial géranium. Vous pouvez également composer vous-même votre substrat en mélangeant à part égales 1/3 de bonne terre de jardin, 1/3 de compost bien décomposé, 1/3 de vieux fumier. Drainez vos pots et ne laissez pas d'eau stagnante dans les soucoupes, les racines des géraniums sont sensibles à la pourriture.

 / 3 Achetez des plants trapus. Laissez de côté les longs rameaux filiformes arborant une maigre fleur à leur extrémité, ce sont des plants qui ont grandi trop vite dans la chaleur des serres ou des jardineries. Ils auront besoin d'un temps plus ou moins long d'acclimatation. A la plantation, n'hésitez pas à pincer les tiges de vos géraniums, cela les obligera à se ramifier et ils seront plus florifères.  

 / 4 Inutile d'arroser matin et soir vos potées, même par temps chaud. Le feuillage se développerait au détriment de la floraison. Évitez de mouiller le feuillage. N'oubliez que posés sur un rebord de fenêtre, vos pots ne reçoivent pas l'eau de pluie et qu'il vous faudra les arroser même s'il a plu.

/ 5 Trois semaines après la plantation, commencez à leur apporter un engrais liquide. Faites-le régulièrement tout au long de la saison, une à deux fois par semaine. Procédez toujours sur une terre encore humide au risque de brûler les racines.

 / 6 Ôtez scrupuleusement dès leur apparition toute feuille présentant la moindre trace de moisissure ou tout autre tache suspecte.

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                           Comment bouturer vos géraniums?

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                                   les primevére

 

La famille des primevères est une très vaste famille, il existe à peu près 430 espèces de Primula. On les trouve plus particulièrement dans les régions plus froides et plutôt dans l'hémisphère nord: la chaine de l'Hymalaya, la Chine, l'Asie, Amérique du nord...

Il y a différents types d'espèces comme les Auriculas qui viennent des montagnes françaises mais maintenant après 300 ans de culture, des milliers de plantes différentes ont été créées par hybridation notamment.

Il existe des variétés d'un mètre de hauteur avec plusieurs étages de fleurs et d'autres très petites, des variétés qui fleurissent très tôt en février-mars et d'autres au mois d'août. Finalement avec toutes les espèces qui existent il est possible de trouver des espèces pour son jardin et qui fleurissent toute l'année.

La primevère de Vialli est une primevère très étonnante qui apprécie les endroits humides comme en bordure d'un bassin qui lui apportera cette humidité ... @@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@

                                          réalisation d'un Bassin de A a Z

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                            Paillage : pourquoi et comment le réaliser ?

La terre nue est un état anormal dans la nature. Pour ne pas laisser le sol à nu, le jardinier à recours au paillage (ou mulch / mulching). Le paillage est une technique qui consiste à recouvrir le sol de matériaux organiques, minéraux ou plastiques pour le nourrir et/ou le protéger. Ces matériaux sont déposés au pied des plantes dans les massifs.

 

Le Soin des Agrumes

Formant de véritables cascades de fleurs, les pétunias retombants s'installent aussi bien dans une jardinière accrochée à la rambarde d'un balcon que dans une potée suspendue à l'entrée de la maison.

Matériel : jardinière / vasque ou potée /gros graviers  / terreau / terre de jardin / arrosoir

Conseil : 

Afin d’éviter les apports réguliers d’engrais, vous pouvez utiliser des terreaux de plantation spécialement conçus, renfermant les éléments nutritifs nécessaires au bon développement de la plante. Sinon, incorporez à votre terre de plantation un engrais à diffusion lente de type spécial géraniums ou plantes fleuries de balcon..., souvent présenté sous forme de petites billes, véritable “distributeur” de nourriture à la demande.

Bon à savoir :

Bien que résistants à la sécheresse, les pétunias ont besoin d’être régulièrement arrosés pour fleurir en abondance. Les potées placées en plein soleil donneront une floraison plus généreuse. Lors de la plantation, pensez à incliner légèrement les mottes. Ainsi, les plantes seront moins fragiles au vent.

 Préparer la jardinière

Déposez une épaisseur de 5 cm de gros graviers ou de billes d’argile expansée dans le fond de la jardinière, ou de la vasque, pour former une couche drainante. Le fond du contenant doit être percé afin de permettre à l’eau d’arrosage de s’évacuer. Ajouter un mélange terreau / terre de jardin Remplissez la jardinière de terreau auquel vous aurez ajouté un tiers de terre de jardin pour obtenir un mélange consistant. Tassez à la main en veillant à laisser 1 ou 2 cm entre la terre et le rebord pour que l’eau, lors des arrosages, n’entraîne pas le terreau en dehors du contenant.

Tremper les plants

Vérifiez bien l’humidité de la motte des pétunias avant d’enlever le godet. Si elle est sèche, trempez les plants dans un grand récipient d’eau jusqu’à ce qu’il n’y ait plus de bulles d’air qui s’en échappent, et laissez-les égoutter quelques minutes.

Planter les pétunias

Enlevez le godet avec précaution pour ne pas casser la motte. Ouvrez un trou dans le terreau avec un transplan- toir, puis installez le plant. Vous pouvez enterrer un peu la base de la tige afin d’assurer un meilleur maintien. Tassez et arrosez abondamment. Otez toutes les fleurs qui sont épanouies.

Le jardin et c'est fleurs

                         le jardin et c'est fleurs

       Le jardin est une méditation à ciel ouvert, un secret révélé à qui le mérite.

 

                                   Comment planter un hortensia

                                             

À la floraison généreuse, les hortensias sont de parfaits arbustes pour l’été. En plaine, plantez-les à l’automne ; en altitude, attendez le printemps.

Septembre est le mois idéal pour installer des hortensias, la terre est encore bien chaude, les pluies souvent abondantes, deux conditions favorables à un enracinement rapide avant les grands froids.

Les hortensias apprécient un sol riche, non calcaire, acide pour certains. Il peut être un peu lourd s’il est bien drainé et riche en matières organiques. Une exposition ouest ou nord est préférable au plein soleil. À l’est, les bourgeons grillent souvent lors des dernières gelées printanières. Plantez les hortensias dans un massif en mélangeant les espèces et variétés ou en compagnie de plantes de terre de bruyère qui ont presque les mêmes exigences.

Ouvrir un trou

Avec une bêche ou une pelle, ouvrez un trou deux fois plus grand que le volume du conteneur. Les racines pénétreront plus facilement dans un sol décompacté. Mélangez du compost bien décomposé à la terre extraite. Placez une poignée de corne torréfiée ou de poudre d’os au fond du trou, puis un peu du mélange terre et compost.

Plonger le conteneur dans un grand seau d’eau

Laissez-le jusqu’à la disparition des bulles d’air. La motte souvent sèche a ainsi le temps de se gorger d’eau, ce qui est très difficile quand elle est plantée. Sortez le pot et laissez égoutter avant de dépoter. Si les racines forment un chignon dans le bas de la motte, démêlez-les délicatement à la main.

Installer la motte au centre du trou de plantation

Vérifiez que vous avez creusé à la bonne profondeur. Pour vous aider, mettez un bâton en travers du trou. Le haut de la motte doit arriver 2 à 3 cm sous le bâton afin que votre hortensia soit légèrement enterré. Enlevez ou rajoutez si besoin du substrat. Il ne vous reste plus alors pour achever le travail qu’à combler les vides en remettant la terre autour de l’hortensia et un peu au-dessus. Tassez soigneusement au fur et à mesure avec les mains. Enfin, pour la touche finale, apportez dix litres d’eau par pied pour arroser et finir de tasser le sol. Recouvrez avec une couche de compost ou un paillage pour garder l’humidité. S’il ne pleut pas régulièrement, pensez à arroser votre hortensia cet automne et aussi l’an prochain.

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                                Conseil plantation Arbuste Hydrangea

                                                  HORTENSIA  Hydrangea Vanille Fraise 

Famille Hydrangeacées De grosses inflorescences coniques, roses et blanches, spectaculaires de l'été à l'automne. 'Vanille Fraise est une variété d'obtention récente qui doit son nom à sa floraison blanche qui prend des teintes roses au cours de l'été. Cet arbuste porte en effet un extraordinaire camaïeu de couleur sur ses panicules parfaits : blanc au milieu de l'été devenant rapidement rose, puis rouge à l'automne.

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                               Comment réaliser un joli massif de plantes vivaces ?

Découvrez en vidéo les conseils et astuces pour réaliser le massif de plantes vivaces de vos rêves. Du travail du sol en passant par la plantation... C'est le moment de jardiner !

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                                             Mur végétal en palette

 A partir de palettes recyclées nous allons faire un petit mur végétal qui servira de séparation pour une douche extérieure, dans un premier temps couper les palettes à la taille souhaitée, protégez la avec une peinture bio, fixez une planche sur le bas pour fermer et clouez au dos une membrane étanche, renforcez

 
 
 
 

                                                   Plantation du Gardénia

 

Le gardénia est une superbe plante au parfum inimitable, envoûtant et persistant, qui décore magnifiquement vos intérieurs, balcons et terrasses. Sa floraison est relativement longue mais sa culture exigeante.

Un peu d’histoire...

Le gardénia tire son nom de Garden, un célèbre botaniste écossais du XVIIIe siècle. Autrefois, on pensait que le gardénia attirait les ondes positives si bien que l’on en disposait dans les chambres des malades afin de favoriser leur guérison et qu’on les utilisait dans les cérémonies rituelles afin de sceller les vœux amoureux. Dans le langage des fleurs, le gardénia exprime un amour fidèle et symbolise l’élégance et la courtoisie.

Où planter le gardénia ?

Le gardénia apprécie une terre acide, fraîche et bien drainée. Il aime aussi les sols riches en matière organique et craint le calcaire. On le cultive généralement en intérieur. Cependant, l’été, il vaut mieux le sortir, à l’abri des vents. Certaines variétés rustiques résistent aux gelées si elles sont installées en pleine terre et dans un sol bien drainé, les autres doivent être rentrées en hiver. Il apprécie les expositions lumineuses mais craint la sécheresse atmosphérique, évitez de le placer près d’un radiateur, car il pourrait se déshydrater.

Quand et comment le planter ?

Le gardénia en pot peut se planter toute l'année. Cependant, certains gestes s’avèrent indispensables selon que vous souhaitez le planter en intérieur ou en extérieur.

Pour une plantation en intérieur :

Il est préférable de le planter dans un mélange de terre de bruyère additionnée de perlite et de terreau de feuilles. Placez-le dans un endroit lumineux sans soleil direct. Placez la potée sur un lit de billes d’argile immergées dans l’eau.

Pour une plantation extérieure :

Mélangez de la terre de bruyère et des feuilles séchées à la terre du jardin. Préférez un endroit abrité, à la mi-ombre. En pleine terre, privilégiez les mois de mai et juin.

Besoin en eau  

Il est préférable d’arroser le gardénia avec de l’eau de pluie ou de l’eau de source quelconque. Évitez absolument l’eau calcaire qui ferait jaunir le feuillage. Mouillez bien la terre et attendez que celle-ci soit sèche pour arroser à nouveau.

En hiver, diminuez les arrosages pour les gardénias en pleine terre (1 fois par semaine environ).

Le gardénia appréciant une humidité constante, disposez le pot sur un lit de billes d’argile ou de gravier imbibé d’eau afin de recréer les conditions naturelles de la vie de la plante.

Il est important de maintenir une hygrométrie importante. Dans le cas contraire, les boutons floraux tombent : bassinez les feuilles régulièrement mais sans mouiller les fleurs.

préparation naturel pour le jardin et potager

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                       truc et Astuce naturel pour jardin et potager 

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                                                  travaux de jardinage en Février

Février est le mois où il faut commencer à penser à l'organisation de notre jardin pour les prochains mois. Ainsi, vers la fin du mois, commencer à semer en pleine terre différents légumes tels que fèves et petits pois. Sous châssis ou serre froide semez poireaux et choux, laitues et céleris, qui vous donneront ces jeunes plants qui feront votre plaisir d'ici mars/avril. Sous abri chauffé vous pouvez commencer les semences de tomates et aubergines.

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                                                                             Purin D'orties 

 

Le purin d’ortie a des propriétés diverses : stimulant de la croissance des plantes, de leurs capacités défensives, répulsif pour insectes voire insecticide. Il permet d’agir sur les plantes au jardin de façon écologique et sans danger.

le purin d'ortie stimule la croissance des plantes et lutter contre la chlorose (décoloration des feuilles). Appliquez dilué à 10% en arrosage ou à 5% en pulvérisation sur les feuilles. Le mélange fermenté peut aussi servir d’accélérateur pour votre tas de compost.

Enfin, pour lutter contre les acariens jaunes et rouges utilisez un mélange de 800 grammes de feuilles fraîches d’orties et de racines hachées que vous laisserez infuser durant deux jours. Diluez à 10% avant de le pulvériser sur les plantes à protéger. L’extrait fermenté dilué à 20% peut également vous servir pour renforcer les effets d’un pralinage lors de plantation d’arbres et d’arbustes à racines nues. Arrosez vos plantes de préférence après la pluie, elles assimilent mieux. Lors de fortes chaleurs, traitez le matin avant 7 heures ou le soir. Attention toutefois à ne pas abuser du produit laissez passer une semaine entre chaque application.

 

 
la Lavande
 
 
bouses de cheval 
Sur son chemin, notre jardinier a trouvé une pleine pelletée de crottin. Il l’a ramassée et mise dans un tamis posé sur un seau. Le crottin de cheval est un riche fertilisant et les propriétaires de jardin se ruaient autrefois sur routes et chemins pour s’approprier cettte or gratuit
 
 
 
 
 
les multiples bienfaits du jardin et du potager
 
 
 
Lorsque l’on a la chance d’avoir un jardin, et mieux encore, d’en consacrer une partie au potager, les   bienfaits que nous pouvons en retirer sont beaucoup plus larges qu’il n’y paraît. On retient en premlieu l’avantage de pouvoir consommer des légumes ou fruits de qualité bio, savoureux et en saison. Maisce n’est là qu’un des nombreux bénéfices que je voudrais tenter de lister, au risque d’en oublier. Retrouver le contact avec la Nature : c’est notre mère, nous lui devons tout, de manger, de boire, de  respirer, en un mot : de vivre. Ignorer la Nature, son fonctionnement, ses rythmes, ou pire, la mépriser, c’est se renier soi-même, c’est offenser la vie sous toutes ses formes. Jardiner, ce n’est pas uniquement tenter de la domestiquer mais c’est aussi se rendre compte que ça ne fonctionne que si l’on respecte ses lois. On ne peut pas tout faire n’importe quand et n’importe comment avec la nature. Elle a des cycles, les plantes ont des besoins, demandent des soins, ont des affinités entre elles. On entre dans le monde du subtil, on devient en quelque sorte un alchimiste qui transforme la graine, la terre et l’eau en or. Car la nourriture que nous consommons est autrement plus importante que l’or que nous convoitons. Année après année, nous ne cessons d’apprendre les arcanes de cet autre grand œuvre alchimique.
 
 
 
 
les engrais 
 
 
 
 

                                           Se déstresser

après une rude journée de travail, une tension accumulée au bureau,quoi de plus salutaire etdéstressant que de passer une ou deux heures au jardin, découvrir ce qui a poussé ou fleuri depuis la veille, cueillir quelques légumes, arracher quelques mauvaises herbes… Toutes les préoccupations de la journée s’évaporent en un instant. Et cette activité physique en fin de journée vous prépare à une bonne nuit de sommeil. Les bienfaits sur la santé sont tels que des programmes thérapeutiques « horticoles » ont été menés en pédiatrie, gériatrie, psychiatrie, avec des résultats convaincants.  

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                                                                             Le purin de prêle 

est un fongicide efficace dans la lutte contre la plupart des maladies qui touchent les arbres fruitiers mais aussi les légumes du potager. Facile à réaliser et rapidement utilisable, la prêle peut se récolter un peu partout car c’est une plante sauvage parmi les plus courantes.

Enfin, sachez qu’il vaut mieux éviter de la cultiver dans son propre jardin car son caractère envahissant est important.

                                                  Utilisation du purin de prele 

Le purin de prele s’utilise principalement au printemps et à l’automne, lorsque le risque de maladies est le plus important.

Mais étant sans danger pour les plantes, il peut aussi être utilisé le reste de l’année. Il s’utilise en pulvérisation à raison de 10% de purin de prêle pour 90% d’eau. Si je mets 9 litres d’eau, j’ajouterai donc 1l de purin pour avoir un bon répulsif contre les maladies.

Renouvelez la pulvérisation régulièrement afin d’éviter tout risque de maladie.

                                                                  Conservation du purin de prêle

Le purin de conserve durant plusieurs semaines dans un lieu plutôt frais et abrité de la lumière. Choisissez également un récipient totalement hermétique à l’air et surtout pas en métal. En savoir plus sur 

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purin de consoude

                                                     Le purin de consoude

est un excellent engrais favorisant la floraison et la fructification. Riche en azote et en potassium, la consoude peut être utilisée en engrais vert. Elle sert aussi à fabriquer un purin aux extraordinaires propriétés fertilisantes, aussi importantes que celles du fumier, dit-on parfois.

                                                     Utilisation de ce purin

On utilise le purin de consoude : Par arrosage : diluer à 10 % et arroser. Au pied des plants de fruits et légumes, en particulier fraisiers, arbustes à fruits rouges, tomates et autres légumes-fruits, artichauts. Au pied des plants de fleurs : le potassium du purin de consoude favorise leur floraison. Il est intéressant pour les rosiers, car sa teneur en magnésium les protège des maladies. Comme engrais foliaire : diluer à 5 % et pulvériser sur le feuillage, en particulier des légumes-racines (pommes de terre, carottes...)

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                                    Les méthodes bio pour éliminer les limaces

 

Eradiquer les chenilles -

Le Potager

              Installation d'un arrosage automatique pour le potager  

Les 3 principales contraintes d'arrosage d'un potager sont :

Ne pas arroser par le dessus mais aux pieds des cultures.

Pouvoir travailler la terre (binette, bêche...) sans que l'installation d'arrosage soit endommagée.  

Et surtout, que chaque rangs du potager soit indépendant, afin de pouvoir faire varier au cours de la saison les rangs à arroser, en fonction des impératifs de chaque culture.  

 

       Voici une solution que je préconise, permettant de répondre à ces contraintes.

1.mettre un programmateur au départ de l'installation (par exemple, pour les plus simples, modèle WTA de RAIN BIRD ou C1060 de GARDENA).

2.amenez l'eau jusqu'au début du potager par un simple tuyau d'arrosage (le diamètre importe peu).

 

3.poser un filtre et un détendeur (par exemple CENTRALE 2000 de GARDENA ou PSI de RAIN BIRD+filtre).

4.perpendiculairement aux rangs, le long du potager, dérouler un tuyau PE de 13x16mm, basse pression (en vente en GSB).

5.au niveau de chaque rang, coupez le tuyau et posez un raccord en forme de "T". Puis mettre après ce raccord, sur la dérivation parallèle au rang ainsi crée, une petite vanne d'arrêt. Il y aura donc autant de raccords en "T" et de vannes qu'il y a de rangs dans le potager. Tout ces raccords sont très simples à monter puisqu'ils s'emboîtent simplement (pas de colliers, pas de colle)

6.après la vanne d'arrêt, déroulez le long des rangs du tuyau 13x16 avec des goutteurs intégrés (par exemple TECHLINE de NETAFIM ou 1385 de GARDENA). Bouchez à la fin.  

 

De cette façon, il est possible d'ouvrir et de fermer les rangs en fonction de la saison. Mais il n'y a qu'une alimentation, donc un seul programmateur : c'est donc une solution très économique, l'automatisation d'une installation représentant souvent une part importante du budget d'achat.

Étant donné que chaque rang possède sa propre dérivation de tuyau avec les goutteurs intégrés, il est possible de pousser ou enrouler ce bout de tuyau pour travailler le sol. De plus, les tuyaux avec goutteurs intégrés fonctionnent dans n'importe quel sens (que le goutteur soit en haut ou en bas), et résistent bien au colmatage même si ils sont un peu enterrés.  

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Conseil Potager et Semis 

                                    

   Semi courgette / tomate et toutes graine en bouteille 100% de réussite et sans entretien

 

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                            Repiquez vos plants de tomates

 
 

Je te donne de tout coeur en signe d'amour Un bouquet de topinambours Je creuse, je ramasse cet humble pécule Je te fais cadeau d'un tubercule Et si après ça tu ne m'aimes toujours pas Je t'offrirais des rutabagas Et si demain c'est la disette Tu penseras à moi en faisant la fête

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Comment éviter les maladies et les pucerons sur les aubergines et les tomates sans pesticides

 
 

                                                Faire pousser des Poireaux

 

 

                                                   Accepter l’échec et accueillir l’offrande 

une année ça marche, excellente récolte, et médiocre l’année suivante. Jardiner, c’est faire au mieux et faire ensuite confiance en la vie, aux éléments. C’est accueillir avec reconnaissance ce que la nature nous offre et respecter les fois où elle nous boude. Une petite leçon de philosophie à bon compte.

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                                             Planter les premières pommes de terre

 
 
 

 

                                                Cultiver des petits pois

 
 

                                           Retrouver le contact avec la Nature

 c’est notre mère, nous lui devons tout, de manger, de boire, de respirer, en un mot : de vivre. Ignorer la Nature, son fonctionnement, ses rythmes, ou pire, la mépriser, c’est se renier soi-même, c’est offenser la vie sous toutes ses formes. Jardiner, ce n’est pas uniquement tenter de la domestiquer mais c’est aussi se rendre compte que ça ne fonctionne que si l’on respecte ses lois. On ne peut pas tout faire n’importe quand et n’importe comment avec la nature. Elle a des cycles, les plantes ont des besoins, demandent des soins, ont des affinités entre elles. On entre dans le monde du subtil, on devient en quelque sorte un alchimiste qui transforme la graine, la terre et l’eau en or. Car la nourriture que nous consommons est autrement plus importante que l’or que nous convoitons. Année après année, nous ne cessons d’apprendre les arcanes de cet autre grand œuvre alchimique.

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                                     Planter les salades

                                       Conseils pour le semis des carottes.

Potager de Balcon

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comment réaliser un Potager de Balcon

Pour avoir toujours des plantes aromatiques et des légumes bio à disposition, découvrez à travers ces tutoriels de jardinage comment aménager un potager, en pot, en carré ou à la verticale, sur un balcon, une terrasse ou même sur le toit d’un immeuble.

 

Si vous n’avez pas de jardin mais que vous disposez d’un petit espace extérieur suffisamment ensoleillé, plusieurs possibilités s'offrent à vous pour faire pousser des plantes potagères. Pour vous guider, cet article vous livre des conseils pour le choix et l'entretien des plantations, et présente plusieurs configurations de potager dans lesquels les plants sont cultivés dans un carré de bois, dans des pots, dans des bouteilles suspendues ou à l'intérieur d'une palette.

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Comment faire un potager vertical avec l'aide d'une palette

Le matériel utilisé :

•Plantes potagères et aromatiques en pot •Toile géotextile •Sacs de terreau •Sections de tuyau en plastique (plomberie) •Tasseau de bois •Planches de contre-plaqué •Scie circulaire •Ciseaux •Marteau •Clous •Mètre •Niveau à bulle •Crayon •Agrafeuse murale

Les étapes :

1.Agrafer la toile géotextile à l’intérieur de la palette 2.Poser les planches sur le fond pour combler les espaces vides 3.Positionner les tuyaux percés et verser la terre à l’intérieur de la palette 4.Répartir les plants sur le haut et le devant en découpant des trous dans la toile

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 Un mini-potager sur le balcon 

 

 

 

 

Des pommes de terre sur le balcon

Quelques conseils pratiques avant de se lancer :

•Choisissez des variétés productives et faciles à cultiver telles que les tomates cerises, salades, concombres, courgettes, aubergines poivrons, haricots ainsi que les plantes aromatiques. Pour un joli effet visuel, pensez également aux plantes potagères décoratives comme le chou rouge, le pâtisson, la bette multicolore et le fraisier viva rosa qui donne de belles petites fleurs roses. •Mettez les plantes les plus hautes et volumineuses au centre de votre carré de potager ou contre un mur pour qu’elles ne fassent pas de l’ombre aux autres plantations. •Trempez les mottes dans une bassine d’eau pendant quelques minutes avant de les planter dans le potager. •Prévoyez un pot à part si vous souhaitez faire pousser de la menthe, afin qu’elle ne prolifère pas sur les autres cultures. •Plantez en bordure du potager quelques fleurs potagères telles la capucine, la bourrache, l’oeillet d'inde, le souci ou la lavande. Elles attirent les insectes pollinisateurs et éloignent les insectes parasites comme les pucerons, les doryphores ou les mouches blanches. •Déposez un paillage naturel à la surface du potager pour retenir la fraîcheur et l'humidité de la terre pendant les fortes chaleurs. Il vous évitera également la corvée du désherbage.

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Créer un potager urbain

Dans cet épisode de "Comment ça va bien", Philippe de Stefano, designer floral et végétal de botanic®, vous montre comment créer un potager urbain. Que vous ayez un balcon ou une terrasse, des solutions naturelles existent pour cultiver des plants potagers et aromatiques !

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                     Le Jardin verdical

 

 

Quel type de potager pour quel balcon

Votre potager sur balcon peut prendre différentes formes selon la configuration de votre balcon ou terrasse ; • en hauteur : potager surélevé est recommandé pour les personnes qui ont du mal à se baisser et veut travailler à hauteur sans se pencher. Prévoyez par exemple des tables de culture sur pieds ou sur roulettes (en bois imputrescible labellisé) ; des accroches murales. •en carré : le potager en carré est idéal pour maximiser l’espace en divisant la surface de culture en différents carrés (25 à 50 cm pour chaque culture). •en kit : il existe aussi des kits potagers modulaires ou prêts à assembler.

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fabrication de la Tour de Fraises

 

je préconise de poser un tube plastique (PVC) au centre de la tour percer de quelque troue le tube et boucher a une extrémité celle qui ira au fond de le tour , pour un bonne arrosage du fond 

electroculture

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   L'Electroculture une autre façon de cultiver 

                                 Article proposé par Pierre-Alexandre Gaurier 

Que ce cache-t-il derrière ce mot composite ? Une nouvelle pratique de culturisme ? Où l’homme aidé par un ensemble de machines connectées au réseau électrique ne fournit plus aucun effort pour prendre de la masse musculaire ? Non non, il n’en est rien,

quoique… Relégué au banc des expériences de « jardinage alternatif », ce domaine encore peu connu du grand public, émerge à nouveau. Au travers de pratiques souvent isolées, menées par des jardiniers amateurs curieux, des scientifiques avertis, peu à peu, des retours d’expériences, des preuves d’efficacité s’accumulent. D’un point de vue global, l’électroculture consiste en l’utilisation, la canalisation et la propagation des flux électriques et magnétiques présents naturellement, partout, autour de nous. Cela dans le but de favoriser, par exemple, la croissance de la vie végétale.

Les premières traces de l’utilisation de courants électriques naturels remontent aux Égyptiens. En Europe, on ne trouve pas, ou peu d’informations relatives à la pratique de ce type avant le 17ème siècle. Depuis lors, nombre d’expérimentations à plus ou moins grandes échelles ont vu le jour.

Que ce soit en Grande-Bretagne, en Russie, aux États-Unis, en France, en Belgique, au Japon, en Inde… les résultats sont là, confortant les chercheurs, qu’ils soient scientifiques reconnus ou bien amateurs avertis. De nombreuses questions entourent ce sujet controversé. Qu’entendons-nous par énergie ? Quelles sont les méthodes, les pratiques ? Est-ce encore une énième méthode révolutionnaire sortie de nulle part, prometteuse de rendements inimaginables ? Comment par exemple, de simples tiges de cuivre associées à du zinc, des fils de fer enterrés dans le sol, des aimants orientés selon un axe précis, ont le pouvoir de stimuler la croissance des semences, des plantes, d’encourager nombres de processus du vivant ?

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                                              Electroculture Pyramide

                             

              permaculture avec électroculture

 

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Pour appréhender l’électroculture et ses nombreuses applications, il nous apparaît essentiel de se familiariser avec quelques données fondamentales. Données relatives à l’influence des forces gravitationnelles, des champs magnétiques multiples, du magnétisme terrestre, des effets du soleil et de la lune, des processus chimiques et biologiques des sols, des plantes, de l’eau, du principe d’induction… Car s’il est un fait avéré, c’est bien que les énergies électriques et magnétiques sont partie prenante des processus du vivant.

Bien sûr, derrière ses thèmes qui peuvent rebuter plus d’un néophyte, s’ouvrent des portes vers une compréhension nécessaire, où pragmatisme et intuitions se côtoient et délivrent des résultats à la fois surprenants et encourageants. Nombre de personnalités ont œuvré. Souvent guidées par leur intuition, elles ont observé sous différents angles les phénomènes électriques présents au cœur des cellules, des atomes, par le biais d’appareils de mesure scientifique, soutenus par des résultats sans équivoques.

Que ce soit Nolet, l’abbé Pierre Bertholon, professeur de physique, en passant par Gardini, Lodko, Lemström, Sheppart… l’Electro-Culture Committee Britannique de 1918 à 1936 et plus proche de nous, le SPACE, basé à Pessac, nous ne pouvons que constater qu’il est possible d’améliorer les rendements de nos cultures. Pour ceux et celles qui souhaitent en découvrir davantage, nous vous invitons à lire l’ouvrage « Électroculure et Énergies libres » de Maxence Layet & Roland Wehrlen aux Éditions Le Courrier du Livre. Celui-ci représente un très bon condensé de ce que vous pourrez glaner sur le Web et dans la bibliographie scientifique. Des traces historiques en passant par de nombreuses expériences menées de part le monde, l’électroculture ne vous apparaitra plus comme une nébuleuse lointaine, obscure, insondable, fantasque.

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Electroculture Tour de pommes de terre avec antenne type paratonnerre

Electroculture Antenne Lakhovsky Circuit Oscillant

l’Électroculture C'est l'Agriculture du 21 ème siècle L'énergie de l’électricité et du magnétisme des aimants au service des plantes.  

Il n'est pas rare d'assister à des récoltes records dès la première année. C’est possible grâce aux techniques d’electroculture dans le champ, sans produits phytos ni engrais supplémentaires. Par l’electroculture il y a généralement plus de 30% d'augmentation sur la croissance des cultures ou des récoltes, dépendant aussi des conditions de départ, sol, climat, stress.

Certains assistent même à un doublement ou triplement de leurs récoltes. Même quand on cultive avec des conditions optimales de sol, eau, engrais et produits phytos, on peut encore arriver à améliorer grandement la qualité et la quantité des récoltes, ou même se passer complètement des produits phytos et engrais qui deviennent inutile ou du gaspillage. 

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Electroculture antenne magnétique avec fil de fer galvanisé

PERMACULTURE / Production intensive en espace restreint / Electroculture

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permaculture et synergie

                      Permaculture et culture par synergie

                                                Culture de la terre en synergie

Dans la recherche actuelle pour des systèmes de production agricole durable, le travail de Manasobu Fukuoka mérite d'être connu pour ce qu'il propose de fondamentalement différent. Car ce qu'il fait, c'est d'arrêter le labour, le travail du sol, l'utilisation et enfouissement de fumier, compost, ou tout autre engrais, qu'il soit biologique ou chimique.

Fukuoka est un microbiologiste et un agriculteur japonais, qui en 1937 commença une agriculture tout à fait révolutionnaire, qui peut être considérée comme la première réforme agronomique depuis que l'agriculture existe. @@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@

                                                               Le jardin d'Emilia Hazelip

@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@                                                                                       les bienfaits de la permaculture

Pour ceux qui ne connaîtraient pas encore, la permaculture est un ensemble de pratiques et de modes de pensée visant à créer une production agricole soutenable, c’est-à-dire s’inscrivant dans un cadre de développement durable, qui est très économe en énergie (réduction du travail manuel et mécanique, de la quantité de carburant…) et respectueuse des êtres vivants et de leurs relations réciproques. Elle vise à créer un écosystème productif en nourriture ainsi qu’en d’autres ressources utiles, tout en laissant le plus d’initiative possible à la nature « sauvage ».

La permaculture se base sur des notions d’écologie, de paysagisme, d’agriculture biologique, de biomimétisme, d’éthique, de philosophie et de pédologie, et sous-entend des méthodes culturales qui permettent aux terres de maintenir leur fertilité naturelle.

Difficile donc de trouver plus en adéquation avec la culture du niwaki, ces derniers cherchant une restitution parfaite du lent et patient travail de la nature dans son grand jardin universel et leur culture étant synonyme d’un profond respect pour ce lent et patient travail. 

 

        Introduction à la permaculture par Emilia Hazelip (1995)

Que l’arbre soit en pleine terre ou en nourrice en pot, il s’agit de chercher à re-créer le cycle naturel de la forêt, où les végétaux sous forme de troncs, branches, feuilles, fruits … tombent sur le sol, se décomposent et nourrissent leurs successeurs, grâce aux micro-organismes qui vont se développer et s’épanouir dans ce type de milieu, et rendre assimilables les éléments présents pour les plantes. Tous ces déchets vont également jouer le rôle d’une éponge, en absorbant toute l’eau nécessaire pour les besoins éventuels de l’arbre.

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          permaculture pas à pas préparation du sol partie 1/2

 

                         Potager en pemaculture pas à pas, préparation sol partie 2/2

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C'est dans ce cadre que l'on est amené à faire des choix techniques pour lequel le permaculteur va puiser dans le pot commun de l'humanité. L'éthique et les principes de conception permaculturels sont la permaculture, les techniques ne sont pas la permaculture (c'est hélas une confusion très courante qui est en train d'occulter tout l'intérêt et la valeur d'une démarche permaculturelle...).

Autrement dit : C'est un outil d'aménagement de site ou d'organisations humaines qui permet de faire le liens entre différents éléments d'un système que l'on veut créer ou améliorer de façon à diminuer l'effort pour l'être humain, à améliorer l'utilisation de l'énergie sous toutes ses formes (les déchets doivent devenir des ressources), à travailler en coopération avec la nature et non contre elle, à prendre modèle sur elle (épuration par les plantes par exemple), ... On met l'attention sur la durabilité d'un système, sa non dangerosité pour nous et les générations futures mais aussi sur sa robustesse (résilience) face aux aléas de la vie (climat, maladies, ...). La permaculture, ou plutôt "la démarche permaculturelle", aide à concrétiser une démarche de développement durable qui s'intègre au fonctionnement de l'écosystème planétaire. Elle nous aide par un ensemble de principes et outils de conception qui rend chacun libre de faire des choix en fonction de son contexte et de ses capacités.

 

Le résultat d'une démarche permaculturelle sera "votre" résultat, ce ne sera pas la permaculture, qui, elle, reste simplement un ensemble de principes et outils de conception généraliste.

Essayons de résumer : "La permaculture n'étant pas limitée à la conception de systèmes agricoles, et n'étant pas non plus dans ce domaine définit par un lot de techniques agricoles qui lui seraient propres, elle doit être comprise avant tout comme un mode de réflexion interrogeant la relation des êtres humains avec leur planète (et ses occupants) afin de trouver de façon concrète, jusque dans leurs pratiques quotidiennes, comment rendre cohérente leur vie sur terre au regard des enjeux globaux du milieu dans lequel ils vivent." Richard Wallner

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Commentaires (23)

raymond
  • 1. raymond | 27/02/2015

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février que faire au jardin ou potager

L'hiver est encore là, mais même si les journées restent froides, les jours rallongent sensiblement. Au potager, c'est toujours l'heure du repos. Vous pouvez toutefois par les plus belles journées profiter de votre temps libre pour pailler les plantations et préparer la terre et le semis. En fin de mois, vous pourrez planter les échalotes et les topinambours, ainsi que les oignons et les ails si le climat s'adoucit. Les graines seront quant à elles semées sous cloches ou à l'abri d'un tunnel.

Au verger, il est toujours temps de planter les arbres et arbustes à racines nues. Aidez vos fruitiers à résister au froid en leur apportant de l'engrais sous forme de fumier animal bien décomposé. Les dernières tailles d'hiver sont aussi au programme de ce mois en particulier sur les pommiers, les poiriers et les vignes.

Au jardin d'agrément, taillez les bruyères défleuries et commencez à réveiller vos tubercules de dahlias jusqu'alors remisés à l'abri des grands froids. Il est aussi temps de semer une nouvelle pelouse et de tailler les arbres et arbustes à floraison estivale avant le départ de végétation.

Martine
  • 2. Martine | 13/02/2015

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Les rosiers : comment les entretenir ?

Rosiers tiges, rampants, pleureurs, paysagers, grimpants ou miniatures... il existe une variété de rosiers pour chaque jardinier sommeillant en nous, que ce soit pour embellir un jardin à la campagne ou fleurir un balcon en ville. Mais cultiver un rosier, même si ces plantes ne sont pas très exigeantes, demande un minimum d'entretien, que nous allons détailler dans cet article.
L'entretien tout au long de l'année

Entretenir régulièrement les rosiers garantit une floraison optimale, une croissance harmonieuse, et une meilleure résistance aux parasites et maladies (un végétal sain est plus robuste). Au printemps
La saison commence par un «binage» (sarcler la terre pour l'aérer) au pied des plants, et une bonne couche d'apport de compost mûr, de fumier bien décomposé, ou d'engrais. En été
Après la floraison de printemps, il est conseillé d'enrichir à nouveau la terre du rosier (vers juillet-août). En automne
Éliminez les fleurs fanées, et nourrissez le sol avec du compost. En hiver
Au début de la saison, lorsqu'il n'y a plus de feuilles, anticipez en traitant sol et tiges à la Bouille Bordelaise afin de détruire les spores de moisissures restants. Coupez éventuellement les dernières fleurs, et protégez le point de greffe du rosier avec de la terre, une couche de paille, ou de feuilles mortes.
Les tailles semestrielles

La taille permet d'harmoniser la forme de votre rosier, et d'en intensifier la floraison; c'est donc une opération nécessaire (mais accessible à tout jardinier, même «en herbe»). La première taille (haute) s'effectue avant l'hiver, vers le mois de novembre. Elle consiste seulement à nettoyer vos plants pour les débarrasser des fleurs fanées, des tiges cassées, ou des branches mortes. La seconde taille (basse) s'effectue en début de printemps (février-mars, selon la température), et consiste à couper ras (de biais, avec inclinaison opposée au bourgeon, pour que l'eau de pluie s'écoule facilement sans faire pourrir le végétal) les branches qui se développent vers l'intérieur, qui s'enchevêtrent entre elles, ou qui sont fragiles. Les restantes devront être taillées à 10cm de terre, avec le dernier bourgeon pointant vers l'extérieur.
Quelques conseils

Afin de profiter de vos plantes le plus longtemps possible : - Préférez un spécialiste (horticulteur, pépiniériste...) pour acheter vos rosiers.
- Désinfectez votre sécateur avec de l'alcool avant toute coupe.
- Éliminez les «gourmands» naissants (pousse qui se développe entre la tige principale et une tige secondaire).
- Pensez à traiter, dès l'apparition des premières feuilles (vers le mois d'avril), contre l'oïdium, les tâches noires et les pucerons...
- Évitez d'arroser le feuillage, afin que certaines maladies (moisissures) ne se déclarent, ou se propagent plus rapidement.
- Un rosier grimpant ne se taille que pour éliminer les vieilles tiges (3 ans et plus).

raymond
  • 3. raymond | 13/09/2013

ImageComment protéger son jardin de l’hiver ?

L’hiver arrive et il est temps de protéger vos arbres et plantes de vos jardins ou vos balcons contre le froid, le gel, le vent… En effet la chute soudaine des températures risque de stopper brusquement le métabolisme des plantes !
Voici quelques conseils pour que vos plantes passent l’hiver en toute quiétude !
Installer un voile ou un tunnel d’hivernage

Le voile d’hivernage est un tissu en polypropylène léger et non tissé qui a l’avantage de laisser passer la lumière, d’être perméable à l’air et à l’eau, ce qui évite la déshydratation des végétaux protégés. Vous en trouverez en jardinerie ou au rayon jardin des Grandes Surfaces de Bricolage, vendu en rouleaux ou plié dans des sachets plastiques.

La pose d’un voile d’hivernage permet en premier lieu de protéger les cultures sensibles du potager (salades, mâche, cresson, oseille…) et hâter les semis précoces de légumes (salades, pois, poireaux, pommes de terre).

est également utiliser pour protéger du gel, en fin d’hiver ou au printemps, les boutons prêts à éclore de plantes rustiques comme les camélias ou les rhododendrons.

Il peut s’utiliser en « cloche » individuelle en enveloppant entièrement une plante ou un arbuste (Il ne faut pas trop confiner les arbustes. Deux épaisseurs suffisent), ou à plat, posé directement sur les cultures d’un potager et tendu par des piquets aux quatre coins ou maintenu par des pierres.

Ce voile est à retirer dès que le temps se radoucit. Si vous n’utilisez pas de voile mais une bâche en plastique, pensez à laissez une ouverture pour l’aération.

Vous pouvez également opter pour des tunnels en plastique (avec arceaux en plastique ou métalliques) vendus en jardineries pour prolonger les cultures d’automne (chicorées, laitues, mâche, radis…) et protéger les cultures hivernales. Vous pouvez les confectionner vous-même avec du voile d’hivernage et des branches de saule ou autre.

Surveillez l’apparition des mauvaises herbes, la température interne dans le tunnel et aérez lors des jours ensoleillés.

Petites plantes : pot de terre, cloche et.. bouteilles plastique !

Pour protéger les souches des petites plantes ou les semis, vous pouvez également retourner un pot de terre par dessus : l’orifice de drainage sert alors de bouche d’aération. Le pot doit être retiré dès l’apparition des premières feuilles.

Pour les plantes à feuillage persistant ou qui fleurissent l’hiver, préférez une cloche transparente comportant un trou d’aération.

Pensez dès lors à conserver vos bouteilles en plastique transparent qui serviront de cloches : découpez les fonds, posez-les sans les trouer au début et trouez-les après quelque temps pour habituer progressivement vos plantes à résister au froid.

Pour plus de protection, les pots en terre, cloches ou fonds de bouteilles peuvent être remplis de paille ou de feuilles mortes.

Protection des racines : réaliser un buttage et/ou un paillis

Le buttage consiste à relever la terre en forme de butte au pied des plantes pour protéger leur racine du froid hivernal. Cette technique est pratiquée surtout pour les rosiers, certaines plantes vivaces* fragiles et les légumes à tiges ou à bulbes (asperges, artichauts, poireaux, cardons, etc.).

Le buttage peut être complété d’un paillis constitué d’une couche de feuilles mortes, branchages, écorces, paille ou encore de terreau.

Les paillis doivent être aérés régulièrement après les pluies pour éviter les risques de pourrissement. Le tapis doit être suffisamment épais pour qu’en cas de pluie ou de neige, la première couche de feuilles reste au sec. Il faut également penser à mettre un poids pour éviter que tout s’envole.

Pense-bête jardin…

Taillez arbres et arbustes avant l’arrivée du froid. Si votre jardin est très venté, taillez légèrement le haut des rosiers.

Secouez la neige des arbustes à feuillage persistant : elle maintient sur les feuilles des températures proches de 0°C qui peuvent les brûler.

N’arrosez jamais vos plantes lorsqu’il gèle surtout si elles sont en bac : la pression exercée par l’eau gelée sur les racines y est encore plus importante.

Hivernage : quelles plantes rentrer ? Où les mettre ?

Les plantes qui supportent des températures avoisinant les – 5 à – 10 °C (abélia, camélia, oranger du Mexique, eucalyptus, agapanthe, arbousier, ciste, …) peuvent passer l’hiver à l’extérieur. Mais les plantes non rustiques, d’origine méditerranéenne ou tropicale (aéoniums, agrumes, oliviers, bougainvillées, lantanas, plumbagos, verveines citronnelles, …), ne résistent pas à des températures inférieures à 0 °C. Le voile d’hivernage n’assure pas une protection suffisante pour ces dernières lors de grands froids.

De même, il est conseiller de rentrer vos plantes cultivées en pot à la veille des premières gelées: dans un pot, les racines souffrent plus du froid qu’en pleine terre.

Il faudra donc les hiverner (les mettre hors gel) et les placer dans des locaux lumineux et assez frais (entre 0 à 10 °C si possible, 16°C maximum) : serre, véranda, garage, cave, cellier ou tout autre endroit aéré et hors gel.

raymond
  • 4. raymond | 19/06/2013

tout savoir sur le rosier maladies et insecte

De nombreux champignons, bactéries et insectes peuvent nuire aux rosiers. Certaines attaques ont seulement des conséquences esthétiques mais d'autres peuvent détruire complètement un rosier.
Les insectes peuvent être combattus assez efficacement, il faut redouter les acariens et les insectes, difficiles à détecter, qui creusent des canalisations dans les tiges.
Les attaques cryptogamiques et bactériennes sont graves. Souvent il est plus facile de lutter préventivement que d'appliquer un traitement curatif... De plus, certaines conditions de sol et d'exposition peuvent favoriser le développement de ces maladies.

Pour les solutions recommandées, tant en préventif qu'en curatif, les conseils vont croissant d'un simple geste sans danger pour l'environnement (ramasser des feuilles, par exemple !) à l'utilisation d'un produit chimique toujours avec des répercutions et donc à utiliser en respectant STRICTEMENT les doses recommandées.

ligne verte

Acariens
On parle souvent d'araignées rouges (Panonychus ulmi), mais en réalité ce sont les araignées jaunes (Tetranichus urticae) qui attaquent les rosiers. La période critique s'échelonne de mi-mai à mi-octobre avec des pics début juin et début septembre. Les risques peuvent durer tout l'été si l'atmosphère est sèche.
Les symptômes se rencontrent sur les feuilles. Très vite on constate qu'elles ternissent, se grisent et tombent. De petites déformations apparaissent sur la surface des feuilles. Quelquefois on observe de minuscules toiles d'araignées. Si on n'y prend pas garde, une forte attaque peut détruire un rosier. Les rosiers palissés le long d'un mur au soleil ont plus de risques d'être infestés.

Lutte préventive :

Si le temps est sec, bien arroser aux pieds des rosiers avec un paillis de lin pour maintenir l'humidité.
Fertiliser de temps en temps avec du purin d'ortie et des décoctions de prèle sous forme foliaire.
Au printemps, utiliser un compost pauvre en Azote mais riche en algues.
Ne pas détruire les punaises qui dévorent les acariens !
Traiter avec une huile minérale en hiver pour tuer les oeufs qui hivernent mais il n'est pas facile de badigeonner les tiges...

Lutte curative :

Traiter avec des insecticides 'bio' en mélangeant des produits à base de roténone et de pyrèthre, le mélange est plus efficace que l'utilisation seule de la roténone.
Si l'attaque est trop forte, utiliser un insecticide du commerce spécial araignées rouges et jaunes à base de difocol.

Chenilles
Elles attaquent rarement les rosiers mais ne dédaignent pas les jeunes feuilles à la fin du printemps. Leur présence est facile à constater : les feuilles sont dentelées et mangées, les chenilles peuvent être grises et poilues ou vertes et lisses.
ATTENTION aux petites chenilles nocturnes qui sont les larves des tordeuses et qui s'attaquent aux boutons floraux !

Lutte préventive :

Pas grand chose à faire, à part un traitement à base d'huile minérale l'hiver.

Lutte curative :

Souvent, il suffit de les ramasser à la main en portant des gants.
Si on veut traiter, un insecticide biologique à base de bacillus thuringiensis et de pyrèthre suffit.
Contre les larves des tordeuses, il faut utiliser le produit ci-dessus additionné de 1% de sucre.
Si le traitement s'avère inefficace, il faut utiliser un insecticide chimique à base de phosalone ou de cyperméthrine.

Chlorose
C'est une carence en fer, les feuilles des extrémités jaunissent alors que les feuilles situées près des tiges principales restent vertes.

Lutte préventive et curative :

Si un rosier présente cet aspect, arroser le pied avec un produit anti-chlorose à base de fer une ou deux fois. Ensuite traiter préventivement une fois par an fin mars.

Cochenilles
Les risques sont élevés début juin, surtout avec de fortes chaleurs et de l'humidité. De minuscules coques blanchâtres, brunes ou grises apparaissent sur les tiges. Elles se nourrissent de la sève et leurs déjections favorisent l'apparation de la fumagine. Cela peut signifier la destruction complète d'un rosier...

Lutte préventive :

Toujours une application d'huile minérale à base de paraffine.

Lutte curative :

Il faut agir dès que les larves éclosent. Peu de traitements biologiques à part une décoction à base de feuilles d'origan.
Il existe des produits à base d'huile minérale et de pyrèthre mais ils sont surtout valables à l'intérieur.
En dernier recours, on utilise un insecticide polyvalent spécial cochenille en traitant deux fois à une heure d'intervalle.

Maladie des taches noires
C'est un champignon, le marsonia qui est responsable de cette maladie. Les symptômes sont bien visibles : des taches noires, commes des taches d'encre sur un papier, apparaissent sur les feuilles puis celles-ci jaunissent et tombent.
Certains rosiers sont plus sensibles à cette maladie et des pluies régulières favorisent l'apparition de ce champignon.
La maladie se déclenche pendant les printemps doux ou les étés pluvieux. Pendant l'été, une forte attaque peut faire tomber toutes les feuilles et affaiblir fortement le rosier.

Lutte préventive :

Choisir des rosiers modernes réputés pour leur feuillage sain et brillant.
Ramasser TOUTES les feuilles tombées après l'automne et au fur et à mesure de la saison.
Traiter avec une décoction de prèle du mois de juin à fin septembre, tous les 3 semaines environ.
La bouillie bordelaise peut être efficace préventivement, une fois par mois, mais cela ne marche pas à tous les coups...
Enfin, on peut utiliser un traitement total spécial 'maladies des rosiers' à base de triforine ou de myclobutanil tous les 3 semaines de mi-mars à mi-septembre.

Lutte curative :

Pas grand chose à espérer d'un traitement curatif si on a trop retardé le moment de traiter... Seul un fongicide chimique à base de triforine ou de myclobutanil peut se révèler efficace. A savoir que ce dernier est infiniment moins toxique que la triforine !

Oïdium
Ce champignon est très dangereux. Il peut envahir tout le rosier. Les feuilles et les tiges se couvrent d'un duvet blanchâtre et la croissance du rosier est stoppé. De même que le marsonia, l'oïdium revient chaque année si on ne pratique pas de traitement préventif.
Un printemps doux et humide suivi d'un été pluvieux favorisent le développement. La nature du sol a aussi son importance. Un sol trop acide a tendance à favoriser l'apparition de l'oïdium, c'est pour cela que CONTRAIREMENT aux habitudes, il faut éviter les paillis acides à base d'écorces de pin, pire d'écorce de sapin. Petit à petit ces paillis acidifient le sol.
Le meilleur paillis est encore la paille de lin : elle a l'avantage de ne pas s'envoler et de se décomposer doucement, donnant ainsi des éléments nutritifs au sol. Il faut en mettre une couche de 8 à 10 cm car elle se tasse assez vite. Au printemps, griffer légèrement pour faire pénétrer la partie en décomposition et compléter la hauteur de paillis.
Un manque de chaux est également un facteur qui favorisera l'oïdium. Enfin, certains rosiers sont très sensibles et nécessitent des traitements systématiques et d'autres sont particulièrement résistants, voir la rubrique Comment choisir ses rosiers.

Lutte préventive :

Comme pour les taches noires, c'est la façon la plus efficace de lutter contre l'oïdium...
On peut traiter le sol avec une décoction de prèle au printemps et à l'automne mais l'efficacité est variable.
Le soufre en poudrage est le traitement le plus efficace. Il est à faire début et fin mars, mi-avril et début mai en préventif.
Enfin, on peut toujours utiliser un traitement 'spécial maladies des rosiers'.

Lutte curative :

Le soufre a moins d'effets en curatif, du moins sur le blanc du rosier (il existe autant d'oïdium qu'il y a de plantes attaquées).
Seul un traitement 'spécial maladies des rosiers', ou à base de manèbe et de soufre sont efficaces.

Othiorhynques
C'est une sorte de charançon (Otiorhynchus sulcatus) pas très grand. Les adultes sortent à partir de fin mai et mangent les feuilles qui présentent des bords découpés. Les larves sont plus dangereuses mais pas pour les rosiers.
C'est une véritable plaie mais il n'y a qu'une seule génération par année.

Lutte préventive :

Laisser les hérissons et les musaraignes en paix, ce sont d'excellents prédateurs !

Lutte curative :

Il n'est pas nécessaire d'utiliser un insecticide chimique à base de granulés, soit on pulvérise un mélange de roténone et de pyrèthre, soit une décoction à base de tanaisie peu avant la tombée de la nuit pour que la pulvérisation reste efficace.
Contre les larves, il suffit aussi d'arroser avec un purin de tanaisie.

Pourridiés des racines
Négligés de la plupart des jardiniers, car assez rares, ces attaques cryptogamiques commencent à l'automne. Ils atteignent les racines et finissent par détruire complètement le rosier.
Les dégats surviennent l'année d'après, au printemps et à l'automne après une longue période pluvieuse. Le champignon le plus caractéristique est l'armillaire.

Lutte préventive :

Ne jamais laisser de souches à moitié décomposées à proximité des cultures.

Lutte curative :

Il n'y en a pas... Il faut arracher le rosier atteint car la maladie peut se propager. Enlever la terre sur 20 cm de chque coté du pied et sur 40 cm de profondeur et changer la terre.

Puceron
Les pucerons font couler beaucoup d'encre... Certains disent de les éradiquer complètement, d'autres font des distinctions entre les noirs et les verts... En réalité tout dépend de l'importance de l'attaque, on revient toujours à cette observation : si on voit une dizaine de pucerons verts entourer quelques boutons de roses, il est inutile de sortir les insecticides ! Il suffit de mettre des gants et de les écraser, c'est tout !
Maintenant, si vous trouvez une colonie bien installée de pucerons noirs avec leur cortège de fourmis, il va falloir agir plus énergiquement... Les pucerons verts détruisent les boutons floraux et les noirs sucent la sève et épuisent les rameaux. De plus le miellat secrété va amener le développement d'un autre champignon, la fumagine...
Le problème c'est qu'il suffirait souvent de doucher les plantes atteintes pour s'en débarasser. Mais ce n'est pas un bon conseil car il y a trop de rosiers sensibles à l'oïdium et lorsque les boutons sont petits, ils ne résistent pas au jet nécessaire à déloger les pucerons...
De plus, si vous avez la main lourde sur les engrais, et surtout ceux qui sont riches en Azote, vous aurez des pucerons en quantité plus importante...
Les pucerons se rencontrent dès le mois d'avril si un printemps sec succède à un hiver doux, il faut donc s'en préoccuper tôt dans la saison.

Lutte préventive :

Déposer du marc de café mi-mars au pied de chaque rosier. Penser à renouveller l'apport tous les mois.

Lutte curative :

Il y plein de façons de détruire les pucerons. Ne pas oublier quand même qu'il existe une quantité importante de variétés de pucerons, certains n'attaquant qu'une plante et donc se méfier des produits 'tout insecte'.
Depuis quelques années, la mode est au lacher de coccinelles. C'est certainement une des façons les plus écologiques de lutter mais ce n'est pas si facile... Les larves sont sensibles aux baisses de températures, elles peuvent donc mourir en quelques jours. Dans les petits jardins, rien n'indique que les coccinelles vont rester... On risque de les retrouver 2 jours plus tard chez le voisin !
On peut poudrer avec de la cendre de bois.
Utiliser une décoction de pelures d'oignons ou de peaux de pommes de terre.
Pulvériser une décoction de tanaisie.
Utiliser un mélange de pyrèthre et de roténone.
Enfin, tous les insecticides à base de pyrimicarbe, phosalone, cyperméthrine ou d'alphaméthrine.

Rouille
Facilement identifiable par les petits points oranges qui apparaissent sur les feuilles, la rouille sévit au printemps et pendant l'été si le temps est chaud et humide.
De tous les champignons, c'est le moins dangereux, il provoque une chute des feuilles plutôt inesthétique que dangereuse.

Lutte préventive :

Ramasser TOUTES les feuilles tombées après l'automne et au fur et à mesure de la saison. Car le champignon reste dans le sol.
Faire des traitements à la bouillie bordelaise à partir de début mars jusqu'au début du mois de juin, environ tous les 3 semaines.

Lutte curative :

La rouille n'arrive pas à contaminer toutes les feuilles en même temps. Il faut commencer par enlever et bruler les feuilles atteintes.
On peut uiliser de la bouillie bordelaise un peu plus dosée en sulfate de cuivre.
Enfin, toujours les produits spécial 'maladies des rosiers' ou des produits à base de mancozèbe.

Tenthrèdes
Ca ressemble à des chenilles vertes de 1,5 cm de long mais ce ne sont pas des chenilles... Les larves dévorent les feuilles en les trouant comme de la dentelle.

Lutte préventive :

Il n'y en a pas...

Lutte curative : Pulvériser un mélange de roténone et de pyrèthre.
Un insecticide à base de cyperméthrine ou de phosalone.

Thrips
Ces mouches sont dangereuses. Elles se collent aux boutons de roses et font 2 mm de long. Souvent on les confond avec des pucerons verts car elles sont souvent brun-jaunâtre.
Il faut s'en préoccuper car les boutons ne s'ouvrent plus et dégénèrent.

Lutte préventive :

Pour les rosiers, il n'y en a pas.

Lutte curative :

La roténone est efficace à 100 %.
Si des poissons sont dans un bassin proche, il faudra se rabattre sur un insecticide polyvalent à base de phosalone ou de cyperméthrine.

raymond
  • 5. raymond | 20/05/2013

soin et traitements des pommiers

Une bonne fructification

Pour les jardiniers du Dimanche

Hormis en cas de canicule et de sécheresse prolongée, inutile d'arroser les pommiers ! Contentez-vous de décroûter la surface du sol par un léger griffage de temps en temps et de maintenir propre le pied des arbres.

Pour les jardiniers amateurs

Chez les formes palissées, vous pouvez pratiquer les interventions suivantes :
Ébourgeonnement : supprimez les pousses qui accompagnent les fruits, elles prélèvent de la sève inutilement.
Pincement : c'est un complément de la taille d'hiver, qui favorise la production des organes fertiles (dards et boutons à fruits). Coupez toutes les pousses (sauf les prolongements des charpentières) à cinq feuilles au début juin. Six semaines plus tard, effectuez un second pincement à deux feuilles, des jeunes rameaux (on les appelle des anticipés) qui se sont développés suite au premier pincement.
L'éclaircissage des fruits peut être utile en cas de surcharge des arbres. Attendez la chute physiologique c'est-à-dire que l'arbre se débarrasse déjà naturellement de fruits en surnombre. Lorsque vous avez remarqué la présence de petites pommes au pied de l'arbre, conservez deux fruits seulement sur chaque bouquet de fruits, les plus beaux ou ceux qui se trouvent à la périphérie du bouquet.
L'ensachage est une vieille méthode consistant à placer chaque pomme dans un sachet de papier kraft pour lui éviter d'être attaquée par les ravageurs. Cette technique très contraignante au point de vue temps n'est plus que très rarement usitée.

Les ennemis et les maladies

Les pommiers sont menacés par une foule de ravageurs et de maladies qu'il convient de limiter, en effectuant des traitements préventifs. Un bon programme de traitement entraîne les interventions suivantes.

Avec un produit total (insecticide + fongicide) :
Au gonflement des bourgeons
À l'éclatement des bourgeons (débourrement)
À la chute des pétales floraux
Lorsque toutes les feuilles sont bien formées
À la formation des fruits
Après la chute physiologique des fruits

Avec de la bouillie bordelaise :
Lors du jaunissement des feuilles en automne
Après la chute totale des feuilles

Avec un produit de traitement d'hiver:
Après la taille et avant le 20 février.

raymond
  • 6. raymond | 08/05/2013

Traiter les pommes de terre contre les doryphores; conseils et astuces

Pour éviter de vous retrouver avec des feuilles ravagées, nous vous conseillons de traiter les pommes de terre dès les premiers signes annonciateurs de la présence des doryphores. Cependant, sachez que même si les dégâts ont déjà pris de l´ampleur, vous pouvez toujours y remédier en utilisant des remèdes naturels comme le raifort ou le ricin. Dans les cas extrêmes, on peut toujours avoir recourt aux insecticides

Avant d’utiliser les produits chimiques pour lutter contre les doryphores, adoptez plutôt les techniques naturelles. Dans le cas ou celles-ci ne suffiraient pas pour vous débarrasser vous pourrez alors passer aux insecticides. Prenez tout de même connaissance de ces quelques méthodes préventives, décrites plus bas, qui pourraient vous évitez d’en arriver là.
Les moyens de prévention contre les doryphores

On pense rarement à le faire mais désinfecter le sol avant de planter permet de détruire les insectes adultes qui ont pu hiberner pendant la saison froide. Ensuite, cela peut paraître dérisoire mais si vous avez un petit jardin, la simple présence de volailles comme les poules ou les canards peut effectivement prévenir l´expansion des doryphores. A condition bien évidemment que ce ne soient pas ces animaux qui ravageront par la suite votre potager. D´autre part, souvenez vous que les mauvaises herbes constituent toujours un milieu favorable qui abrite de nombreux insectes. L´idéal serait donc de défricher régulièrement. Pratiquer un système de rotation des cultures permet aussi de rompre les liens entre les générations de doryphores et votre sol s´en retrouvera plus enrichi. Dans le même ordre d´idée, optez pour une plus grande diversité dans votre jardin, cela attirera des prédateurs naturels du doryphore comme les oiseaux, les coccinelles, les carabes etc. Enfin ayez la bonne habitude de couvrir les pieds de vos plantes avec de la paille ; le paillage offre une protection supplémentaire.
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Lutter naturellement contre les doryphores

Si votre jardin est assez petit et si vous en avez le temps, vous pouvez prendre soin de chaque plante en ramassant et en détruisant feuille par feuille les œufs, les larves et les doryphores adultes. C´est un moyen simple et efficace de se débarrasser de ces insectes sans bouleverser le cycle naturel de vos plantation. Dans le cas contraire, vous pouvez toujours fabriquer un remède naturel en faisant un purin de raifort (Armoracia Rusticana). Pour cela remplissez à moitié récipient avec des feuilles de raifort, et rajoutez-y de l´eau. Laissez ensuite macérer pendant 10 jours. Vous pourrez utiliser le purin obtenu comme insecticide en les pulvérisant sur les feuilles de vos plants de pommes de terre. Une autre méthode de lutte efficace et populaire reste de cultiver du lin en alternance avec les rangées de pommes de terre, les doryphores ne pourront plus se déplacer d´une rangée à l´autre. D´autres plantes comme le datura ou le ricin aussi sont très efficaces pour repousser ces insectes, cependant il faut faire très attention car ces plantes sont aussi toxiques pour l´homme.
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Lutte directe avec le Bacillus thuringiensis

Le Bacillus thuringiensis constitue le remède le plus conseillé contre les doryphores. Cependant, ce traitement n´est efficace que contre les larves, et n’a malheureusement aucun effet sur les œufs et les insectes adultes. Pour avoir un résultat optimal il faut donc traiter les larves dès leurs éclosions sans attendre qu´elles atteignent l´âge adulte. Sans trop forcer sur la quantité, le Bacillus thuringiensis peut venir à bout de ce fléau, il suffit juste d´avoir une bonne technique d´application. Néanmoins il est important de se rappeler que le Bacillus thuringiensis est très sensible aux rayons ultraviolet, de sorte qu’il est conseillé de procéder à l’application quand il n´y a pas trop de soleil ; de préférence le soir ou par un temps couvert.

raymond
  • 7. raymond | 01/05/2013

comment planter le muguet

L'astuce
Où planter le muguet ?
Le muguet préfère pousser dans un endroit frais et un peu ombragé.
> Si vous avez un jardin, plantez-le sous un arbre.
> Si vous le faites pousser en pot, dans une jardinière, veillez également à ce qu'il y ait plus d'ombre que de soleil.

Comment planter le muguet ?
Vous avez 2 solutions : acheter des racines de muguet dans un magasin de jardinage ou replanter un muguet en pot que vous avez acheté ou qu'on vous a offert.

Pour que le muguet fleurisse au jardin au mois de mai, c'est en octobre qu'il faut mettre les racines (griffes) en terre en espaçant chacune de 8 à 10 centimètres, la pointe vers le haut. Ensuite, recouvez d'un peu de terreau et arrosez abondamment.

Si vous replantez un muguet en pot, il faut le mettre en terre au printemps et l'arroser régulièrement (une fois par semaine s'il n'a pas plu). Normalement, il devrait refleurir l'année prochain ou au pire, l'année d'après. Il va surtout se multiplier !

raymond
  • 8. raymond | 24/04/2013

truc et astuce pour votre potager

Arrosage : il faut de préférence arroser le soir pour que l'humidité pénètre en terre.


B

Binage: il faut biner; c'est-à-dire gratter la croute à la surface du sol. On dit que un binage vaut deux arrosages...

Buttage : Le buttage permet un meilleur développement des parties souterraines de certains légumes (pommes de terre, poireaux, topinambours…). Pour cela, il suffit de creuser (avec une bèche) un sillon entre les rangs et de recouvrire avec cette terre le pied du légume.

C Céleri rave : avant la plantation et le pralinage (voir P) couper la racine principale du céleri rave à la moitié de sa longueur, ce qui favorise le développement en terre.

Carotte : lors du semi des carottes, mélanger les graines avec celles des radis. Les radis étant un légume à croissance rapide, lors de la récolte, cela permet d'éclaircir les carottes.

D Date : il faut oser, si vous en avez la place, semer des légumes hors période de plantation habituelle (pommes de terre en juillet, petits pois en août) cela peut marcher.

E Erosion : pour éviter l'érosion, si votre terrain est en pente, il faut toujours bêcher de telle façon à remonter la terre et toujours planter perpendiculairement à la pente.
F Fumier : il faut épandre le fumier le plutôt possible avant de bêcher. Cela permet de couvrir le sol et ainsi créer un couvert favorable au développement de la faune du sol qui le pré-ameublit. Si c'est possible, le mieux est de le broyer et le mélanger en surface avec la terre.


G Gel : Le gel n'est pas toujours défavorable pour les légumes; il peut être bénéfique pour leur qualité gustative (épinards choux vert...).
H
mise en Hiver : Si votre terrain n'est pas occupé pendant l'hiver, au lieu de laisser le sol à nu, mieux vaut l'ensemancer à l'automne d'un couvert végétal (ray-gras, blé, colza, ou autre mélange). Cela a un intérêt agronomique, c'est à dire que le couvert réduit le lessivage, structure le sol, en d'autres termes il protège le sol des intempéries de l'hiver. Aussi, le couvert occupe la place des mauvaises herbes ce qui réduit donc son développement et servira d'engrais vert pour le printemps.

couvert végétal : blé

L Lune : préoccupez-vous de la Lune, elle joue un rôle important dans le potager.
M

Mauvaises herbes : toutes les mauvaises herbes ne sont pas gênantes. Certaines (comme le mourron) recouvrent le sol et diminuent ainsi l'évaporation ou les petites gelées d'hiver (pratique pour arracher les légumes).

Maïs : il faut oser combiner le maïs avec d'autres légumes. Par exemple, essayer de combiner le maïs avec des pieds de citrouille, des pieds de courgette, ce qui permet d'économiser de la place, de limiter l'évaporation (couverture du sol) et en plus ce sont des associations bénéfiques. La combinaison maïs, petits pois, fonctionnent aussi ; les petits pois grimpent dans les maïs et recouvrent le sol ce qui limite la pousse des mauvaises herbes.

Mourron : Cette mauvaise herbe n'est pas si déplaisante que ça. Si il y en a en adondance dans le jardin, c'est un très bon signe : c'est un signe de richesse du sol en matière organique.

mourron


O Oiseau : si les oiseaux vous gênent dans le jardin, un piquet avec une poche plastique accrochée au bout, apeure les oiseaux et les chasse.

P Praliné : Avant toute plantation et pour certains plants, (choux, betteraves, céleri, salades) cotes de bettes … il est préférable de tremper les racines dans un praliné composé de bouse de vache, et de terre (50/50) ce qui agit contre le mildiou et booste les plants pour s'établir.

Poireau : Avant de planter le poireau, couper à chaque plant les feuilles et les racines à moitié de leur longueur pour une meilleure reprise.
Au fûr et à mesure de la croissance du poireau, les feuilles se développent et deviennent longues. Coupez les, ce qui favorise le développement souterrain du poireau.

Si, la tonte de pelouse ou autre est abondante, il ne faut pas hésiter à l'étendre entre les rangs de poireau, ce qui limite l'évaporation et la pousse des mauvaises herbes.

R Radis : les radis peuvent se semer entre les rangs de légumes à croissance lente (carottes, salades, choux etc.) cela permet une économie de place et empêche la pousse des mauvaises herbes.

S Semence : au moins 24 heures avant le semi, mettre à tremper les graines de légumes dans de l'eau pour qu'elles en absorbent et ainsi augmentent la vitesse de germination des graines dans le sol.
T Tomates : entre chaques pieds de tomates, mettre des œillets d'inde (chasse et évite des maladies). La grande densité de fleurs aux pieds des tomates diminue l'évaporation et empêche la pousse des mauvaises herbes.



Aussi le fait de mettre des pierres (type granit…) aux pieds des tomates permet de restituer la nuit la chaleur emmagasiner par les pierres le jour.


raymond
  • 9. raymond | 23/04/2013

Astuces pour entretenir ses plants de tomates

ÉTAPE 1

1 - Quelques conseils :

Plantez votre plant de tomate en enterrant profondément la tige afin d'obtenir un meilleur enracinement, et en ne laissant dépasser que la tête.

Disposez des piquets en bois tous les 2m50 et reliez-les par un fil de fer.
Puis suspendez des ficelles au-dessus de chaque plant de tomate et enterrez-la avec celui-ci.
Quand la plante grandit, ne pas oublier d'enrouler la ficelle autour de la tige afin qu'elle serve de support.

Pour l'entretien, il suffit de tailler quelques gourmands, situés à l'embranchement de 2 tiges, si le temps n'est pas assez ensoleillé, d'arroser 1 fois par semaine, de vérifier l'absence d'insectes et de maladies, et sans oublier de les nourrir conséquemment de fumier et de compost.

raymond
  • 10. raymond | 14/04/2013

Décoction et purin de prêle

La prêle est une plante sauvage dont la décoction renforce les défenses des plantes et le purin s'avère être un excellent fongicide naturel contre les maladies cryptogamiques telles que mildiou, rouille, cloque, moniliose, tavelure...

Une bonne sauvage

PrêleLa prêle des champs (equisetum arvense) est une plante sauvage très ancienne, puisqu'on trouve sa trace dès le Carbonifère. Elle contient beaucoup de silice, élément qui améliore la résistance des cultures aux maladies.
Où la récolter ?

On la trouve un peu partout dans la nature, sur les talus qui bordent les champs ou les jardins. Elle se plaît dans un sol plutôt acide.

Récoltez-la vers le mois de juin, en coupant ses tiges avec un couteau.
Culture au jardin

Si vous souhaitez en disposer au jardin, ne la plantez jamais en pleine terre ! Elle se révèle en effet extrêmement envahissante, car elle se propage à la façon des bambous, par des rhizomes vigoureux, souterrains et donc invisibles... Prélevez un pied dans la nature ou achetez un plant en godet, et plantez-le dans un large pot ou un vieux regard en béton qui lui conviendra à merveille.
La conserver

Après récolte, laissez-la sécher à l'air et plutôt à l'ombre. Vous pourrez alors la conserver à l'année dans un endroit sec, et en disposer lorsque nécessaire.
Emploi

La prêle possède un effet contre la plupart des maladies cryptogamiques :

oïdium,
mildiou,
cloque du pêcher,
tavelure
rouille,
monilia (taches noires sur le rosier),
fonte des semis...

Action préventive

Elle peut être utilisée en préventif, en décoction, pour renforcer les défenses des plantes. Vous pouvez ainsi

l'incorporer au terreau de vos semis
arroser le sol lors des plantations ou des repiquages : cela le désinfecte tout en le revitalisant.

Traiter ensuite régulièrement (tous les 15j. environ) les cultures sensibles pour prolonger son action via l'absorption racinaire.
Action curative

En curatif (faibles attaques), on utilise un purin de prêle, qui s'applique au moyen d'un pulvérisateur.

On peut le mélanger avec de l’extrait d'ortie, de consoude ou de fougère selon les besoins des plantes.
Préparation de la décoction

Prenez 100 g de feuilles fraîches (ou 20 g de feuilles séchées)
Laissez macérer 24h dans 1L d'eau de pluie
Faites bouillir 30 min. et laissez refroidir
Filtrez avec un filtre à café ou un vieux collant.

Cette préparation doit être diluée 10 fois avant emploi (1L de préparation pour 9L d'eau).
Préparation du purin de prêle

1 kg de feuilles fraîches (ou 150 g de plante sèche)
Laissez fermenter dans 10L d'eau de pluie pendant 2 semaines environ (la préparation est prête lorsqu'il n'y a plus de bulles à la surface du liquide)
Filtrez et versez dans un bidon
Utilisez en pulvérisation en diluant le produit 10 fois.

Acheter dans le commerce

On trouve désormais en jardinerie des extraits de prêle vendu en bouteille, au rayon des produits "bio". 1L vous permet de préparer de 20 à 50L de pulvérisation.
Quelques conseils d'usage

Pour être efficace, ces préparations naturelles doivent être appliquées régulièrement.
Conservation

Le purin se conserve quelques semaines au frais et à l'obscurité, dans un récipient hermétique en plastique ou en bois. Le métal est à proscrire (il oxyde la préparation).

raymond
  • 11. raymond | 13/04/2013

plantation de bulbe a fleur d'été

Les bulbes qui fleurissent en été sont originaires des régions sub-tropicales telles que l'Afrique du Sud et l'Amérique du Sud. Ils apprécient la chaleur et l'humidité, et n'affrontent généralement pas l'hiver. En général, les bulbes d'été appartiennent à la catégorie des bulbes tendres, qui ne se pérennisent pas dans les régions qui ont un vrai hiver. Si les hivers ne sont pas rigoureux (Iles anglo-normandes, Cornouaille), vous pouvez pérenniser les bulbes en les laissant dans le sol, et en les couvrant pour les protéger contre un gel léger. Très souvent, ces bulbes fleuriront mieux l'année suivante.




L'art et la manière

Les bulbes qui fleurissent en été poussent partout où poussent les autres plantes.
Après avoir choisi l'emplacement:

1.Creusez soit une tranchée pour planter un massif de fleurs, soit des trous individuels à raison d'un par bulbe ou d'un pour des petits groupes de bulbes. Les bulbes qui fleurissent en été se plantent en général près de la surface (à 3-5 cm de profondeur), là où le sol est plus chaud.

2.Ameublissez le sol avec un râteau pour l'aérer, et enlevez toutes mauvaises herbes et petites pierres. Placez - sans les pousser - les bulbes fermement dans le sol, leur côté pointu tourné vers le haut.

3.Les bulbes qui fleurissent en été devront être plantés lorsque la température du sol sera d'environ 13 °C (s'ils sont plantés avant que cette température ne soit atteinte, les bulbes ne se mettront pas à croître activement, ce qui pourra provoquer le pourrissement du bulbe.)

4.La plupart des bulbes à floraison estivale, tels que les bulbes de dahlias et de bégonias, devront être récoltés avant le premier gel nocturne.

raymond
  • 12. raymond | 08/04/2013

Réussir son potager : les trucs et astuces
Faut-il ou non enterrer le collet de certains légumes, et raccourcir leurs racines et les feuilles avant la plantation ? Voici 10 conseils pour récolter de beaux poireaux, poivrons ou choux.


C. Hochet - Rustica

La saison des plantations démarre en février. Elle se prolongera intensément tout le mois suivant. Mais la prudence reste de mise, en particulier dans les régions situées au nord de la Loire. Ne vous précipitez pas sur les étals : si les conditions météorologiques se détériorent, les plants risquent d’être perdus. De même, si vous produisez vos plants à partir de semis, attendez les beaux jours pour les installer. Sélectionnez les espèces potagères en fonction de la situation où elles pourront se développer : nature du sol, surface disponible, exposition. Choisissez des plants sains, vigoureux et bien entretenus. Ensuite, mettez-les en place dans un terrain parfaitement préparé, en tenant bien compte de l’espacement nécessaire. Enfin, arrosez régulièrement afin de leur assurer une bonne reprise.

Endurcir les plants


De nombreux plants de légumes n’ont connu que la culture sous serre chauffée. Vous devrez les endurcir. Commencez par les sortir au jardin uniquement pendant la journée, sous une ombre légère, puis, si nécessaire, en les abritant la nuit sous tunnel ou châssis. Effectuez vos plantations quand il ne fait ni trop froid ni trop chaud. Choisissez une journée où le ciel est couvert afin que les plants ne souffrent pas de cette transition.

Outils et accessoires fin prêts

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Avant de planter, préparez les outils indispensables à cette opération : un cordeau pour réaliser des lignes droites, une serfouette-panne et une langue pour tracer ou creuser les sillons, un transplantoir (petite pelle) pour faire les trous des plants en motte, un plantoir pointu pour creuser les trous et borner ensuite les plants à racines nues, des étiquettes pour identifier les variétés, un arrosoir sans pomme pour arroser au goulot.

Désherber sans faute

Binez toutes les plates-bandes afin d’éliminer les mauvaises herbes comme les liserons ou les chiendents. N’utilisez pas d’herbicides ni de pesticides : ils sont néfastes pour la nature, et laissent des résidus dans les légumes. Les adventices qui ne sont pas en fleurs seront jetées au compost.

Préparer le sol

Ameublissez à la griffe sur 20 cm de profondeur, en prenant bien soin de retirer les cailloux ainsi que les racines de mauvaises herbes. Fertilisez la terre en incorporant, lors d’un second passage de griffe, du vieux compost ou un engrais organique en respectant la dose conseillée. Pour une moyenne ou une grande surface, passez la motobineuse sur 15 cm de profondeur, puis dispersez une poignée d’engrais organique par mêtre carré. Nivelez soigneusement la surface au râteau.

Échelonner les plantations

Quelques espèces potagères à développement rapide se plantent par étape pour étaler la production comme les laitues pommées, romaines, batavias, et les chicorées scaroles et frisées. Estimez bien votre consommation et ne plantez pas plus d’une barquette de 12 plants à la fois. Faites une deuxième plantation une dizaine de jours plus tard, et ainsi de suite pendant toute la saison. Vous profiterez de la sorte de bonnes récoltes, surtout si vous choisissez des variétés résistantes à la montée à graines pouvant donc rester plus longtemps en place.

Installer au bon endroit

Lorsque vous planifiez vos plantations, prévoyez la taille que prendront les différents légumes. Les plus grands, tels les artichauts, cardons et poirées, seront installés au centre ou sur un côté de la plate-bande pour ne pas priver de soleil les cultures voisines, par exemple de carottes ou de céleris, qui ont besoin d’un bon ensoleillement. Installez de préférence les aubergines, tomates et poivrons dans une parcelle à part. Vous pourrez planter des laitues entre les rangs, à l’ombre.

Enterrer ou pas le collet


- Laisser voler le collet au-dessus du niveau du sol afin qu’il ne pourrisse pas : chicorées, laitues…
- Enterrer le collet pour favoriser le grossissement des racines ou de la base des feuilles, et pour assurer une bonne tenue : choux, fenouils bulbeux, céleris-raves…

Planter à la bonne profondeur


• Enterrer la base des tiges pour augmenter le nombre de nouvelles racines : aubergines, poivrons et tomates.
• Recouvrir la motte d’un peu de terre, et laisser courir les tiges sur le sol : Cucurbitacées (melon, courgette, courge…)
• Planter profondément les poireaux afin que leur fût soit long et blanc.

Couper les feuilles

© D.R.
Les plants éliminent de l’eau par transpiration grâce à leurs stomates. Ces derniers se trouvent sur l’épiderme de la face inférieure des feuilles. Comme les racines ne sont pas encore capables d’équilibrer ces pertes en eau, la reprise est parfois délicate. La solution consiste donc à réaliser un habillage en coupant l’extrémité des feuilles de certains végétaux. Vous réduirez les plus grandes feuilles en les taillant d’un tiers. Quels légumes ? Les choux, les salades, les poireaux…

Raccourcir et rafraîchir les racines

L’habillage consiste à couper le bout des feuilles, mais aussi celui des racines pour aider à la reprise du végétal. S’il s’agit de plants à racines nues, vous raccourcirez ces dernières de moitié afin de stimuler le développement de nouvelles racines qui seront plus vigoureuses. Vous rafraîchirez les racines trop longues, celles qui sont gênantes ou encore endommagées. Cette préparation des plants est nécessaire avant le repiquage des plants. Quels légumes ? Les poireaux, etc.

raymond
  • 13. raymond | 06/04/2013

astuce engrais a la plantation des légumes

N'hésitez pas à mettre une bonne poignée d'orties dans le trou de plantation de vos légumes et arbustes. Cela leur fera un engrais excellent. Mettez toutefois 2 cm de terre entre les racines et les feuilles d'ortie.

raymond
  • 14. raymond | 06/04/2013

prévenir la maladie du mildiou qui fait temps de décas dans nos culture

Pour prévenir :utiliser des semences ou des jeunes plants sains, Faire la rotation des cultures et maintenir le sol meuble et bien aéré. On évitera d'asperger les plants lors des arrosages ! Il suffira de planter une bouteille pleine d'eau renversée au pied de chaque plant. Couper des petits bouts de fil de cuivre de fils électrique avec lesquels on traversera les pieds de tomate au repiquage en pleine terre et/ou appliquer du sulfate de cuivre à toutes les semaines dès le début juillet. Éliminer les première feuilles atteintes et les brûler. Détruire les plantes complètement atteintes (plus de 50% des feuilles ou fruits). On ne met jamais au compost les plants des solanacées (voir Compost). Pour prévenir on utilisera la bonne vieille Bouille bordelaise.

martine
  • 15. martine | 05/04/2013

Contre les pucerons :

- Faites ce qu'on appelle un purin d'orties dans de l'eau.
- Puis pulvérisez le purin d'orties sur les plantes.
- Vous pouvez procéder de façon identique avec des mégots...
- Puis pulvérisez les mégots macérés à l'eau sur la plante (puis rincer).
- Autre truc, plantez des gousses d'ails dans le sol...les pucerons et autres parasites détestent çà!

raymond
  • 16. raymond | 04/04/2013

Éloigner les limaces du jardin

Comme vous le savez dés que vous plantez vos salades et autres légumes, fleurs, et certain fruits comme les fraises ces braves escargots et limasses se précipitent pour s’en nourrir. Pour éviter les produits chimiques.


Ma grand-mère avait un truc contre les limaces

Elle mettait ses marcs de café aux pieds des légumes, fruits, et fleurs qu’elle voulait protéger. Les escargots et les limasses se tenaient loin et ne venaient pas manger les fruits, légumes, ou fleurs que ma grand-mère avait protégé

moreaux
  • 17. moreaux | 03/04/2013

quelque conseil pour les plantation de fin février

Février les jours rallongent mais ce n’est pas encore le printemps.


Jardin d’ornement

En pleine terre lorsqu’il ne gèle pas, on peut planter: oeillet de poète, oeillet mignardise,aster, soleil vivace.

A la fin février, on peut soit planter les variétés rustiques de rosiers, soit les tailler.
•Si besoin les labours seront poursuivis.
•Bêchez les pelouses à refaire.
•Éliminez les bois morts des arbres et arbustes
•Taillez les haies

Jardin potager

Dès février, on peut opérer en pleine terre un certain nombre de semis et de plantations, mais uniquement dans les endroits les mieux exposés et plutôt dans la dernière quinzaine du mois.

Binez les cultures plantées à l’automne. Fumez et labourez.

Arbres fruitiers

Février est l’époque favorable pour la plantation en terre humide et forte.

Taillez lorsqu’il ne gèle pas: pommiers, poiriers, pruniers, cerisiers…

martine
  • 18. martine | 02/04/2013

premier potager : 5 conseil pour vos semis

Quels légumes semer et pourquoi ?
Certaines plantes potagères et aromatiques se reproduisent en émettant des graines qui, une fois mises en terre, germent puis produisent de nouveaux végétaux. Ce cycle naturel perpétue ainsi les espèces potagères. À la volée, en ligne, en poquets : il existe différents types de semis en fonction des graines que vous utilisez (leur taille, leur temps de germination…) et du développement des plantes que vous allez cultiver.

À semer impérativement
Quelques légumes ne sont commercialisés que sous la forme de graines. Certains parce qu’ils ne tolèrent aucune transplantation : c’est le cas des végétaux à racine pivotante, tels la carotte, le panais, le salsifis… La durée de culture d’autres espèces est tellement courte que le semis s’impose. Avec un sachet de graines, le jardinier récolte une belle botte de radis roses au bout de trois ou quatre semaines. D’autres encore parce qu’ils sont faciles à réussir en semis comme les pois, les fèves, les haricots…

Les “plus”
- Le semis en pleine terre dispense le jardinier de deux gestes : transplantation et repiquage des jeunes plants. Ces étapes sont stressantes pour les végétaux et les freinent dans leur développement.
- En conséquence, les plantes issues de semis direct sont plus précoces.
- Mieux adaptées au sol, elles sont vigoureuses et plus résistantes aux diverses agressions, climatiques ou parasitaires.

Les “moins”
- Le semis occupe plus de place dans le jardin.
- Il impose une série de tâches supplémentaires, dont dépendra sa réussite : un travail fin du sol, un arrosage suivi, la mise en place de protections, un sarclage afin de limiter au maximum la concurrence de mauvaises herbes, un éclaircissage…

Nos 5 conseils :

Préparer le lit de semences
Les graines émettent de fines radicelles qui ne doivent pas rencontrer d’obstacles pour bien se développer. Préparez donc minutieusement le lit de semences : ameublissez le sol et affinez-le en le débarrassant des cailloux, brins de paille et autres obstacles… Il existe cependant quelques exceptions à cette règle. Certaines plantes, comme la mâche ou l’épinard, lèvent mieux dans un sol tassé.

Traquer les mauvaises herbes
Qui a déjà désherbé un rang de carottes le sait : lutter contre l’envahissement des mauvaises herbes est une vraie corvée ! Un conseil, pratiquez le faux semis pour ne pas vous laisser déborder par cette tâche. Cela consiste, quelques semaines avant le semis, à ameublir et affiner le sol, à l’arroser puis à le couvrir d’un voile de forçage. Les adventices vont proliférer… Après un bon sarclage, votre sol sera débarrassé de beaucoup de graines de mauvaises herbes et prêt pour le vrai semis.

Savoir attendre
Certaines plantes (haricots, maïs…) ont besoin, pour germer, que les températures, de l’air comme du sol, soient suffisamment élevées. Mais comment faire pour déterminer le bon moment pour semer ? Un peu de phénologie peut vous y aider. Cette méthode consiste à observer les époques de floraison de différentes espèces d’arbustes ou le “fleurissement” du sol. Dans ce dernier cas, il faut prélever une motte de terre et scruter si les graines de mauvaises herbes ont démarré leur germination.

Encourager la levée des graines
Certaines graines, comme celles du persil, ont des levées capricieuses. Elles passent par un état de “dormance”, ce phénomène naturel qui évite aux semences de germer au cœur de l’hiver. Plusieurs techniques facilitent la levée de la dormance. Vous pouvez utiliser la plus simple : faire tremper dans un verre d’eau, durant 24 h, les graines des plantes aromatiques et potagères.

Semer clair
La plupart des graines doivent être semées clair. Plus facile à dire qu’à faire ! Pour y parvenir, mélangez vos graines à du sable, du marc de café, de la semoule ou encore à des semences de légumes qui ont un cycle plus rapide tels les radis ou les laitues et certaines plantes aromatiques. Vous pouvez aussi recourir à des graines présemées, placées entre deux films papier (en nappe ou en ruban) ou encore prégermées.

martine
  • 19. martine | 01/04/2013

les bien fais du marre de café

Au pied des plantes

Vous avez pu le lire en substance dans plusieurs articles sur ce site : le marc de café est bon pour vos plantes !

Il peut servir d’engrais, car riche en azote, phosphore et potassium. Vous pouvez l’ajouter à la terre de rempotage des plantes; il est un apport d'éléments nutritifs supplémentaire. Vous pouvez aussi l'épandre à la surface de la terre, et finir par un arrosage qui fera petit à petit descendre les éléments nutritifs vers les racines.

Il possède la réputation d’être un bon répulsif contre les insectes et certains vers : pucerons, mouches, fourmis, nématodes...

Compostage et semis

Dans le compost, le marc de café jour le rôle d'accélérateur et permet de rajouter minéraux et substances à ce dernier. Attention, tout de même à ne pas trop en mettre, car à forte dose, il peut devenir un inhibiteur de croissance : ‘trop de marc de café, tue le marc de café !’

Moins connu, il peut également faciliter vos semis au potager. Pour cela, le stocker dans une boîte ouverte, afin de le faire sécher sans moisir. Au moment des semis, mélanger les petites graines (claires) avec du marc de café (foncé) : le contraste de couleur vous aidera à répartir vos graines. Et comme en prime, il éloigne certains insectes nuisibles...

martine
  • 20. martine | 01/04/2013

Purin de fougère

Faites tremper 1 kg de feuilles sèches dans 10 litres d'eau.

Filtrez et mettez en bouteille comme pour le purin d'ortie.

utilisation

Cochenilles - limaces
Essentiellement préconisé contre les cochenilles (opération à renouveler). Purin insecticide.

Ce purin semble aussi repousser les limaces. A essayer et commenter sur le forum...
On l'utilise l'hiver non dilué en prévention.

martine
  • 21. martine | 01/04/2013

Décoction d'Ail

Hachez 2 à 3 gousses d'ail, jetez le hachis dans un litre d'eau bouillante. Couvrez et laissez infuser 12 h.
Filtrez.

La préparation ne se conserve pas.



utilisation

Mildiou, oïdium, rouille, pucerons et acariens - fongicide et bactéricide, nématocide.
S'utilise en prévention ou avec une visée curative essentiellement contre le mildiou, l'oïdium et la rouille, mais il débarrasse aussi des pucerons et de certains acariens.

Vaporisez les feuilles ou arroser le sol.
Recommencez 3 fois à 3 jours d'intervalle.

martine
  • 22. martine | 01/04/2013

fabrication Purin de prêle

Mettez à tremper pendant 24 heures 1 kg de prêle fraîche ou 150g de prêle séchée dans 10 litres d'eau. Faites bouillir pendant vingt minutes, couvrir et laissez refroidir. Filtrez.



utilité

Surtout fongicide contre le botrytis, la cloque du pêcher, le mildiou, l'oïdium, la rouille et les tavelures de la tomate.

martine
  • 23. martine | 01/04/2013

fabrication purin d’orties

Purin d'Ortie
Dans un seau en plastique hachez grossièrement 1 kg d'orties non montées en graines, dans 10 litres d'eau.
Laissez macérer.
Selon la température extérieure il faudra :
- 2 à 3 jours pour obtenir un insecticide et fongicide naturel
- 10 à 15 jours pour servir de fortifiant universel..
Plus il fait chaud et plus la fermentation est rapide, les durées indiquées ici sont estimées à 18/19° Celsius.

L'odeur dégagée est forte et assez désagréable, couvrez.

Quand il est prêt et pour pouvoir le conserver : filtrez.
Conservation 1 à 2 ans : en bouteille de verre, remplie jusqu'en haut pour chasser l'air dans un endroit sombre et frais

utilisation

Fortifiant contre les maladies des plantes dont mildiou et contre les pucerons

Ne pas employer pur (trop fort)

Contre les maladies et les pucerons : vaporiser sur les feuilles le purin ayant 2 ou 3 jours de fermentation dilué à 0.5 /1 litre de purin pour 10 litres d'eau

- Pour servir de fortifiant, pour aider les plantes à résister aux maladies, notamment le mildiou : diluer à 2 litres pour 10 litres d'eau en arrosage au pied tous les 15 jours.

A la plantation de vos tomates pour les fortifier et les protéger : une poignée d'ortie fraîche et hachée au fond du trou

Enfin, versé dans le compost, il fera office d'activateur.

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Date de dernière mise à jour : 27/03/2017