enfance en mal traitance

enfances en danger

                             enfances en danger ou maltraité

                            

 

Quelques chiffres sur la Maltraitance en France Généralités Il existe aujourd’hui en France plus de 98 000 cas connus d’enfants en danger, c’est-à-dire 10% de plus qu’il y a dix ans :  Parmi eux : 19 000 sont victimes de maltraitance  : 78 000 se trouvent dans des situations à risque Plus de chiffres Plus précisément :  44 % des enfants maltraités ont moins de 6 ans 60 % des cas de maltraitance sexuelle ont lieu dans la famille des victimes 46 % des cas de maltraitance sont imputables aux pères : 25 % des cas de maltraitance sont imputables aux mères  : 9 % des cas de maltraitance sont imputables aux beaux-pères  : 600 à 700 décès sont imputables à de mauvais traitements infligés par les parents.

 

                                                        Qu’est-ce que la maltraitance ? 

 

Selon la définition de l’O.D.A.S (Observatoire Décentralisé de l’Action Sociale) : "L’enfant maltraité est celui qui est victime de violences physiques, cruauté mentale, agressions sexuelles, négligences lourdes ayant des conséquences graves sur son développement physique et psychologique".

 

 

                                                     Que faire en cas de maltraitance ? 

 

Je soupçonne ou j’ai connaissance d’une situation de maltraitance sur mineur :  Selon l’article 375 du code civil : Si la santé, la sécurité ou la moralité d’un mineur non émancipé sont en danger, ou si les conditions de son éducation ou de son développement physique, affectif, intellectuel et social sont gravement compromises, des mesures d’assistance éducative peuvent être ordonnées par justice à la requête des père et mère conjointement, ou de l’un d’eux, de la personne ou du service à qui l’enfant a été confié ou du tuteur, du mineur lui-même ou du ministère public (...). Tout attouchement ou acte sexuel avec un mineur est interdit, que le mineur exprime son consentement ou pas. Le mineur est en danger et cela se déroule sous vos yeux. Vous avez connaissance de privations, de mauvais traitements ou d’atteintes sexuelles infligés à un mineur moins de 16 ans. Si la maltraitance se voit ou s’entend (voisinage), faites établir des témoignages. Signaler un site internet pédophile sur www.internet-signalement.gouv.fr. QUE FAIRE ? S’adresser aux interlocuteurs privilégiés : soi-même si on est en capacité de dire non et de déceler une menace, les parents (lorsqu’ils ne sont pas impliqués bien sûr : ce sont eux les premiers qui ont le devoir de protéger l’enfant), notre association, les services sociaux de l’ASE et de la PMI (Conseil Général en charge de la protection de l’enfance), les services de police et de gendarmerie (un mineur ne peut pas porter plainte, c’est à l’adulte de le faire pour lui), le Procureur de la République.

 

 

                           Que se passe-t-il si je signale une situation de maltraitance ?

 

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                                       qui appeler?

 

                                                           numéro de téléphone 119 , appelle gratuit 

                                            service national d'accueil téléphonique de l'enfance en danger 

                         Que faire en cas de maltraitance ? Que se passe-t-il si je signale

                                                   une situation de maltraitance ?

 

                                        qui peut appeler? le 119

LES ENFANTS ET LES ADOLESCENTS Les enfants confrontés à une situation de risque et de danger, pour eux-même ou pour un autre enfant qu'ils connaissent :  LES ADULTES Les adultes confrontés ou préoccupés par une situation d’enfant en danger ou en risque de l’être : famille proche, famille élargie, voisins, communauté éducative...

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                               Ma Prière pour les enfants  

je proclamé a tout les grand homme du monde votre sollicitude à l’égard des petits et des faibles, et elle s’est manifestée en particulier envers les enfants. Ils sont le symbole même de la fragilité, et leur vulnérabilité les désigne comme proies faciles pour des exploiteurs. Malgré l’affirmation solennelle de leurs droits en 1989, les victimes d’abus divers sont nombreuses à travers le monde :  Aussi je prie Pour les enfants qui sont obligés de travailler dès leur plus jeune âge dans des conditions très pénibles  -  Pour les enfants enrôlés de force dans les armées et à qui on enseigne la violence et la cruauté  -  Pour les enfants abandonnés à eux-mêmes qui traînent dans les rues à la recherche de nourriture et d’un abri  -  Pour les enfants exploités sexuellement par des individus pervers et sans scrupules

- Pour les enfants handicapés mentalement ou physiquement qui sont laissés à l’abandon ou sont exploités comme objets de spectacle ou de représailles à cause de leur infirmité  -  Pour les enfants qui, à cause de la malnutrition ou du manque de médicaments, ne peuvent se développer normalement  -  Pour les enfants coupables de délits qui sont maintenus en prisons dans des conditions indignes et anti-pédagogiques : alors a tout les gouvernements  donner à tous les enfants du monde la joie de vivre et l’espoir d’un bel avenir. enfants je vous aimes 

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Après une enfance marquée par la violence, elles ou ils ont eu la force de se reconstruire, ont rencontré un homme ou femme , et se sont retrouvées un jour confrontées à la possibilité de devenir mère ou père . Entre désir et crainte, comment vivre sereinement ce nouveau statut quand parentalité et violence sont si intimement liées dans l’inconscient ? Témoignages et éclairages.

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Commentaires (2)

raymond
  • 1. raymond | 01/09/2013
témoignage anonyme

"Aussi loin que je me souvienne, je n’ai jamais envisagé d’être mère un jour. Ma mère a été maltraitante, et elle avait elle-même était maltraitée par sa mère. En refusant l’idée de la maternité, j’avais l’impression que j’allais enfin mettre un terme à cette espèce de malédiction familiale. Mon compagnon actuel, avec qui je vis depuis 3 ans, rêve d’un enfant. J’ai évolué ces dernières années, grâce à lui. Déjà, il m’a appris à me sentir femme, ce qui était loin d’être le cas. Sans doute était-ce un premier pas vers la possibilité d’une maternité… La preuve, ce n’est plus une option que je rejette complètement. Mais j’ai encore trop de colère en moi, et surtout trop d’angoisses. C’est étrange, mais j’ai l’impression que je ne pourrais être une bonne mère que si j’accouche d’un petit garçon. Alors peut-être sera-t-il épargné, comme l’a été mon frère."

raymond
  • 2. raymond | 01/09/2013
L'Etat mis en cause après la mort d'une enfant martyre

Deux associations de défense des enfants assignent ce jeudi l'Etat pour « faute lourde » dans l'affaire Marina, 8 ans, décédée sous les coups de ses parents en 2009.

A l'ordre du jour d'un tribunal d'instance s'inscrivent d'ordinaire de petits litiges civils. Celui du IIIe arrondissement de Paris a pourtant à juger aujourd'hui d'un bien grave dossier : celui de la responsabilité de l'Etat, assigné pour « faute lourde » en raison du « dysfonctionnement du service public de la justice » dans l'affaire Marina Sabatier, 8 ans, enfant martyre morte sous les coups de ses parents en 2009.

Engagée par deux associations de défense des droits de l'enfant, qui réclament un simple euro en réparation*, cette procédure rare est aussi une première. « Une condamnation servirait de coup de semonce, espère Me Rodolphe Costantino, avocat d'Enfance et Partage. Pour signifier que cette maltraitance qui tue n'a rien d'inéluctable et que la justice ne met pas toujours tout en œuvre pour en protéger les petites victimes. »

Dysfonctionnements des services sociaux et judiciaires

Le procès des parents de Marina, condamnés à trente ans de réclusion criminelle en juin 2012 aux assises de la Sarthe, avait mis en lumière les multiples dysfonctionnements des services sociaux et judiciaires dans une affaire qui en est devenue le triste symbole. A la barre, le défilé d'une cinquantaine de témoins, instituteurs, médecins, gendarmes, travailleurs sociaux, avait permis de décortiquer un tragique cumul de négligences. Côté justice, environ un an avant la mort de la fillette, le parquet du Mans avait ainsi été saisi d'un signalement émanant de la directrice d'une des écoles où Marina était scolarisée. Mais l'enquête préliminaire ouverte avait été classée sans suite quelques mois plus tard. Entre-temps entendue, Marina n'avait rien révélé des sévices qu'elle subissait.

« Du temps s'est écoulé alors que l'urgence était là, les parents n'ont jamais été placés en garde à vue, des témoins qui auraient dû être auditionnés ne l'ont pas été », pointe Me Costantino. « Il ne s'agit pas de mettre en cause des individus mais de dénoncer une faille de l'institution judiciaire dans l'espoir de faire changer les pratiques d'enquête », soulignent Mes Pierre-Olivier Sur et Clémence Witt, qui représentent Innocence en danger.

D'autres affaires ont été révélées

Dans la foulée du procès en juillet, les deux associations avaient en outre sollicité la mise en place d'une mission d'information parlementaire relative aux dispositifs de prévention, d'alerte et de suivi de l'enfance maltraitée. Présidente d'Innocence en danger, Homeyra Sellier souligne que deux autres affaires d'enfants martyrs dont les familles étaient pourtant suivies par les services sociaux du conseil général, en charge de la protection de l'enfance, ont été révélées depuis janvier. A ses yeux, l'audience d'aujourd'hui peut aussi permettre de « poser la question de leur impunité ». Une troisième action, soutenue par la Voix de l'enfant, a été engagée après cette affaire : toujours en juillet, la tante de Marina avait déposé une plainte contre X pour « non-assistance en danger ».

* Le tribunal d'instance traite de litiges où les demandes en paiement sont inférieures à 10 000 €. L'agent judiciaire de l'Etat, en ce cas visé par l'assignation, est rattaché au XIIIe arrondissement.

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Date de dernière mise à jour : 05/10/2016