conseil petite maladie infantile

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la santé de nos bambins et très importante il faut être très vigilent .

ne pas hésitez si on a des doute a demander conseil a des personnes

qui on de l’expérience ,

 (attention les personnes qui vous donne des conseil ne sons pas des pédiatres , donc en cas de complication consulté votre pédiatres ou médecin ) .

sur se site on peut posez des questions ou partager vos connaissances 

 sa peut aider une jeune maman merci

La santé des enfants

   

Votre petit bout de chou a désormais grandi, mais sa découverte du monde continue de plus belle. C'est durant cette période clé que vous lui apprendrez les règles d'une bonne hygiène de vie par l'alimentation, l'activité physique... La santé n'est pas uniquement une affaire de grands ! En lui donnant dès aujourd'hui de saines habitudes, vous préservez son capital santé. 

                         conseil la Bronchiolite

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                          maladies infantiles :Définition

Une maladie infantile est une affection qui touche principalement les enfants, et plus particulièrement pendant la petite enfance, où leurs défenses immunitaires ne sont pas encore très fortes. Certaines maladies infantiles peuvent être mortelles ou laisser des séquelles au niveau neurologique. Les maladies infantiles peuvent être contagieuses pour les adultes. Il existe des vaccins contre les principales maladies infantiles, notamment contre les oreillons, la varicelle, la rougeole ou la rubéole.

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Maladies de l’enfance

les infections les plus courantes chez les petits Les maladies infantiles sont les maladies que l’on attrape en général pendant l’enfance. la vaccination reste la meilleur solution pour protéger les enfants contre les maladies les plus dangereuses.

 

N’oubliez pas de prendre le carnet de santé de l’enfant à chaque consultation pour le faire remplir par le médecin. Il est important de se souvenir des maladies attrapées pendant l’enfance car, pour la plupart d’entre elles, quand on les a déjà eues, on est protégé à vie. En attendant d’aller chez le médecin, quelques conseils.

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des infections qui peuvent être graves Les maladies infantiles ne concernent pas que les enfants ! Elles touchent aussi les grands ! Par exemple, la rougeole et les oreillons peuvent entraîner de graves complications chez les adolescents et les adultes. Les principales maladies infantiles sont : Celles "avec boutons" : rougeole, rubéole, roséole, scarlatine, varicelle, impétigo, syndrome pied-main-bouche Celles "sans boutons" : oreillons, bronchiolite, coqueluche

Ne tardez pas a consulté si votre enfant 

a une fièvre de plus de 38,5° pleure beaucoup ou se plaint d’avoir très mal à la tête ou aux oreilles est somnolent (il est en permanence à moitié endormi) vomit ou a une forte diarrhée a des boutons N’oubliez pas de prendre le carnet de santé de l’enfant à chaque consultation pour le faire remplir par le médecin. Il est important de se souvenir des maladies attrapées pendant l’enfance car, pour la plupart d’entre elles, quand on les a déjà eues, on est protégé à vie.

 

 en bref

La vaccination est la meilleure des protections contre plusieurs maladies infantiles.

Quand votre enfant est malade, ne tardez pas à voir un médecin.

Faites remplir le carnet de santé de votre enfant par le médecin à chaque consultation.

   

                                           Bébé et varicelle

Lillule et l'allergie : éducation santé de l'enfant allergique (Asthme)

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                    N'attendez pas, vaccinez! Protégez votre enfant    

 

                                                                                                                                                    

Le développement psychomoteur des enfants de la naissance à 3 mois

Suivre le développement de son bébé amène à se poser bon nombre de questions : est-ce qu'il se développe normalement ? Que faire pour l'accompagner au mieux ? Quels sont les repères concernant l'évolution psychomotrice de votre enfant ?

Qu'est-ce que le développement psychomoteur ?

Le développement psychomoteur combine le développement psychique (intellectuel, comportemental, sensoriel, affectif) de l'enfant et son développement moteur (posture, motricité, coordination). Il est nécessaire de surveiller que chaque phase d'acquisition s'effectue correctement tout en gardant à l'esprit  que ces étapes sont données à titre indicatif : chaque enfant est unique et évolue selon un rythme qui lui est propre.

Premier mois : le réflexe prime

A la naissance, le cerveau du nouveau-né n'est pas encore à maturité. L'hérédité, l'environnement, la qualité des relations de l'enfant avec son entourage… sont autant d'éléments qui vont conditionner son développement. La maturation neurologique s'effectuera d'autant mieux que le bébé évoluera dans un milieu stimulant et sécurisant. A défaut d'échanges avec son environnement et son entourage, son développement psychomoteur sera retardé.

Au cours du 1er mois, votre bébé distingue les contrastes. Il est sensible aux sons et reconnaît votre odeur quand vous le tenez contre vous. Il commence à « accrocher » et fixer son regard. Ses capacités de communication sont fonction de l’état de veille : maximales en éveil calme, entre deux repas et en dehors des moments d’endormissement.

Il ne tient pas sa tête.

Ses mouvements sont, le plus souvent, reflexes et involontaires. En particulier :

  • la marche automatique : si vous soutenez votre enfant debout sur une surface plane, il détend ses jambes et enchaine une série de pas.
  • le réflexe d'agrippement est également très présent (= grasping). Votre bébé sert fortement vos index placé dans chacune de ses mains, au point que vous pourrez le relever en position assise. Dans un même temps, il n'est pas capable de lâcher volontairement ce qu'il a agrippé. Le grasping est aussi présent au niveau des pieds.
  • le réflexe de marche automatique et le réflexe de grasping ne préparent ni à la marche ni à la préhension volontaire : ils doivent même disparaitre pour que ces dernières se mettent progressivement en place. Il n’est pas utile de les provoquer.
  • le réflexe de succion occupe une place à part, participant à la mise en place de la tétée qui met en jeu toutes les capacités du nouveau-né sur le plan postural, moteur et communicatif.

Deuxième mois

Au cours du 2ème mois, votre bébé commence à émettre quelques vocalises (aaa, eee…) exprimant son plaisir : ce sont ses toutes premières expressions langagières. Vous commencez à reconnaitre la signification de ses pleurs : faim, fatigue…

Il commence à soulever sa tête et exprime son plaisir en agitant bras et jambes de façon apparemment désordonnée mais en mobilisant autant la droite que la gauche.

Si vous lui souriez, il peut vous sourire en retour : la meilleure façon d’accrocher son regard est de le regarder « les yeux dans les yeux ». Il peut également suivre des yeux votre doigt ou un objet si vous les placez à bonne distance de son visage et si vous le déplacez lentement. Contrairement à ce que l’on pense, il est plus attiré par le contraste du blanc et du noir que par les couleurs vives.

Troisième mois

Aux alentours de 3 mois, les mouvements réflexes s'estompent et disparaissent pour laisser place à des ébauches de mouvements volontaires, même si ceux-ci ne sont pas encore bien contrôlés…

Il tient sa tête droite lorsqu’il est tenu dans les bras en position assise et suit du regard en tournant la tête et les yeux. La tenue de tête représente la première acquisition posturale : son dos est encore relâché (hypotonique) et n’a pas encore la force de se redresser en position assise.

Les périodes d'éveil sont plus fréquentes, il s'intéresse de plus en plus à son environnement, commençant à vous regarder de loin. Il découvre son corps et regarde ses mains qui s'ouvrent de plus en plus facilement. Il module ses « gazouillies» : il découvre ainsi un moyen d’attirer votre attention.

Au quotidien : pendant le 1er trimestre, votre bébé a besoin de contacts et de bercements sécurisants. Il sera sensible aux musiques douces, il s'intéressera aux mouvements d'un mobile placé au-dessus de son berceau et aux jouets sonores et de colorés contrastés.

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Commentaires (51)

Martine
  • 1. Martine | 20/02/2015

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Qu’est-ce que la gale?

La gale est une maladie de peau fréquente. Elle est causée de minuscules insectes, qu’on appelle les acariens. La gale peut être désagréable, mais elle ne cause pas de maladie. Elle n’a rien à voir avec une mauvaise hygiène tout le monde peut la contracter

Quels en sont les symptômes?

Les acariens responsables de la gale se creusent de profonds tunnels dans la peau, où ils pondent des œufs. Ils provoquent une éruption, qui a l’aspect de petites bosses rouges. En général, les démangeaisons s’aggravent pendant la nuit. L’éruption fait habituellement son apparition entre les doigts, sur l’aine, entre les orteils ou autour des poignets ou des coudes, mais on peut l’observer n’importe où sur le corps.

Chez les nourrissons et les jeunes enfants, l’éruption peut se manifester sur le visage, le cou, la poitrine, le ventre et le dos. Elle prend la forme de lignes courbes et blanchâtres, de petites bosses ou d’égratignures.

Comment se répand-elle?

La gale se transmet par un contact étroit avec la peau d’une personne atteinte, avec qui on partage le même lit, par exemple. Elle se répand facilement entre les membres d’une même maison. D’habitude, la gale n’est pas transmise par un court contact, comme se donner la main ou se faire une accolade. Elle se transmet parfois à partir de vêtements ou d’objets personnels. Les acariens peuvent vivre pendant un maximum de trois jours ailleurs que sur la peau.

Les animaux ne transmettent pas la gale humaine.

Pour tuer les acariens qui se sont déposés sur les vêtements, lavez les vêtements à l’eau chaude et faites-les sécher à l’air chaud.

Comment la traite-t-on?
•On traite la gale à l’aide d’une crème ou d’une lotion que prescrit le médecin. En général, cette crème reste sur la peau pendant plusieurs heures. Il faudra peut-être faire 2 traitements au bout d’1 semaine.
•Votre enfant continuera peut-être à avoir des démangeaisons pendant quelques semaines, même si les acariens sont tous morts.
•Toutes les personnes qui habitent chez vous devront être traitées en même temps que votre enfant, parce qu’un membre de la famille peut avoir la gale sans encore présenter de symptômes.

Que peuvent faire les parents?
•Appelez votre médecin si vous pensez que votre enfant a la gale.
•Si votre enfant a la gale, lavez toute sa literie, ses serviettes et ses vêtements à l’eau chaude et faites-les sécher au réglage le plus chaud.
•Pour tuer les acariens, entreposez les objets qui ne peuvent pas être lavés dans un sac de plastique étanche pendant une semaine.
•Votre enfant peut se remettre à fréquenter le milieu de garde ou l’école après l’application du premier traitement.

raymond
  • 2. raymond | 20/02/2015

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Le développement psychomoteur des enfants de 6 à 9 mois

Au cours du 3e trimestre, votre bébé entame une nouvelle période charnière. Il apprend à se tenir en position assise et à se déplacer « en position basse ». Il babille d’abord en répétant une puis deux syllabes. Il commence à élaborer des gestes, comme le « au revoir ». Il accède à la notion de permanence de l’objet et ressent par la même occasion « l'angoisse de la séparation ». Ses progrès ne peuvent plus être rapportés mois par mois compte tenu des différences importantes existant entre chaque enfant.
La position assise

Entre 7 et 9 mois, votre bébé apprend à se tenir assis seul : étape essentielle reposant sur la progression du tonus musculaire du tronc, sur le relâchement du tonus des membres inférieurs et sur la progression des fonctions d’équilibre. La position assise débute par la position en « tripode » : votre bébé, lorsqu’il est placé en position assise prend appui sur ses jambes écartées. Le dos reste arrondi et l’appui sur les mains se fait loin vers l’avant : cette position est inconfortable et souvent mal supportée.
La véritable position assise permet à votre bébé de « prendre de la hauteur » puis de libérer ses mains pour commencer à manger seul, assis dans sa chaise haute, et surtout pour jouer. Elle est acquise lorsque le tronc est maintenu à la verticale, les bras assurant au début l’équilibre sur les côtés. L’appui des mains devient vite inutile : votre bébé est alors libre de jouer, de se pencher vers l’avant et de pivoter sur ses fesses, de façon tout à fait volontaire et contrôlée. Certains enfants privilégient la position assise pour commencer à se déplacer en se tirant sur les talons, un peu comme s’ils ramaient avec leurs jambes.
Les déplacements en position basse

Les déplacements en position basse représentent la deuxième grande acquisition motrice de cette période. Nous avons vu comment votre bébé pouvait rouler dos-ventre / ventre-dos ou pouvait avancer en position assise. D’autres modalités de déplacements existent : le ramper lorsque bébé est à l’aise sur le ventre, les sauts à genoux avec appui sur les mains (déplacement évoquant le « saut de lapin ») et la marche à quatre pattes. Bien souvent le bébé privilégie un côté, tirant plus ou s’appuyant mieux sur l’une des deux jambes : cela ne veut pas dire qu’il est droitier ou gaucher ni qu’il ressent une gêne motrice du côté le moins actif.
Le langage

Contrairement à ce que l’on pense souvent, le langage commence non pas par les mots mais par une communication non parlée (on dit aussi « communication non verbale »). Le langage débute par la compréhension des situations et des mots qui s’y rapportent : un bébé ne dira jamais le mot « biberon » si ses parents ne lui ont pas montré plusieurs fois par jour le biberon en répétant clairement le mot ! Il commence à comprendre les mots désignant les personnes ou les objets à portée de vue, puis il est capable d’évoquer les mêmes personnes ou objets lorsque leur nom est prononcé alors qu’ils ne sont pas visibles. Le langage débute à la même période par les gestes : le « au revoir » est souvent le premier à apparaître.
Si la compréhension et les gestes communicatifs constituent les bases du langage parlé, le babillage en est la première expression : babillage simple avec une syllabe, puis babillage dupliqué avec deux syllabes (« ba »…devient « baba »). Le babillage est au bébé ce que les gammes sont à une chanteuse : un exercice nécessaire … jusqu’au jour où… les parents entendant « mama » ou « baba » et pensent avoir entendu dire leur nom. Cette rencontre peut constituer la première étape du langage parlé. Entre 7 et 9 mois, votre bébé utilise le plus souvent un babillage simple, le babillage dupliqué et les tous premiers mots apparaissant entre 9 et 12 mois.
Gestes et motricité fine

L’apparition de la « pince pouce-index » à cet âge marque une étape importante. C’est d’abord une promesse motrice : celle de pouvoir développer les activités les plus quotidiennes, comme l’habillage, jusqu’à savoir boutonner et lacer, bien plus tard bien sûr ! C’est aussi la possibilité immédiate de se saisir de petits objets : les éléments d’un boulier par exemple.
La préhension fine n’est qu’un des éléments du développement de la gestualité. A cet âge votre bébé commence à communiquer par geste. Il désigne en tendant la main vers un objet qu’il désire et tend les bras pour se faire prendre. Il commence à utiliser les objets les plus courants comme le biberon qu’il tient seul. Il commence à jouer en frappant pour faire du bruit, en manipulant pour déplacer, en poussant pour détruire… Vous surprendrez parfois ses premiers gestes d’imitation de l’adulte.
Communication

La notion de « permanence de l’objet » (selon cette définition, l’« objet » désigne aussi bien une personne qu’un objet proprement dit) apparaît classiquement à cet âge. Entre 8 et 12 mois, l’enfant sera capable de trouver un objet entièrement caché. Ainsi la permanence de l’image parentale s’accompagne-t-elle de pleurs lorsque la mère ou le père disparaissent du champ de vision. L’« angoisse de séparation » se manifeste souvent vers huit mois. Bien comprise des parents, elle fait l’objet de jeux avec mises en scène : montrez un objet, cachez-le et faites-le réapparaître ; jouez à cache-cache avec lui, pour lui montrer que vous "réapparaissez" toujours…


Martine
  • 3. Martine | 03/02/2015

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Les grandes étapes du développement de bébé : la march

La marcheC’est l’une des plus grandes étapes dans la vie de votre enfant. Apprendre à marcher est un pas de géant vers l’indépendance. Quand il passera de la station debout accroché au canapé, à ses premiers pas vacillants vers vos bras grands ouverts, puis qu’il se mettra à courir, sauter et bondir en toute confiance, il ne sera déjà plus un bébé.

À quel âge bébé commence-t-il à marcher ?
Au cours de sa première année, votre enfant va gagner progressivement en coordination et en muscles, ce qui va lui permettre de s’asseoir, se retourner, etmarcher à quatre pattes, avant de pouvoir se hisser et rester debout vers 8 mois. À partir de maintenant, c’est une question de confiance et d’équilibre. La plupart des bébés font leurs premiers pas entre 9 et 12 mois et marchent bien vers 14 ou 15 mois. Ne vous inquiétez pas si cela prend plus de temps pour votre enfant. Bon nombre d’enfants parfaitement normaux ne marchent pas avant 16 ou 17 mois.

Comment bébé commence-t-il à marcher ?
Pendant les toutes premières semaines de sa vie, lorsque vous tenez votre bébé sous les bras, il laissera pendre ses jambes et poussera sur le sol avec ses pieds, comme s’il allait marcher. Mais c’est juste un réflexe qui disparaîtra après deux mois, car ses jambes ne sont pas encore assez solides pour le soutenir.

Si vous laissez votre enfant de 5 mois prendre appui de ses pieds sur vos cuisses, il fera des bonds. Sauter deviendra son activité préférée pendant les deux prochains mois, car ses muscles continueront de se développer à force de se retourner, de s’asseoir et de marcher à quatre pattes.

Première année de bébé en images


Vers 8 mois, votre bébé essaiera de se hisser pour s’agripper aux meubles. Si vous le placez contre le canapé, il s’y accrochera comme si sa vie en dépendait. Quand il aura fait des progrès, au fil des semaines, il commencera à avancer en se tenant aux meubles. Il pourra même se lâcher et rester debout sans soutien. Une fois cette étape acquise, il pourra peut-être faire quelques pas si vous le tenez debout et saura même se pencher pour ramasser un jouet.

À 9 ou 10 mois, votre bébé commencera à plier ses genoux et passer de la position debout à assise (ce qui est plus difficile que vous imaginez !).

Vers 11 mois, votre enfant réussira peut-être à se tenir debout tout seul, à se pencher et à s’accroupir. Il se peut même qu’il marche en tenant votre main, mais il ne fera pas encore ses premiers pas tout seul avant quelques semaines. La plupart des enfants font leurs premières foulées du bout des orteils, les pieds tournés vers l’extérieur.

À 13 mois, les trois quarts des enfants savent marcher sans aide, bien qu’encore instables. Si bébé continue de se tenir aux meubles, c’est qu’il mettra un peu plus de temps à marcher tout seul. Certains enfants ne marchent pas avant l’âge de 16 ou 17 mois, parfois même plus tard.

L’étape suivante
Après ces premiers pas magiques vers l’indépendance, les enfants commencent à maîtriser plus finement leur mobilité :
•À 14 mois, votre bambin doit être capable de rester debout tout seul. Il peut se baisser et se remettre debout et même essayer de marcher en arrière.
•Vers 15 mois, en général, l’enfant marche plutôt bien et aime pousser et tirer des jouets en se promenant.
•À 16 mois environ, votre enfant va commencer à s’intéresser à l’escalier. Il va vouloir le monter et le descendre, ce qu’il ne fera pas encore tout seul avant quelques mois.
•La plupart des petits de 18 mois sont de bons petits marcheurs. Beaucoup d’entre eux montent les escaliers avec de l’aide (et il faudra encore les aider à les redescendre pendant plusieurs mois). Ils aiment escalader les meubles. Votre bambin voudra donner un coup de pied dans un ballon, sans y arriver tout le temps, ou danser s’il entend de la musique.
•À 25 ou 26 mois, les pas de votre enfant seront plus réguliers et il aura acquis le même mouvement que les adultes : placer le talon puis les orteils sur le sol. Ses sauts se seront également améliorés.
•Quand votre enfant fêtera son troisième anniversaire, les mouvements de base seront pour lui une seconde nature. Il n’aura plus besoin de faire d’efforts pour marcher, se tenir debout, courir ou sauter. Par contre, d’autres actions comme rester sur la pointe des pieds ou sur un seul pied lui demanderont encore de la concentration.

Votre rôle
Quand votre bébé saura se tenir debout, il aura besoin de votre aide pour revenir en position assise. S’il est coincé et qu’il vous appelle en pleurant, ne vous contentez pas de le prendre et de l’asseoir. Montrez-lui plutôt comment plier ses jambes pour s’asseoir sans basculer et laissez-le essayer tout seul.

Vous pouvez encourager votre enfant à marcher en lui tenant les mains, debout ou agenouillée devant lui. Vous pouvez également lui acheter un chariot ou autre jouet de marche, suffisamment large et stable, qu’il fera avancer en le poussant.
Les trotteurs ou youpalas ne sont pas très recommandés par les spécialistes. Ils estiment en effet qu’ils facilitent beaucoup trop les déplacements et empêchent l’enfant de développer correctement les muscles de ses jambes. Vous pouvez aussi attendre que votre bébé marche dehors ou sur des sols froids ou rugueux avant d’acheter des chaussures . Se déplacer pieds nus l’aide à améliorer sa coordination et son équilibre.

Comme toujours, assurez-vous que votre enfant évolue dans un environnement sain et sécurisé pour lui. Ne laissez jamais votre enfant seul, de peur qu’il ne tombe ou ait besoin de votre aide.

Quand s’inquiéter ?
Certains enfants parfaitement normaux ne marchent pas avant 16 ou 17 mois. Ce qui est important, c’est que sa technique progresse. Si votre petit bout était un peu en retard pour se retourner et marcher à quatre pattes, il aura sûrement aussi besoin de quelques semaines ou mois de plus pour savoir marcher. Tant qu’il continue à apprendre de nouvelles choses, il n’y a pas lieu de s’inquiéter.
Les bébés ne se développent pas tous de la même façon. Certains sont plus rapides que d’autres. Si le vôtre semble rester à la traîne, parlez-en à votre médecin. Rappelez-vous que les bébés prématurés mettent plus de temps que les autres à atteindre les grandes étapes du développement.

raymond
  • 4. raymond | 29/10/2013

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Les petits sportifs réussissent mieux à l’école

Une étude britannique démontre qu’à l’entrée au collège, les plus sportifs sont aussi ceux qui obtiennent les meilleurs résultats scolaires.

Autrement dit, l’activité physique stimule aussi le cerveau…

Les chercheurs obtiennent même de petites différences entre les filles et les garçons selon les matières…

Plus les enfants sont actifs, plus leurs résultats scolaires sont bons

Au cours de cette étude, 5.000 enfants ont été suivis. La fréquence et l’intensité des activités physiques pratiquées par chacun des élèves étaient connues, tout comme les résultats scolaires obtenus à l’âge de 11, 13 et 15-16 ans dans les matières suivantes : sciences, mathématiques et anglais.

Résultat, le niveau moyen d’activité physique était de 29 minutes pour les garçons et de 18 minutes pour les filles, soit bien en-dessous des 60 minutes quotidiennes recommandées. Quant aux résultats scolaires, ils étaient nettement plus élevés dans chacune des trois matières considérées chez les enfants de 11 à 13 ans les plus sportifs.

Chez les ados de 15-16 ans, les notes aux examens sont aussi meilleures chez ceux qui pratiquent le plus de sport avec une relation linéaire, c’est-à-dire que plus la pratique d’activité physique est intense, plus les résultats sont bons. On constate même que chaque 17 minutes d’activité physique de plus pour les garçons et 12 minutes pour les filles se traduisent par une hausse des résultats scolaires.

Le sport est encore plus efficace chez les filles pour booster leurs résultats en sciences

Étonnamment, les effets du sport sur les résultats scolaires sont encore plus marqués chez les filles que chez les garçons et particulièrement en ce qui concerne leurs résultats en sciences…

Faut-il donner plus de place au sport dans les programmes scolaires et/ou encourager une plus large pratique sportive extrascolaire ? Dans tous les cas, toute forme d’activité physique et sportive doit être promue auprès des enfants et des adolescents.

nicolas
  • 5. nicolas | 29/10/2013

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Les douleurs abdominales de l'enfant : pas de drame, mais rester vigilant !

Les douleurs abdominales de l'enfant : pas de drame, mais rester vigilant !
Souvent angoissantes, rarement graves les douleurs abdominales sont un des symptômes les plus fréquents de l'enfant.

Cette incidence est due à la multiplicité des maladies pouvant avoir une traduction abdominale. Il faut donc rester vigilant car la différence entre des maux de ventre bénins et une maladie plus grave est parfois ardue.

Il importe avant tout sans dramatiser d'être attentif aux caractéristiques de la douleur et à ses circonstances de déclenchement pour que le diagnostic du médecin soit dès le départ bien orienté.

Douleurs abdominales de l'enfant : des causes multiples, une plainte unique

Si on voulait recenser les pathologies qui donnent des maux de ventre chez l'enfant, la longueur de cet article suffirait à peine à en établir la liste !

En effet, surtout chez le jeune enfant, l'abdomen est le point de traduction de nombreux symptômes. Il est déjà difficile pour l'adulte de préciser lors d'une pathologie abdominale le siège, le type et l'intensité d'une douleur. A fortiori chez l'enfant.

D'une part la plainte est souvent centrée sur le ventre, même s'il s'agit de problèmes urinaires ou psychologiques, car l'enfant n'a pas d'autres moyens de l'exprimer et d'autre part certaines pathologies pulmonaires, urinaires, infectieuses, articulaires, herniaires, gynécologiques peuvent donner de véritables douleurs abdominales parfois isolées.

Sans oublier bien sûr les pathologies purement abdominales...

La douleur oui, mais encore ? Les signes associés à la douleur abdominale sont importants

Sachant que la douleur abdominale de l'enfant peut avoir des causes multiples et qu'elle est rarement isolée, il est important de noter les autres symptômes qui lui sont associés :
•la fièvre ou les frissons (bien indiquer la température prise dans la bouche, ou sous le bras en ajoutant cinq dixièmes),

•les nausées ou les vomissements, soit immédiatement après l'ingestion d'aliments soit plus tardifs,

•la diarrhée (fréquence des selles, aspect plus ou moins liquide), ou au contraire la constipation,

•les brûlures en urinant ou des envies impérieuses d'uriner ou des mictions fréquentes,

•les douleurs articulaires,

•une boiterie à la marche,

•des signes O.R.L (nez qui coule, douleur aux oreilles, mal à la gorge),

•un teint jaune (ictère) ou des conjonctives jaunes (les conjonctives correspondent au blanc de l'œil).

Le signe associé le plus important est l'altération de l'état général : ce signe doit plus inquiéter que la simple douleur abdominale.
L'enfant est fatigué, abattu, il ne joue plus, il n'a pas faim, il est pâle.

Le contexte est également important : premières règles d'une adolescente, personnes également malades dans l'entourage ou à l'école, examen scolaire proche...

nicolas
  • 6. nicolas | 18/10/2013

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La maladie pied-main-bouche chez Bébé





Votre bébé a attrapé la fameuse maladie pied-main-bouche ? Préparez-vous à une invasion de petits boutons, mais rien de grave à l’horizon…

Les symptômes de la maladie pied-main-bouche

Des petits boutons au niveau de la bouche, des mains et des pieds… les signes sont quelque peu suspects ! Le responsable de l’affection est un virus – un dénommé coxsackie – souvent plus actif en été et en automne. Une fois le virus bien installé dans l’organisme, la maladie pied-main-bouche met 2 à 10 jours pour se déclarer, touchant principalement les enfants de six mois à cinq ans. Si Bébé a aussi des petites vésicules dans la bouche (comme des petites cloques encerclées de rouge), sur les mains, la plante des pieds, une légère fièvre, un manque d’appétit, des maux de gorge et parfois des douleurs abdominales… ça se confirme : il présente bien les symptômes de la maladie pied-main-bouche. Mais n’allez pas croire qu’il a attrapé ces vilains boutons parce qu’il a mis ses pieds dans la bouche…
Le virus se transmet par la salive, les sécrétions nasales et au contact des selles infectées. La transmission du virus s’effectue également par manipulation d’objets ou d’aliments souillés. Ainsi, certains lieux collectifs sont propices à la contamination : les crèches, les cantines ou les pataugeoires des piscines. D’ailleurs, les épidémies de maladie pied-main-bouche sont bien connues des crèches. Certaines collectivités ne refusent pas pour autant les petits malades, ça dépend du bon vouloir des responsables.

Comment soigner la maladie pied-main-bouche ?

Au moindre doute de maladie pied-main-bouche, n’attendez pas pour prendre rendez-vous chez votre pédiatre ou votre médecin généraliste. A vrai dire, il n’existe pas de traitement contre cette maladie, seulement des petits remèdes pour soulager les symptômes : du paracétamol contre la fièvre et éventuellement un peu de gel anesthésiant à appliquer sur les petits boutons à l’intérieur de la bouche. Une chose est sûre : pas question de les percer ! Des antiseptiques sous forme de pommade peuvent être prescrits pour désinfecter les lésions. La maladie pied-main-bouche reste bénigne et n’a pas l’habitude de mener la vie dure aux enfants. La plupart du temps, les boutons ne sont pas douloureux et ne démangent pas. Si bébé a de fortes douleurs au niveau de la gorge, il peut être très gêné pour boire, attention donc à ce qu’il ne se déshydrate pas.
Une semaine, c’est à peu près ce qu’il faut compter pour voir les boutons de votre bout’chou s’estomper. Mais attention, le virus a tendance à faire de la résistance : Bébé sera contagieux une dizaine de jours.

Maladie pied-main-bouche : les précautions à prendre

Si Bébé est atteint de la maladie pied-main-bouche, mieux vaut éviter les plats trop chauds, trop épicés ou encore les boissons acides comme le jus d’orange. Préférez les recettes "lactées", compotes et autres aliments faciles à manger.
Pour en finir avec la maladie pied-main-bouche, pensez bien sûr à toujours vous laver les mains avant de préparer les repas, mais aussi après avoir mouché Bébé, lui avoir changé la couche ou après être allé aux toilettes. Et faites preuve de patience ! Les choses rentreront dans l’ordre toutes seules, tout simplement…

raymond
  • 7. raymond | 16/10/2013

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Éviter à bébé les piqûres de moustique




Quand on a un bébé, les moustiques aiment bien sa peau et le pauvre est souvent piqué surtout en été.

On peut éviter ce désagrément à l’enfant en mettant dans l’eau de son bain cinq gouttes d’huile essentielle de citronnelle et finies les piqûres.

martine
  • 8. martine | 08/10/2013

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Les bébés peuvent-ils aussi faire de l'acné?
Les bébés peuvent-ils aussi faire de l'acné?

L'acné néonatale peut survenir sur les joues, le menton et le front du bébé lors des 3 ou 4 semaines suivant la naissance. Moins courante, mais aussi grave, l'acné infantile se développe chez les bébés âgés de 3 à 16 mois.

Les garçons plus que les filles ont de petites bosses ou boutons remplis de pus qui semblent apparaître lorsque le bébé crie ou s'agite. Les parents ne doivent pas s'inquiéter : en général, l'acné de bébé est temporaire et n'exige aucun traitement. Les causes de l'acné de bébé ne sont pas tout à fait claires. On croit que les boutons peuvent être causés par les changements hormonaux vécus par la mère durant sa grossesse. Rarement l'acné de bébé indique un problème hormonal sous-jacent.

En général, aucun traitement médical n'est requis. Demandez conseil au pédiatre si l'acné de bébé empire ou ne disparaît pas après 3 mois. Un médecin peut prescrire un médicament topique (appliqué sur la peau) ou un antibiotique oral. En attendant, prenez bien soin de la peau délicate de votre bébé :

Nettoyez doucement la peau du bébé. Nettoyez la peau du bébé avec de l'eau chaude deux fois par jour, et ajoutez un nettoyant hydratant doux et non parfumé ou un savon pour le visage deux fois par semaine. Tapotez doucement la peau humide du bébé pour la sécher.

Protégez les boutons du bébé. Gardez les ongles du bébé courts afin qu'il ne gratte pas ses lésions. Tout comme avec d'autres types d'acné, piquer ou enfoncer le bout de son doigt sur l'acné de bébé peut causer une infection, une irritation, une cicatrice ou une piqûre.

raymond
  • 9. raymond | 08/10/2013

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Choisir les chaussures d'un enfant

La croissance phénoménale des pieds au cours de l'enfance demeure inégalée durant le reste de la vie. Entre l'âge de 12 et de 30 mois, les pieds d'un enfant augmentent généralement d'une pointure tous les 2 à 3 mois. Par la suite, la croissance ralentit graduellement, et la pointure augmente d'un point tous les 4 mois seulement jusqu'à l'âge de 4 ans, puis tous les 6 mois entre 4 et 6 ans.

Faites des pas de bébé. Un bébé qui ne marche pas encore n'a certainement pas besoin du support d'une chaussure. Couvrez plutôt ses petits pieds de chaussettes et de chaussons. Une fois que le bébé se lève pour essayer de marcher, mettez-lui des chaussures flexibles qui épousent la forme du pied.

L'heure des premiers pas? Le tout-petit qui est devenu un adepte de la marche peut avoir chaud et a besoin de chaussures qui permettent à ses pieds de respirer. Les bottines peuvent sembler difficiles à mettre sur des petits pieds agités, mais l'envers de la médaille est que le bébé risque moins de les enlever!

Prévenez les crises de croissance. Avant de choisir des chaussures ou de les faire essayer à votre bambin, demandez que ses pieds soient tous deux mesurés en magasin puisqu'ils grandissent si rapidement.

Donnez-lui un peu d'espace pour remuer les orteils. Choisissez des chaussures d'une pointure qui dépasse la grandeur mesurée du pied d'environ un demi-point, pour permettre la croissance. Votre enfant devrait être capable de remuer les orteils dans ses chaussures.

martine
  • 10. martine | 30/09/2013

Image Les meilleurs remèdes contre les douleurs dentaires de Bébé

L’hygiène dentaire est très importante que l’on soit petit ou grand… Et on s’en rend bien compte quand nos bouts de choux commencent à voir leurs premières dents percer. Voici quelques pistes pour les soulager de ces douleurs.

A l’origine de la douleur
Pourquoi nos petits babys ont il mal lorsque leurs premières dents tentent une apparition ? Tout simplement parce qu’elles ont à percer la gencive, ce qui provoque irritations et gonflements. Les premières dents apparaissent généralement vers 6 mois, et ce n’est qu’à 2 ans et demi que ses 20 dents de lait seront toutes là. Un long moment à passer donc… Car si certains bébés passent cette période facilement, d’autres vont souffrir à leur place. Ronchons, grognons, bougons, et autre mots en « -ons », ils nous font bien ressentir leur douleur.

Les symptomes de la crise dentaire
Les crises dentaires entrainent souvent avec elles une salivation excessive, des pleurs, de la diarrhée, des érythèmes fessiers, le nez qui coule, et bien sûr gencives gonflées. Que de réjouissances ! Mais il existe des moyens pour aider notre choupinet (et nous aussi par la même occasion) à passer le cap.

Des solutions contre le mal
Pour soulager leurs maux, vous pouvez utiliser des anneaux de dentition froids, qui se placent au frigo et que vous pouvez donner à Babychou lorsqu’il fait une crise. Le froid anesthésiera la douleur et le masticage aidera la dent à apparaitre.
Très efficace, vous pouvez aussi le soulager en massant doucement ses gencives avec un baume gingival qui calmera les douleurs. Ces baumes, ou gels, sont très efficaces car ils allient anesthésiant local et antiseptique pour prévenir les infections.
L’homéopathie fonctionne bien aussi avec des solutions buvables à base de camomille.
Info ou Intox, on dit aussi que les colliers d’ambre apaisent et aident Bébé à se deténdre dans ces moments difficiles.
Enfin, si tout cela n’a pas fonctionné, vous pouvez lui administrer une dose de paracétamol, qui soulagera la douleur et fera baisser la fièvre.

Et vous, quels sont vos meilleurs remèdes pour le soulager contre le mal de dents ? Etes vous plutot remèdes naturels & homéopathie, ou gels gingivaux, ou alternance des deux .. ?
Venez nous donner vos tuyaux de maman !

Car un bébé qui dort bien… est un bébé qui rend heureux ses parents. N’est ce pas vrai ??

raymond
  • 11. raymond | 27/09/2013

L'homéopathie pour les petits, ça marche ?


De plus en plus de parents utilisent les petits granules pour soigner leurs enfants et évitent ainsi le recours trop fréquent aux antibiotiques. Et vous êtes 87% à faire confiance à l'homéopathie selon notre dernier sondage.

I.B. avec le docteur Patricia Le Roux, pédiatre homéopathe et auteur de 'Homéo Pitchoun', collection Bien-être, Médecines douces, Publibook éditions.
PARENTS
L'homéopathie, c'est quoi ?

Le principe de similitude. L'homéopathie soigne en fait le mal par le mal. Il faut identifier le symptôme du malade et trouver le médicament homéopathique qui lui correspond (plante, minéral ou animal) et qui peut provoquer le même symptôme chez un sujet en bonne santé.

Le « terrain ». L'homéopathie est une médecine qui prend en compte les symptômes de l'enfant, mais aussi son terrain, c'est-à-dire son caractère, sa sensibilité : quand il a de la fièvre, réclame-t-il du froid ou au contraire préfère t-il être couvert, perd-il l'appétit, demande-t-il à boire ? Toutes ces informations intéressent le médecin homéopathe pour l'aider à mieux cibler la personnalité de l'enfant et donc lui administrer le remède nécessaire.Des dilutions. Tous les remèdes sont dilués et ne peuvent donc pas être toxiques.Les hautes dilutions (15 CH, 30 CH, 100 K, 200 K) sont prescrites par le médecin pour agir à long terme sur des symptômes comportementaux : peurs, émotivité, agressivité. Les basses dilutions (4 CH à 15 CH) agissent en trois ou quatre jours, sur des symptômes locaux : nez qui coule, poussée dentaire.
L'intérêt de l'homéopathie chez les tout-petits

Des résultats rapides. Les tout-petits, qui ont un organisme totalement « neuf », sont particulièrement réceptifs à l'homéopathie et y réagissent rapidement.

Dès la naissance. Ces remèdes peuvent être prescrits à un nouveau-né sans danger. Pour l'automédication, en revanche, il est toujours préférable d'attendre que l'enfant ait au moins 2 mois révolus. Et s'il n'y a aucune amélioration au bout de 48 heures, il faut consulter.
Granules, globules, mode d'emploi

Jusqu'à 6 mois. Pour un nourrisson, le médecin ou le pharmacien vous conseillera plutôt les « triturations » : ce sont des granules en poudre délivrés avec une cuillère mesure, que vous mélangez dans un fond d'eau et que vous donnez à votre bébé avant son biberon.Les doses globules contiennent environ 200 globules (mini granules) à prendre en une seule fois, chaque semaine, le plus souvent. Pour les bébés, ces globules peuvent être dissous dans un peu d'eau tiède, à condition de s'y prendre à l'avance. Compter 20 à 25 minutes d'attente ou préparez-le la veille au soir.

Les granules. Selon les écoles, les médecins conseillent d'en prendre 3 ou 5, 3 ou 4 fois par jour. Lorsque vous avez versé les granules dans le bouchon du tube, déposez-les directement dans la bouche de votre enfant.

A quel moment : Juste avant de passer à table. Si vous avez oublié, attendez au moins un quart d'heure après la fin du repas ou le brossage des dents.
L'homéopathie en automédication

Coups et bosses. Arnica Montana, 10 granules tout de suite. Ou un tube d'Arnigel à partir de l'âge de 1 an.

Poussées dentaires. Chamomilla pour un bébé qui hurle et qui a les joues rouges. Phytolacca s'il est énervé, plutôt pâle et se mord les poings. Ou encore Camilia ®, (1 unidose à boire 2 ou 3 fois par jour, pendant 3 jours maximum).

Erythème fessier qui accompagne une poussée dentaire : Kreosotum.Rhino-pharyngites.

En cas d'éternuements et d'écoulements clairs : Nux Vomica. S'il a les yeux qui coulent : Euphrasia. Si l'écoulement est purulent : Pulsatilla.

Piqûres d'abeilles et de guêpes, coups de soleil : Apis.

Mal de coeur en voiture. S'il vomit sans arrêt : Cocculus. Si l'air frais lui fait du bien : Tabaccum. Ou encore Cocculine 1 dose-globules la veille et une juste avant le départ. Puis une dose dès les premiers symptômes.
Vos questions sur l'homéopathie

Ces médicaments sont-ils remboursés par la Sécurité sociale ?
Les médicaments homéopathiques, lorsqu'ils sont prescrits par ordonnance, sont remboursés à 35% par la Sécurité Sociale.

L'homéopathe ne prescrit-il que des médicaments homéopathiques ?
C'est un médecin comme un autre, mais qui est en plus formé à l'homéopathie. Il pourra donc choisir le traitement le plus adapté pour votre enfant, qu'il s'agisse d'homéopathie ou d'allopathie et il peut aussi, dans certains cas, associer les deux types de traitement.

raymond
  • 12. raymond | 27/09/2013

Faire manger des légumes aux enfants : le casse-tête

Tout le monde sait qu'il est difficile de faire manger des légumes aux enfants, ils les considèrent comme leur bête noire. Choux, poireaux, brocolis, épinards... les petits ne veulent pas en entendre parler ! Pour que les légumes donnent envie d'être dégustés, il existe des astuces très simples à mettre en place. En voici quelques-unes.

Cuisiner des plats savoureux

Pour faire manger des légumes aux enfants, il n'y a pas de miracle : il faut cuisiner ! Les légumes natures et cuits à la vapeur sont à bannir, il est important d'ajouter à ces derniers des textures et des saveurs qui soient particulièrement appréciées. Ainsi, il ne faut pas hésiter à faire sauter, frire, ou griller les aliments avant de les mélanger à une épice, un féculent préféré ou à une sauce.

Privilégier les textures douces

Les enfants aiment les textures qui sont douces comme la purée, c'est la raison pour laquelle il faut user de cette technique pour leur faire manger des légumes. Pourquoi ne pas préparer des soupes à la tomate, à la citrouille, ou à la carotte par exemple ? Avec un peu de pommes de terre c'est un régale, même les plus jeunes n'y résisteront pas.

Avancer progressivement

Lorsqu'il s'agit de faire manger des légumes aux enfants, il ne faut pas aller trop vite. En effet, en voulant à tout prix qu'ils mangent des navets, des haricots, ou encore des aubergines, ils risquent de se braquer et de ne plus jamais vouloir y goûter. Il est recommandé de commencer par de petites doses et de les augmenter au fur et à mesure.
Les légumes, c'est bon pour la santé

Faire manger des légumes aux enfants est essentiel pour leur croissance et leur santé parce qu'ils sont riches en minéraux, fibres et vitamines. Il est vrai que la valeur nutritive des légumes est différente pour chacun d'entre eux, mais tous apportent un apport alimentaire d'une grande importance. Pour les adultes, c'est la même chose !

raymond
  • 13. raymond | 19/09/2013

Enfants, attention cou fragile !

Mal au cou : un torticolis banal… ou pas

Commençons par une scène banale de la vie quotidienne. Un enfant rentre chez lui après une journée d'école et raconte à ses parents qu'il s'est fait mal au cou en tombant. De plus il tient sa tête de façon bizarre : légèrement tournée et inclinée sur le côté.

On pense à une sorte de torticolis. On ne s'inquiète pas plus que cela. Une bonne nuit de sommeil et demain, il n'y paraîtra plus rien, pense-t-on.
Mais ce n'est pas toujours le cas…

Au cours de la croissance, l'enfant passe par une phase d'assez grande laxité ligamentaire. Cela peut entraîner une luxation du cou lors de contraintes mécaniques relativement banales.

La première vertèbre cervicale (appelée Atlas) sort alors de l'emboîtement prévu sur la deuxième (appelée Axis). Cette pathologie est rarissime chez l'adulte. Mais pas du tout exceptionnelle chez l'enfant.

Certaines luxations du cou ont même été décrites dans le simple fait de tousser brusquement. Il faut donc être extrêmement vigilant face à ce qui peut apparaître comme la survenue de torticolis spontanés et, le cas échéant, ne pas hésiter à consulter un spécialiste qui procèdera alors à des radios. Puis probablement à des examens plus pointus qui, il faut le dire, ne vont pas sans poser une série de problèmes pratiques. Imaginez-vous la difficulté de persuader un enfant de se tenir immobile pendant une demi-heure dans le sarcophage de l’IRM...

Problèmes de cou : des examens au traitement

Lorsque le diagnostic sera posé, on ne sera pas beaucoup plus avancé. Compte tenu du danger de léser la moelle épinière, on n'opère en effet que très rarement.

Le traitement passe plus souvent par la mise en extension du cou durant 3 à 4 semaines afin que l'Atlas retrouve sa place originale à l'aplomb de l'Axis. Sur le plan pratique, cela implique une très longue immobilisation.
Rien de bien réjouissant. Mais, répétons-le, ce traitement vaut mieux que de laisser faire.

Dans les cas les plus tragiques (heureusement très rares), le pronostic de paralysie est engagé. Tout cela pour une culbute banale ou une quinte de toux. Comme quoi, les lésions les plus dangereuses ne résultent pas toujours des accidents les plus spectaculaires.

nicolas
  • 14. nicolas | 09/09/2013

Les petits défauts d'élocution de bébé

Les petits défauts d'élocution sont fréquents au début de l'apprentissage du langage. Et les causes sont diverses...

Les causes des défauts d'élocution

Les petits défauts d'élocution peuvent être liées à un problème d'audition, à une malformation physique, ou encore à un dysfonctionnement de la maîtrise du langage.
Certains de ces défauts d'élocution disparaîtront d'eux-mêmes vers l'âge de 3 ou 4 ans, mais d'autres doivent être examinés au plus tôt, afin que l'enfant n'ait pas à en souffrir plus tard.
Peut-être une baisse d'audition…
Si son babillage s'appauvrit ou n'évolue pas… Danger ! Une baisse d'audition est la première cause à envisager. Parlez-en sans tarder à votre pédiatre, ou consultez un ORL qui effectuera des tests simples, mais significatifs.
Le zozotement
On l'appelle aussi " cheveu sur la langue " ou " zézaiement "…
Ce défaut d'élocution se traduit par la difficulté à prononcer certains sons : l'enfant remplace par exemple le " ch " par " s ", le " j " par " z ", ce qui peut donner " sapeau " pour " chapeau ".
Ce petit trouble s'estompe généralement de lui-même vers l'âge de 4 ans.



La faute au sucement de pouce ?
L'habitude de sucer son pouce tire les dents de Bébé vers l'avant. Ceci pose problème non seulement au niveau esthétique, mais également en ce qui concerne la prononciation : en raison d'une mauvaise position de la langue, l'enfant se met à " zozoter ".

Quant à la tétine, elle éviterait ce type de problème grâce à sa forme " physiologique". A surveiller tout de même…



Le bégaiement
Il faut distinguer le bégaiement d'origine physiologique, qui dure le temps de l'apprentissage de la parole puis disparaît vers 3 ans, d'un problème pathologique, plus sérieux.
Celui-ci peut apparaître à n'importe quel âge, souvent après un événement qui a bouleversé l'enfant (un nouveau petit frère par exemple). Il s'agit généralement d'enfants inquiets, qui ont peu confiance en eux : vous devrez alors lui accorder beaucoup de temps et l'encourager dans ses efforts.
Le retard de langage
On ne peut véritablement en parler qu'à partir de 3 ans, si l'enfant a un vocabulaire très réduit, construit mal ses phrases et n'utilise pas la première personne en parlant de lui.
D'autre part, s'il ne prend presque jamais l'initiative de parler avec les enfants de son âge et les adultes, s' il semble ne pas comprendre des phrases longues mais relativement simples.

raymond
  • 15. raymond | 31/08/2013

gastro et vaccin du bébé

Vacciner Bébé contre la gastro ?

Il est encore peu connu des parents, normal, il est assez récent et ne figure pas dans le calendrier vaccinal. Pourtant, le vaccin contre la gastro-entérite a plus d’un avantage…
La rédaction Infobebes
Bébé n’y échappera pas ! La gastro-entérite dite à rotavirus - type de virus particulier - touche tous les enfants au moins une fois au cours de leurs deux premières années de vie. On sait aujourd’hui que le rotavirus est responsable de 40 % des diarrhées du nourrisson, souvent sévères. Alors, si on peut l’éviter, c’est mieux !

Pour repères
On compte environ chaque année :
- 300 000 cas de gastro-entérite chez les enfants de moins de 5 ans ;
- 180 000 hospitalisations ;
- une dizaine de décès.

Réflexes anti-gastro

Les mesures d’hygiène indispensables telles que le lavage des mains après chaque passage aux toilettes, comme avant et après la préparation des repas, leschanges… limitent indiscutablement la survenue d’une gastro.
L’allaitement peut aussi faire reculer l’âge de la première infection, car il protège Bébé des agents infectieux. Certains parlent même d’une réduction d’un tiers des diarrhées à rotavirus si l’allaitement était davantage pratiqué en France.

Aujourd’hui, deux excellents vaccins sont mis sur le marché à destination des bébés. De quoi les épargner comme il se doit des épidémies hivernales de rotavirus…

Le vaccin anti gastro

Sommaire
1.Vacciner Bébé contre la gastro ?
2.Gastro : deux vaccins à connaître

Gastro : deux vaccins à connaître

Quand et comment vacciner Bébé contre la gastro-entérite du nourrisson ? Réponses pratiques…
La rédaction Infobebes
Pour prévenir la gastro-entérite à rotavirus du nourrisson, deux vaccins sont à votre disposition :
Le Rotarix® : vaccin dit monovalent, deux doses à prendre par voie orale
Le Rotateq® : vaccin dit pentavalent, trois doses à prendre par voie orale
Il faut compter un mois d’écart entre deux doses.

Quand le faire vacciner contre la gastro ?

Bébé peut être vacciné dès ses deux mois. Seule contrainte du calendrier : l’ensemble des doses doivent être prises avant sa 24e semaine de vie. Le vaccin reste recommandé même si l’épidémie est passée, votre tout-petit sera protégé pour l’année d’après !
En pratique, il n’est pas rare que Bébé crachouille lors de l’ingestion du vaccin. Pas grave ! Même s’il recrache un peu, le vaccin va sans problème se répliquer dans l’organisme et garder toute son efficacité.
Pour l’instant, la vaccination contre la gastro-entérite du nourrisson ne figure pas dans le calendrier vaccinal. Elle est simplement recommandée, et ce, même chez les enfants allaités.

L’avis du Dr Cohen, CHI Créteil
« Ce sont des vaccins importants car ils protègent les petits d’un virus très contagieux. Les formes les plus sévères de gastro-entérite à rotavirus s’observent entre 6 mois et 2 ans, quand les enfants n’ont plus les anticorps (comprenez les défenses) de leur mère. Et il n’est pas rare que la maladie conduise à une hospitalisation.Il faut savoir aussi que la transmission du virus se fait par contact (inférieur à 2 mètres), par l’intermédiaire de surfaces contaminées. La durée de vie du virus étant de plusieurs mois, il persiste sans problème sur ces surfaces. Par contre, il n’y a pas de transmission possible par voie aérienne. »

Quels bénéfices ?

Ces vaccins entraînent une réduction de 50 % des gastro-entérites, toute cause confondue (pas seulement dues à des rotavirus), ainsi qu’une baisse de 70 % des hospitalisations. Le plus : ce sont les vaccins qui ont bénéficié des plus grandes études avant leur mise sur le marché.

Seul hic : le prix !

Il faut compter en moyenne 90 euros, en sachant que ces vaccins ne sont pas remboursés par la Sécurité sociale. Renseignez-vous auprès de votre mutuelle, certaines prennent en charge une partie du coût.

martine
  • 16. martine | 31/08/2013

pour quoi soignée les dents de lait de bébé

Pourquoi soigner les dents de lait ?

Il faut continuer à soigner les dents de lait même si elles sont amenées à disparaître, parce qu’il existe une indéniable continuité entre les dents de lait et les dents définitives. Si une dent de lait atteinte par la carie n’est pas soignée, sa pulpe évoluera vers la destruction. Cette nécrose pourra à son tour entraîner un abcès. Dès lors, le germe de la dent définitive risque lui aussi d’être concerné.
Ses cellules constructrices seront peut-être attaquées à leur tour. À ce stade, les conséquences néfastes iront de la tache sur l’émail à l’arrêt de la croissance de la dent ou encore jusqu’à l’altération de la couronne ou de la racine.
Mais le retentissement de telles négligences s’étend plus loin.
Les dents de lait sont les avant-postes des dents définitives. Placées sur les arcades, elles leur servent de rail conducteur. Ainsi, au moment de sa sortie, une molaire définitive prend appui sur la face postérieure de la dent de lait qui la précède. Un tel guidage naturel épargne toute poussée déviée vers l’avant.
Outre l’assurance qu’il offre contre d’éventuelles malpositions ultérieures, le maintien en bon état de la denture de lait permet à l’enfant de mieux mastiquer et donc de mieux digérer. Une bouche partiellement édentée pourra provoquer des défauts de prononciation lors de l’apprentissage de la lecture. Et, sur le plan psychologique, il est important qu’aucune disgrâce esthétique ne vienne gêner les rapports de l’enfant avec ses camarades de classe ou de jeu.

raymond
  • 17. raymond | 26/08/2013

Enfants en surpoids : comment éviter l'obésité infantile

1/ Inutile d’imposer aux enfants en surpoids des restrictions alimentaires drastiques ou de les mettre au régime hypocalorique. Cela ne ferait que les frustrer encore plus, et les inciter à grignoter en cachette. Gare ensuite aux risques de troubles alimentaires, voire d’anorexie ! Aucun aliment ne doit être interdit, il faut simplement en réserver certains à des moments exceptionnels : par exemple les viennoiseries pour le petit déjeuner du dimanche.

2/ Pour éviter l’ obésité chez l’enfant, faites-lui faire quatre vrais repas équilibrés par jour. Pas question de zapper le goûter : il faut juste l’équilibrer en bannissant les produits trop gras et trop sucrés.

3/ Evitez les tentations. Si vous faites les courses avec lui, ne passez pas dans le rayon des bonbons… et contentez-vous du rayon fruits ou yaourts. A la maison, mettez les biscuits et le chocolat hors de sa vue… et disposez dans le frigo des fruits coupés en dés, prêts à manger.

4/ Le surpoids ne se gère pas uniquement par l’alimentation : il faut aussi inciter votre enfant à bouger plus. Pour cela, limitez les heures de télé et d’ordinateur, et incitez votre enfant à faire des activités. Allez-y en douceur : inutile de l’inscrire au judo directement, incitez-le plutôt à découvrir le plaisir du vélo ou de la marche en famille. Et pourquoi ne pas aller tous ensemble à la piscine un soir de la semaine ?

5/ Faites de son problème de poids un défi familial. Pas question de l’enfermer et de l’isoler : c’est toute la famille qui doit réapprendre à mieux manger, voire perdre un peu de poids.

raymond
  • 18. raymond | 07/07/2013

La luxation congénitale de la hanche chez les bébés

Les problèmes articulaires ne concernent pas que les sportifs ou les personnes âgées. Chez les nouveau-nés aussi, ça peut "coincer" ! Focus sur la luxation congénitale de la hanche.
La rédaction Infobebes
Dossier réalisé avec l’aide du Professeur Jean-Paul Damsin, chirurgien orthopédiste pédiatre.



La luxation congénitale de la hanche, qu'est-ce que c'est ?

Une luxation congénitale de la hanche est une anomalie articulaire, relativement fréquente chez le nouveau-né (20 naissances pour 1 000).

Dans la plupart des cas, la tête du fémur se "balade" dans sa cavité (souvent incomplète) alors qu’elle devrait y rester stable. Conséquence : la hanche peut facilement se déboîter, on dit qu’elle est luxable.

Plus rare : certains bébés, à la naissance, souffrent d’une hanche déjà luxée. Autrement dit, la tête du fémur est sortie de sa cavité.

Dans un cas sur cinq, la luxation est bilatérale : les deux hanches sont touchées.



D’où vient cette malformation ?

Les médecins attribuent plusieurs facteurs de risque à cette anomalie.

La luxation congénitale de la hanche concerne, huit fois sur dix, une fille. Il n’est pas rare, non plus, de trouver plusieurs cas au sein d’une même famille. Un mauvais gène aurait donc, sans doute, sa part de responsabilité…

Les bébés se présentant en siège ou un peu "à l’étroit" dans le ventre de leur mère (gros poids, utérus un peu trop tonique…) sont aussi exposés à un risque plus élevé de luxation.



Etonnant !
La Bretagne et le Massif central comptaient, auparavant, un taux bien plus élevé de luxations congénitales de la hanche que les autres régions. Il semblerait que les mamans y langeaient leurs bébés d’une façon particulière…

Soigner une luxation de la hanche

La tête du fémur se remet très bien en place, à condition de commencer le traitement le plus tôt possible !
La rédaction Infobebes


Luxation congénitale : un diagnostic rapidement posé

La luxation congénitale de la hanche est diagnostiquée, en général, lors de l’examen clinique du nourrisson, quelques heures après sa naissance.

Le pédiatre peut "passer à côté", mais les parents s’aperçoivent rapidement que quelque chose cloche. Une dissymétrie des cuisses, observée dans les premières semaines, doivent les alerter.

Une fois le diagnostic posé, il n’y pas de temps à perdre ! Le nouveau-né doit immédiatement être pris en charge pour garantir la réussite du traitement.



Un traitement immédiat !

Il consiste à langer le nouveau-né, dès ses premières heures de vie, avec une culotte d’abduction. Celle-ci maintient les cuisses écartées, en position "grenouille". Au bout de cinq ou six semaines, la tête du fémur parvient généralement à se replacer correctement dans sa cavité et le problème est réglé.

Dans les cas les plus difficiles à traiter (souvent à cause d’un dépistage tardif), des moyens plus importants sont employés : harnais de maintien, tractions de la jambe, voire intervention chirurgicale.

Luxation de la hanche : et après ?

Une luxation congénitale de la hanche, bien soignée, ne pose aucun problème pour apprendre à marcher ! Elle nécessite, toutefois, un suivi régulier.
La rédaction Infobebes


Quelles séquelles après une luxation de la hanche ?



La quasi-totalité (95 %) des tout-petits soignés pour une luxation de hanche ne gardent aucune séquelle. Ils apprennent à marcher au même âge que leurs copains et avec autant de facilité.



En revanche, si l’anomalie n’a pas été dépistée à temps, l’enfant peut boiter en faisant ses premiers pas ou souffrir, plus rarement, d’un retard de croissance.



Un suivi parfois indispensable



Les enfants nés avec une luxation congénitale de la hanche sont généralement suivis jusqu’à l’âge de 2 ans, quand tout va bien.



En revanche, chez ceux pour qui le traitement a été moins efficace, des radios seront effectuées régulièrement jusqu’à la fin de la croissance (14-15 ans), parfois même à l’âge adulte pour surveiller d’éventuelles dysplasies. Ces malformations cartilagineuses ou osseuses ne présentent aucun signe extérieur, mais peuvent être à l’origine d’arthrose ou autre maux articulaires à l’âge adulte.



raymond
  • 19. raymond | 21/06/2013

Strabisme enfants: mieux vaut le dépister tôt





Au cours des premiers mois, il est fréquent que les mouvements des yeux des petits ne soient pas tout à fait coordonnés. Mais si cela persiste à 6 mois, il faut en parler au médecin qui suit votre enfant.

Trop mignon de voir un bébé commencer à suivre des yeux le petit hochet qu’on agite devant lui ! Mais quand les yeux ne bougent pas de façon identique, il peut s’agir d’un strabisme. Cette déviation oculaire, qui touche 2 à 3 % des enfants, ne doit pas être considérée comme une banale anomalie esthétique. « Dans 2 cas sur 3, elle s’accompagne d’une baisse de la vision qui peut être corrigée. À condition d’intervenir suffisamment tôt », explique le Pr Alain Péchereau, rapporteur d’une mise au point sur le sujet présentée au cours du congrès de la Société française d’ophtalmologie.

Strabisme : plusieurs formes sont possibles

La déviation de l’œil peut se faire vers le dedans (strabisme convergent) ou vers le dehors (strabisme divergent). Il existe des formes héréditaires, mais il n’a pas été isolé de gène de cette maladie.

Pour poser le diagnostic, un examen ophtalmologique, effectué de préférence par un spécialiste qui a l’habitude de voir des enfants, est nécessaire. Il comporte un examen du fond d’œil, nécessitant de dilater auparavant la pupille avec des gouttes. Ce qui est parfois réalisé lors d’une deuxième consultation. À cet âge, le principal risque du strabisme est la baisse de vision de l’œil qui diverge, parce qu'il travaille moins. En effet, les capacités d'un œil qui cesse de travailler suffisamment s’atrophient peu à peu. Cette perte de vision s’appelle l’amblyopie. Si rien n’est fait avant l’âge de 12 mois, il est très difficile de revenir en arrière.

Strabisme : des lunettes avec un cache

Lorsqu’on constate une baisse de vision, la base du traitement est l’occlusion temporaire du bon œil pour obliger l’autre à travailler. Elle est réalisée par un cache sur l’un des verres de lunettes. L’enfant le porte quelques heures par jour. Une rééducation orthoptique doit suivre pendant plusieurs années.

En revanche, aucune rééducation n’a fait la preuve de son intérêt pour un strabisme permanent sans perte de vision. Il faut simplement veiller à corriger une éventuelle hypermétropie par des lunettes. Car ce trouble exige de l’œil une accommodation plus ou moins permanente (effort des yeux pour voir net) qui renforce le strabisme. S’il persiste une déviation à l’âge de 4 ou 5 ans, une opération est alors proposée. Elle consiste à agir sur les muscles qui interviennent dans les mouvements de l’œil (on affaiblit d’un côté, on renforce de l’autre). Mais la prise en charge précoce des strabismes a permis de diminuer considérablement le nombre des interventions

martine
  • 20. martine | 12/06/2013

Comment bébé apprend à parler et à quel âge ?

A 15 jours, bébé devient de plus en plus attentif et reconnaît la voix de sa mère pour laquelle il a une nette préférence. Déjà, il tente de suivre les mouvements de sa bouche et, sans en avoir vraiment conscience, il commence à instaurer un semblant de langage. Comment bébé apprend-t-il à parler ? A quel âge viennent ses premiers mots ? Les réponses à toutes vos questions.

Au fil des mois l’enfant va passer par des étapes aussi riches les unes que les autres. Vous aurez parfois l’impression de ne rien comprendre à ce qu’il dit. Pourtant, même au travers de simples sons, sa volonté reste toujours la même : communiquer avec vous.

A quel âge bébé parle : entre 1 et 5 mois, bébé babille
Il s'agit de sons « végétatifs » ou « réactionnels » (essentiellement des voyelles) qui traduisent son bien-être ou son malaise. Déjà, il est alors déjà possible de communiquer avec bébé grâce à son regard et ses mimiques. Il reconnaît les sons de sa langue maternelle. A ce stade de leur développement, les bébés ne vocalisent encore qu'en position couchée car ils ne maîtrisent pas encore les variations de leur voix.

A quel âge bébé parle : de 6 à 9 mois, bébé met en place les consonnes.
C'est la période de ce qu'on appelle le doublement des syllabes : « bababa », « papapa ». Mais attention, ne vous réjouissez pas trop vite il ne vous appelle pas forcément « papa » !

Il ne s'agit, là encore, que de babillages. En revanche, s'il voit que vous êtes content des sons qu'il émet, il les reproduira et finira par prononcer « papa ». D’ailleurs, s’il dit souvent « papa » en premier c’est pour une raison simple : le « p » est plus facile à prononcer. Le mouvement des lèvres utilisé pour la production de « papa » nécessite moins de maîtrise que pour « maman ».

A quel âge bébé parle : de 9 à 15 mois bébé prononce son premier mot
Ce n'est pas forcément « papa » ou « maman », il peut dire le nom d’un objet qui lui est cher ou dont il a envie. Pour lui, ce mot exprime toute une phrase, par exemple « bonbon » veut dire « maman donne-moi un bonbon », c'est ce qu'on appelle le « mot phrase ». L’enfant peut aussi se fabriquer ses mots à lui : « raram » pour la voiture qui roule... C'est aussi la période de la « généralisation » où il appelle « papa » tous les hommes qu'il voit, ou il dit « chat » pour tous les animaux. Il a compris le sens d'un mot et il l'applique à tout ce qui y ressemble.

A quel âge bébé parle : à partir de 18 mois, bébé fait des phrases.
En fait, il juxtapose des mots, tels que « papa pati », dans un style télégraphique mais compréhensible.

Il comprend les choses, les évènements, les actions de la vie quotidienne, il est capable de montrer les parties de son corps, les objets familiers, d'aller chercher son doudou si vous le lui demandez... Il commence à former de petites phrases en utilisant le « moi » et surtout la possession et la négation font leur apparition. Il enrichit rapidement son vocabulaire et comprend bien plus qu'il ne peut exprimer.

A quel âge bébé parle : à deux ans et demi les mots « outils » apparaissent.
Son vocabulaire s’enrichit de prépositions (dans, dessus) d’articles (un, une) de pronoms (je, tu). Il construit ses premières coordinations : « maman est partie et papa est dans le jardin ».

A quel âge bébé parle : à trois ans et plus, le langage est constitué.
L'enfant se libère de l'action et utilise des mots qui expriment des notions abstraites : aimer, rêver... Il pose ses premières questions grâce à des bases de langage déjà bien constituées. Cette étape est essentielle car c’est d’elle que dépend la bonne installation du langage écrit. Si problèmes il y a, ils doivent donc être dépistés en section moyenne de maternelle.

A quel âge bébé parle... et comment vous pouvez l'aider !
La réponse de Christophe Pallier, psycholinguiste : "Il existerait des cultures dans lesquelles les adultes ne parlent pas aux très jeunes enfants; ceux-ci apprendraient pourtant leur langue sans problème.

Entendre du langage suffit peut-être, pourtant, il fait peu de doute que parler au bébé, en face à face, lui soit bénéfique. Cela l'encourage à communiquer en lui montrant que l'on est attentif à lui, et cela lui apprend aussi les "règles" de la conversation. Plus tard, il est certainement utile de jouer avec lui et le langage : jeu de mots sur les synonymes, prononcer des mots "tordus" (déformés en changeant une lettre), car cela développe des capacités qui seront utiles pour l'apprentissage de l'écrit."

raymond
  • 21. raymond | 12/06/2013

Petit guide des maladies infantiles courantes

La varicelle, les oreillons, la rubéole, la rougeole... ce guide va vous permettre d’identifier les maladies infantiles et d’y remédier en prenant les mesures qui s’imposent.

Bon nombre de maladies infectieuses peuvent toucher l’enfant dès son tout jeune âge. Plutôt que de paniquer devant des symptômes inconnus, ce petit guide vous permettra d’avoir une idée sur la maladie en question et de prendre les mesures adéquates.

La varicelle

Il s’agit d’une maladie infectieuse éruptive et immunisante. L’enfant ne l’aura qu’une fois. En général, elle apparaît entre 2 et 10 ans. Elle est caractérisée par l’apparition de petits boutons roses assez espacés qui finissent par se transformer en petites vésicules avec le temps. Durant cette période, l’enfant est gagné par de fortes démangeaisons.

Il faut savoir que son éruption n’a pas d’endroit précis. Les poussées peuvent être localisées sur la paume des mains, sur le cuir chevelu, sur tout le corps même, et parfois jusque dans la bouche. La varicelle est extrêmement contagieuse durant les huit jours qui suivent l’apparition des premières vésicules.

Une fois touché par la varicelle, il est vivement recommandé de ne pas envoyer l’enfant à l’école pendant une quinzaine de jours pour qu’il ne contamine pas ses camarades. Pour ne pas laisser de cicatrices permanentes, il faut empêcher l’enfant de se gratter. De même, une désinfection quotidienne des vésicules à l’aide d’ un antiseptique est nécessaire pour prévenir une éventuelle complication. Votre médecin peut vous prescrire des antihistaminiques pour calmer les démangeaisons.

Les oreillons

Cette maladie virale touche généralement l’enfant à partir de trois ans et scolarisé. La contagion se fait par la salive. Eternuement, toux, ... sont les facteurs contiminants fréquents. La maladie dure de 5 à 15 jours. Les premiers symptômes font leur apparition après 21 jours d’incubation : maux de tête accompagnés d’une fièvre modérée à très forte, difficulté à ouvrir la bouche et à avaler. Des gonflements douloureux sous les oreilles et au niveau des glandes salivaires peuvent survenir pendant trois jours.

Il est conseillé de laisser l’enfant se reposer au lit. L’administration d’une dose de paracétamol adaptée à son âge permet de faire baisser la fièvre et de calmer les douleurs. Durant cette période, il est préférable de donner de la nourriture liquide à l’enfant pour amoindrir sa souffrance. Les oreillons peuvent faire atteindre une température alarmante au-dessus de 40 degrés et peuvent laisser des séquelles, dans ce cas, appelez d’urgence un médecin.

La rubéole

Cette maladie survient surtout chez l’enfant entre 5 et 9 ans. L’incubation dure environ 15 jours avant l’apparition des symptômes. L’enfant est atteint d’une fièvre peu élevée et de nombreux ganglions gonflent dans la région du cou. On note également l’apparition de petites tâches rosées au niveau du visage, des fesses et du dos.

Donner une dose adéquate de paracétamol calmera la fièvre. Cependant, le risque de contagion est très élevé durant les 4 jours précédant l’éruption des tâches et la semaine qui suit. Il est important de tenir l’enfant contaminé loin d’une femme enceinte. Cette maladie est dangereuse pour une future mère non immunisée et son bébé. Elle peut donner lieu à des malformations grave chez le fœtus.

raymond
  • 22. raymond | 24/05/2013

Vous vous demandez s'il ne serait pas temps de faire découvrir à votre futur gourmet des saveurs différentes du lait. Mais comment vous y prendre ?





Entre les conseils de votre mère et ceux des copines, vous perdez le nord. Alors, suivez le guide, la diversification, c'est facile !

Quand démarrer la diversification?
Les experts préconisent aujourd'hui de commencer la diversification entre 4 et 6 mois.

Diversifiez en tenant compte de ses goûts
Votre tout-petit a le palais beaucoup plus fin que le vôtre. Les récepteurs gustatifs tapissant sa langue s'étendent aussi dans toute sa cavité buccale. Donc... proposez-lui un seul aliment à la fois pour éveiller son goût. Ainsi, il distinguera bien les nouvelles saveurs... et vous, ses préférences.
N'ajoutez ni sel ni sucre. Si les préparations vous semblent fades, lui les apprécie. Vous éviterez ainsi de surcharger ses reins et de le prédisposer à un fort penchant pour le sucré.

Conseils pour une diversification tout en douceur
N'insistez surtout pas s'il refuse la courgette ou un autre aliment, proposez-lui à nouveau deux semaines plus tard. Si c'est la texture qui lui déplaît, mélangez-la à son biberon de lait. Proposez en petites quantités (2 à 3 cuillerées à café) des légumes cuits, bien mixés. Et laissez-lui 2 à 3 jours pour s'habituer à ce nouveau goût. Petit à petit, vous augmenterez la quantité des nouveaux aliments pour atteindre, à la fin du 7e mois, 130 g à deux de ses repas.

Dans un premier temps, préférez les légumes doux au goût, telles la pomme de terre ou la carotte. Evitez choux, poireaux, petits pois, navets, poivrons et salsifis, forts en goût ou susceptibles de donner des gaz. Il adorera la pomme, la poire et la banane, en compote. Vers le 7e mois, proposez-lui des fromages doux, comme le gruyère, le fromage blanc et le yaourt.
Les féculents peuvent être introduits dès 4-6 mois. Faites-lui découvrir la saveur de la pomme de terre (20 à 30 g), que vous mélangerez à sa soupe de légumes. Proposez-lui également 4 cuillères à café de pâtes ou de riz en remplacement de sa purée.

Vers 8-9 mois, premiers repas moulinés
Mélangez les légumes, maintenant que vous connaissez mieux votre bébé, ses préférences et son appétit. En alternance sur deux repas, proposez-lui de la compote de fruits (environ 130 g) ou la moitié d'un yaourt, 1 petit-suisse ou 3 à 4 c. à café de fromage blanc. Augmentez la consistance de ses plats progressivement en passant du mixé au mouliné. Faites des essais de texture et, s'il n'est pas prêt, ne le forcez pas.
Introduisez de la viande maigre mixée comme le jambon blanc ou la volaille. Au début, 10 g de viande (2 c. à café) suffisent. Passez ensuite à une cuillerée à soupe, pour atteindre environ 25 g à ses 12 mois. Ces données quantitatives sont, bien sûr, indicatives et ne doivent pas être appliquées de façon rigide. Cuisinez en grandes quantités les purées. Vous les congèlerez dans des bacs à glaçons et en aurez alors pour plusieurs repas.

Après 10 mois, comme un grand, tout doucement
Faites-lui découvrir les crudités à croquer, comme des lamelles de concombre. Proposez-lui des fruits crus, bien mûrs, entiers ou écrasés à la fourchette. N'introduisez le poisson qu'après 1 an, en cas de terrain allergique familial. Sinon, proposez-lui du poisson maigre mixé (cabillaud, colin).
Pour les légumes secs (lentilles, pois cassés), attendez que votre bébé ait 10-12 mois car ils contiennent des fibres trop agressives pour son tube digestif.

Chrystelle Gabory avec le Pr Tounian, pédiatre nutritionniste.

Et le calcium...

L'apport nécessaire est de 400 à 800 mg par jour, mais le taux de calcium varie selon les laits. S'il consomme moins de lait, compensez avec des produits lactés : ainsi 150 ml de lait de vache équivalent à 1 yaourt, 3 petits-suisses, 25 g de gruyère ou 4 c. à soupe de fromage frais (soit 187,5 mg de calcium).

raymond
  • 23. raymond | 20/05/2013

Le doudou, trucs et astuces

Dès que vous avez identifié que tel objet ou jouet est devenu son doudou, achetez-en un deuxième exemplaire le plus rapidement possible, car les modèles évoluent vite. En cas de perte, même si l'odeur n'y est pas, cela vous évitera bien des drames.
Inscrivez votre numéro de téléphone sur une étiquette à coudre sur le doudou.

raymond
  • 24. raymond | 20/05/2013

S'il a perdu son doudou

Pour certains enfants, la perte de cet objet transitionnel est un vrai drame, et cela peut le devenir aussi pour les parents dont les nuits risquent d'être perturbées. Si votre enfant est très affecté, montrez-lui que vous prenez son chagrin au sérieux et essayez de trouver une solution ensemble. Veut-il le remplacer ou se sent-il capable de s'en passer définitivement ?
Cette perte sera peut-être bénéfique : elle est l'occasion pour les petits suceurs de pouce d'arrêter cette manie, les deux allant souvent de pair. Enfin, redoublez d'affection et de disponibilité afin de compenser un peu l'absence. Pour le retrouver Sachez qu'il existe des sites spécialisés pour déposer une annonce de doudou perdu ou trouvé : www.doudouplanet.com, www.lacabaneadoudou.com
Astucieux, un petit émetteur à fixer au doudou pour le retrouver dans la maison (Le retrouve doudou, Iddoo, 39,90 euros, magasins de puériculture, www.idDoo.com).

raymond
  • 25. raymond | 20/05/2013

Quelques règles de bon sens avec le doudou

Ne laissez pas son doudou en permanence à l'enfant. Il peut l'emporter à la crèche, à la halte-garderie, chez ses grands-parents, chez la nounou, dans la voiture ou pendant les vacances. En revanche, pour éviter de perdre ce précieux objet, mieux vaut le laisser à la maison à l'heure du square ou de la promenade en forêt. Pensez à le laver ! L'idéal serait de laver régulièrement le doudou pour éviter les microbes et les odeurs qui s'en dégagent. Mais justement c'est ça qu'il aime... l'odeur familière et rassurante faite de tous ses petits repères olfactifs ! Plutôt que d'entrer en conflit, faites-en un jeu : proposez-lui de prendre son bain avec doudou ou de le nettoyer dans le lavabo. Pour un séchage rapide, tentez le sèche-linge ou le séchoir à cheveux.

raymond
  • 26. raymond | 20/05/2013

Le doudou, cet objet transitionnel

Le doudou est le terme consacré pour désigner un "objet transitionnel", celui qui rassure le jeune enfant. Le besoin du doudou survient vers 8 mois lorsque le bébé prend conscience qu'il est un individu à part entière et qu'il ne forme plus un seul tout avec ses parents. Quand il n'est pas avec eux, le doudou fait provisoirement office de remplaçant. Pour affronter les angoisses et les séparations Cet objet préféré est là pour le réconforter, l'apaiser, l'aider à s'endormir, encore plus face à une angoisse ou à une nouvelle situation. Grâce à lui, l'enfant affronte les peurs ou supporte les séparations.
Une fois que le bébé a jeté son dévolu sur un objet (foulard, peluche, couverture...), il le traîne partout, le suçote, le renifle ou le tripote. Il a du mal à s'en séparer. Vers 6-7 ans, l'enfant n'en aura vraisemblablement plus besoin.

raymond
  • 27. raymond | 12/05/2013

astuce contre la douleur de l'otite du bambin

bric a brac vous livre sa petite astuce (mais oh combien efficace!) pour apaiser les douleurs liées aux otites congestives classiques (les plus fréquentes donc).

Dans la majorité des cas, la douleur se réveille la nuit (et réveille toute la maisonnée par la même occasion) et est accompagnée d’une forte fièvre… Alors après avoir administré du paracétamol à votre loulou, voici ce qui peut calmer cette douleur et permettre à Bibou de s’endormir plus paisiblement jusqu’à la prochaine crise nocturne (où il faudra recommencer).

Appliquez un gant mouillé bien chaud sur l’oreille douloureuse et maintenez 5 minutes. Renouvelez l’opération si besoin.

raymond
  • 28. raymond | 10/05/2013

premier rhume de bébé

Quand la première maladie fait son apparition chez bébé, pour les parents, c'est souvent la panique ! Cette première maladie se présente généralement sous forme de rhume. Rassurez-vous, un rhume n'est jamais très grave, découvrez nos 5 astuces pour rester zen et bien soigner bébé.

Premier rhume de bébé : faut-il consulter ?
Si vous avez des doutes sur l'état de santé de votre bébé et que vous découvrez que son rhume n'est pas le seul et unique symptôme de son état grincheux, n'hésitez pas à consulter votre médecin généraliste ou votre pédiatre. Si par contre, votre enfant a un rhume et rien qu'un rhume, ne paniquez pas ! Votre médecin ne pourra rien vous prescrire, mis à part du paracétamol en cas de fièvre et du sérum physiologique pour nettoyer son nez. Chez un si petit, les médecins ne prescrivent aucun médicament. Armez-vous de patience et suivez nos 5 astuces ci-dessous pour l'aider à se rétablir au plus vite !

Premier rhume de bébé : nos 5 astuces !
1. Laissez-le se reposer en toute tranquillité.
2. Faites-le boire souvent des petites quantités !
3. Surélevez légèrement la tête de son lit soit avec des petits rehausseurs à placer sous les pieds du livre, soit avec un livre placé sous le matelas.
4. Nettoyez plusieurs fois par jour son nez à l'aide de dosettes de sérum physiologique.
5. Placez un humidificateur dans sa chambre ou un simple bol d’eau sur son radiateur, ça l'aidera à mieux respirer.

Le premier rhume de bébé, la première maladie, paraît toujours plus grave que ça ne l'est ! Normal, les parents ont tendance à paniquer dès que leur petit amour n'est pas au mieux de sa forme... Pourtant, dans la plupart des cas, au bout de quelques jours, tout va beaucoup mieux !

raymond
  • 29. raymond | 02/05/2013

Les rencontres du marcheur à 4 pattes

Dernière mise à jour le 19/02/2012

Les rencontres probables du marcheur à 4 pattes

A 20 centimètres du sol l’enfant est très bien placé pour découvrir, ramasser et mettre à la bouche tout ce qui ce trouve sur son chemin.

En prenant appui sur un élément mobilier il peut se mettre un instant debout et atteindre des objets placés à 60 cms du sol.

Il peut faire basculer cet appui instable qui peut tomber sur lui.

En prenant de l’assurance il peut mettre le turbo et avancer vite et loin.

L’enfant mémorise vite les objets qui lui plaisent. S’il n’a pas pu les atteindre aujourd’hui il essayera demain et tous les jours.

Bébé est donc autonome ! Et libre, croit-il de parcourir un chemin de délice qui le remplit de satisfaction.

Mais les parents veillent…et vont devoir sécuriser les ardeurs exploratrices de cet engin aspirateur-testeur grimpeur.

Les parents vont donc devoir :

Organiser un périmètre de sécurité permanent pour l’enfant.

C’est l’endroit où l’on sait que l’enfant ne risque rien ; car l’on aura vérifié que rien ne traîne, que tout est fixé et solide, que cet espace est limité et infranchissable.

Mais aussi et surtout aller sécuriser l’espace entier du domicile, pièce par pièce.

Comment faire ?

En se mettant à la place de l’enfant !

C’est à dire en parcourant eux aussi , à 4 pattes, tout l’espace que l’enfant risque à coup sûr d’investir. C’est le Parcours Parental de Sécurisation.



Le Parcours Parental de Sécurisation



Dès que l’enfant sait marcher à 4 pattes, les parents doivent prendre le temps d’organiser la reconnaissance sécuritaire de l’espace de vie de leur enfant.

Se mettant à leur tour tous les deux à 4 pattes ils vont tout inspecter et vérifier. Dans cette position ils sont placés au mieux pour se mettre à la place de leur enfant, parce que plus à leur hauteur. Ils voient au mieux ce qui traîne par terre, ce qui pourrait susciter un intérêt, ce qui n’est pas stable, ce qui est dangereux.

A la fin de cet exercice, quelque peu régressif…mais finalement ludique, des actions sont décidées.



- Toutes les prises électriques libres seront occultées par des cache-prises.

- La prise mâle enfoncée dans une prise murale sera fixée et rendue indétachable.

- Les fils multiples qui sortent des prises seront reliés et placé dans un tube flexible ou rigide, lui même fixé et protégé.

- Les appareils reliés à ces fils seront vérifiés dans leur stabilité et rendus inamovibles. S’il le faut, ils seront déplacés en des lieux plus sûrs ( télévision, ordinateur, imprimante, broyeur, grille-pain).

- Tout ce qui peut servir d’appui à l’enfant pour se mettre debout sera sécurisé, fixé ou déplacé.

- Le sol sera débarrassé de tous les petits objets tombés et oubliés : trombones, punaises, vis, clous, déchets alimentaires, papiers etc…en inspectant bien le dessous des meubles.

- Les tubes, crèmes, savons dispersés dans la salle de bains seront placés en hauteur.

- Les corbeilles des salles de bains et du salon, la poubelle de la cuisine, seront protégées par un couvercle.



A la fin de cette remise en ordre, le domicile aura peut-être perdu son côté esthète, pratique et douillet ; il sera peut-être un peu désorganisé, mais il sera adapté à ce charmant intrus qui partage désormais votre espace.

Il faudra régulièrement refaire cet exercice au fur et à mesure que l’enfant grandit et prend de l’assurance.

Observez le de temps en temps, à distance, sans qu’il vous voit, pour le suivre dans ses chemins de découverte et d’intérêt. Vous saurez mieux ce qui l’attire pour mieux anticiper sa protection.

Attention! Bébé est un petit futé…

raymond
  • 30. raymond | 02/05/2013

TV dangereuse pour la santé de bébé !

Chez les jeunes enfants, l’abus de télévision augmente de façon significative la tension artérielle. C’est la conclusion inquiétante d’une étude menée sur une centaine de bambins américains âgés de 3 à 8 ans.

On savait déjà que l’abus de télévision dès le plus jeune âge a des conséquences néfastes sur le développement psychomoteur et la santé des bambins. Elle altère les capacités d’apprentissage et de concentration, perturbe le sommeil, favorise la prise de poids, affecte l’acquisition du langage...

En moyenne, les enfants sur lesquels portait l’étude étaient sédentaires pendant cinq heures par jour, dont une heure trente devant un écran de télévision ou d’ordinateur. Conclusion : les enfants qui passent beaucoup de temps devant les écrans de télévision ont une pression artérielle plus élevée.

Le Dr Eisenmann rappelle les recommandations de l’Académie américaine de pédiatrie : éviter de laisser les enfants de moins de 2 ans devant la télévision, ne pas dépasser deux heures par jour de petit écran et y associer une heure quotidienne d’exercice physique.

raymond
  • 31. raymond | 30/04/2013

L’obésité infantile : quels sont les causes et les traitements possibles ?

L’obésité se caractérise par un excès de poids anormal chez un individu. Il faut bien définir à quel stade évolutif du poids, une personne notamment un enfant, dans le cas qui nous intéresse, est qualifié d’obèse. Les enfants en surcharge pondérale et dépassant largement la moyenne définie par la courbe de croissance sont considérés comme des enfants obèses.

Afin de revenir au poids normal dans les meilleurs délais, les parents doivent agir dès qu’ils constatent une anomalie concernant le poids de leurs enfants. Il est important de noter que cet état du corps peut entraîner l’obésité à l'âge adulte. En effet, il a été constaté qu’un jeune enfant ayant une surcharge pondérale risque de grandir avec ce surplus de poids et devenir un adolescent et adulte obèse. Il faut donc prendre en main cet excès de poids dès son apparition étant donné qu’il peut être à l’origine de plusieurs problèmes de santé tel un accident vasculaire cérébral, des problèmes de l’aorte et des coronaires, des apparitions de plaques d’athérosclérose, des problèmes métaboliques, respiratoires et orthopédiques, et surtout créer des problèmes psychologiques et des complexes chez l’enfant.

Dès qu’il y a une certaine anomalie concernant le poids de l’enfant, il ne faut pas hésiter à consulter un médecin afin de diagnostiquer s’il s’agit d’une obésité ou non. Pour ce faire, le médecin rapporte le poids réel de l’enfant sur la courbe de croissance et le compare ensuite à la valeur normale. Si le poids réel dépasse largement ce qui est inscrit sur la courbe, l’obésité sera alors calculée et exprimée en pourcentage ou en BMI.

Les causes de l’obésité infantile

Lorsqu’on parle d’excès de poids, il est normal de penser directement à l'habitude alimentaire et à la quantité prise quotidiennement. En effet, manger plus que ce que le corps a besoin engendre des calories en trop qui forment par la suite un dépôt de graisse qu’il faut brûler. Outre la quantité, la qualité du repas est également un élément important dans la prise de poids. Un déséquilibre alimentaire tendant vers les matières sucrées et grasses entraîne inévitablement un surpoids chez l’enfant. Les calories apportées par les aliments tels que fritures, limonade, sucreries etc sont très élevées. Par conséquent, la quantité doit être réduite lorsque la nourriture consommée est très calorique et inversement, la quantité doit être augmentée lorsque l’aliment pris est hypocalorique. De ce fait, l'apporter calorique indispensable au corps est atteint quelle que soit le type d’alimentation prise. Par ailleurs, il a été constaté qu’il existe des cas d’obésité qui ne sont pas directement liés à l’alimentation mais, d’origine hormonale ou endocrinienne. Toutefois, cette forme d’obésité d’origine génétique n’est pas très fréquente. Les changements comme la séparation des parents, la naissance d’un autre enfant ou tout autre événement bouleversant la vie de l’enfant peuvent également causer une obésité associée à des troubles psychologiques.

Les conséquences de l’obésité pour les enfants

Souvent victimes de discrimination et des moqueries des autres enfants, les enfants obèses ont fréquemment des problèmes psychologiques qui ne devraient pas encore surgir à leur âge et surtout un grand complexe sur l’estime de soi. Mais il n’y a pas que les troubles psychologiques, physiquement ces enfants ont une puberté précoce, des boutons d’acné ainsi que des problèmes de santé comme le diabète de type 2, l’hypertension artérielle, l’hypertryglycéridémie et l’hypercholestérolémie. S’ils n’éliminent pas leur excès de poids, ces enfants deviendront logiquement des adultes obèses. En plus des problèmes cités précédemment, d’autres troubles peuvent survenir tels que des maux de dos et des défaillances au niveau des articulations.

Les traitements pour remédier à l’obésité infantile

Les parents jouent un rôle important dans le traitement de l’obésité de leur enfant. Ils doivent tenir dans le carnet de santé de leur enfant la courbe de taille et de poids afin de suivre sa croissance. De plus, les parents doivent habituer leurs enfants à avoir une alimentation saine et équilibrée. Une obésité est considérée comme excessive lorsque le surplus de poids atteint 1,6 fois le poids normal. Dans ce cas, il est primordial de trouver une solution afin de faire perdre du poids à l’enfant. Dans d’autres cas, la perte de poids n’est pas nécessaire puisque l’enfant garde le même poids jusqu’à ce que sa taille s’accorde avec ce dernier. Il pourra alors reprendre un régime sans restriction et un mode de vie normal. Il faut souligner que c’est surtout la qualité de chaque aliment composant la nourriture qui importe le plus et non la quantité. Il est donc important d’équilibrer l’alimentation de l’enfant, avec des plats bien variés. Par conséquent, privilégiez les aliments comme le poisson, les féculents, les légumes, les produits laitiers, les fruits et le pain complet et évitez les fritures, les sucreries, les graisses, le lait demi écrémé et la limonade. En outre, les principaux repas doivent être pris à des heures fixes autant que possible.

Si une collation entre les principaux repas est nécessaire, il faut éviter les aliments trop caloriques comme les biscuits et les viennoiseries. Il faut également encourager les activités physiques comme la pratique du vélo en famille et la marche par exemple. En gros, il faut éviter la sédentarité. Par ailleurs, les enfants obèses ont besoin du soutien de leurs parents et de leurs proches. Si nécessaire, vous pouvez opter pour les cures thermales prodiguées dans des centres spécialisés.

raymond
  • 32. raymond | 27/04/2013

la marche de bébé

C’est l’une des plus grandes étapes dans la vie de votre enfant. Apprendre à marcher est un pas de géant vers l’indépendance. Quand il passera de la station debout accroché au canapé, à ses premiers pas vacillants vers vos bras grands ouverts, puis qu’il se mettra à courir, sauter et bondir en toute confiance, il ne sera déjà plus un bébé.

Votre rôle

Quand votre bébé saura se tenir debout, il aura besoin de votre aide pour revenir en position assise. S’il est coincé et qu’il vous appelle en pleurant, ne vous contentez pas de le prendre et de l’asseoir. Montrez-lui plutôt comment plier ses jambes pour s’asseoir sans basculer et laissez-le essayer tout seul.

Vous pouvez encourager votre enfant à marcher en lui tenant les mains, debout ou agenouillée devant lui. Vous pouvez également lui acheter un chariot ou autre jouet de marche, suffisamment large et stable, qu’il fera avancer en le poussant.
Les trotteurs ou youpalas ne sont pas très recommandés par les spécialistes. Ils estiment en effet qu’ils facilitent beaucoup trop les déplacements et empêchent l’enfant de développer correctement les muscles de ses jambes. Vous pouvez aussi attendre que votre bébé marche dehors ou sur des sols froids ou rugueux avant d’acheter des chaussures . Se déplacer pieds nus l’aide à améliorer sa coordination et son équilibre.

Comme toujours, assurez-vous que votre enfant évolue dans un environnement sain et sécurisé pour lui. Ne laissez jamais votre enfant seul, de peur qu’il ne tombe ou ait besoin de votre aide.

Quand s’inquiéter ?

Certains enfants parfaitement normaux ne marchent pas avant 16 ou 17 mois. Ce qui est important, c’est que sa technique progresse. Si votre petit bout était un peu en retard pour se retourner et marcher à quatre pattes, il aura sûrement aussi besoin de quelques semaines ou mois de plus pour savoir marcher. Tant qu’il continue à apprendre de nouvelles choses, il n’y a pas lieu de s’inquiéter.
Les bébés ne se développent pas tous de la même façon. Certains sont plus rapides que d’autres. Si le vôtre semble rester à la traîne, parlez-en à votre médecin. Rappelez-vous que les bébés prématurés mettent plus de temps que les autres à atteindre les grandes étapes du développement.

martine
  • 33. martine | 26/04/2013

Astuces santé de bébé

Arnica toujours sous la main : en mettant un tube d'arnica dans votre réfrigérateur vous saurez toujours où il se trouve ; en plus l'arnica combiné au froid a une action encore plus efficace sur les bobos de nos tout-petits.

Petite brûlure : Si un enfant se brûle légèrement mettre un peu de miel dessus pour une cicatrisation rapide.

Une infusion pour la toux : Si votre enfant tousse (ce qui arrive sûrement en hiver dans la nuit) faites une infusion du thym et une bonne et grosse cuillère de miel, c'est parfait pour la santé cela permet de tousser moins.

Croûtes de lait : Pour lutter contre les croûtes de lait qui envahissent le cuir chevelu de votre enfant, quelques gouttes d’huile d’amande douce suffiront. Massez lui délicatement le cuir chevelu après y avoir déposé un peu d’huile d’amande douce. Les croûtes de lait disparaîtront au bout de quelques jours.

Bien se brosser les dents : Un brossage de dents correct doit durer 3 minutes… or un jeune enfant n’a pas encore la notion du temps…Donnez à votre enfant une minuterie de cuisine (il en existe en formes d’animaux, légumes…) et positionnez-la sur 3 minutes… Votre enfant devra ainsi se brosser les dents jusqu’à ce que la sonnerie retentisse.

Sirop ou autre médicament : Votre enfant tousse ou doit prendre un médicament en solution liquide ? La solution : utilisez une pipette (du type généralement fournie pour doser le paracétamol liquide) pour administrer à votre enfant la quantité de sirop ou de médicament souhaitée.Au préalable, pour administrer la bonne quantité de sirop, mesurez en aspirant le contenu d’une petite cuillère d’eau dans la pipette ; repérez la graduation qui vous servira pour administrer le sirop.Très utile notamment si vous devez calmer une toux d’irritation en pleine nuit : votre enfant encore dans son sommeil pourra facilement avaler le sirop.

Petits maux de ventre : Votre enfant se plaint parfois de légers maux de ventre ce qui est assez fréquent chez les jeunes enfants. Si ces douleurs ne sont pas trop fréquentes ou intenses (auquel cas vous devriez alors bien évidemment consulter un médecin), un geste simple peut vous permettre d’apaiser la douleur :Prenez une bouillotte remplie d’eau chaude et déposez-la sur le ventre de votre enfant (prenez soin d’envelopper la bouillotte dans un linge afin de ne pas le brûler).La chaleur va se diffuser et rapidement apaiser le mal de ventre. Si la douleur persiste et est trop forte, consultez votre médecin.

Un air sain pour la chambre de bébé : L’air trop sec dans une chambre constitue une gêne pour la respiration de votre enfant, notamment s’il est sujet à de petits rhumes.Pour y remédier, placez sur le radiateur un récipient rempli d’eau dans laquelle vous aurez ajouté quelques gouttes d’huile essentielle à l’eucalyptus (en vente en pharmacie). Votre enfant pourra ainsi faire de beaux rêves dans un environnement plus sain et moins sec et en plus délicatement parfumé ! L’eau doit être changée régulièrement

Petit nez sec : Parfois l’air de nos habitations est trop sec et bébé respire mal. Plus grand il est sujet au saignement de nez. Le moyen de palier à cette situation est l’utilisation de l’humidificateur d’air. Si vous n’en possédez pas voici un petit truc efficace : faites chauffer de l’eau dans votre cocotte minute (sous pression), puis ouvrez la soupape dans la pièce dont vous souhaitez humidifier l’air…c’est fait. Attention! vous seul procédez à l’opération et évitez que les enfants ne soient dans les parrages.

Mal aux dents : Quand bébé a mal aux dents, vous pouvez lui donner une petite brosse à dents avec un peu de gel antidouleur (voir votre pharmacien) dessus il va adorer et de plus aura moins mal. Bien sûr il faut changer la brosse régulièrement pour une question d'hygiène.

Jamais froid : pour que votre enfant n'attrape pas froid en sortant du bain, vous pouvez laisser sa serviette ou son peignoir sur le radiateur le temps du bain. Lorsqu'il sort, vous l'emmitouflerez dans cette douce chaleur pour son plus grand plaisir !

raymond
  • 34. raymond | 19/04/2013

prévenir les trouble de la vision chez l'enfant

Surveiller sa vue

Le fait de bien ou de mal voir est une question très subjective pour les petits. Si les troubles de la vision peuvent donc facilement passer inaperçus, il ne faut pas pour autant en négliger les conséquences sur les apprentissages scolaires et, plus largement, sur l'épanouissement et la sécurité de votre bout'chou au quotidien. Or, il existe une règle en matière de problèmes de vue : plus ils sont détectés tôt, mieux ils pourront être traités.

4 dépistages au minimum avant 6 ans
- Trois examens, prévus sur le carnet de santé, ont en principe déjà été effectués : en sortie de maternité, à 9 mois puis à deux ans.
- Un examen approfondi est également au programme des visites médicales scolaires, la première étant prévue vers l'âge de 6 ans, à l'occasion de l'entrée à l'école élémentaire.

Lorsqu'un trouble de la vue est suspecté lors de ces visites, le médecin scolaire invite les parents à consulter un spécialiste. Un conseil à ne pas prendre à la légère même si votre enfant vous assure qu'il voit correctement.

En dehors de ces visites ponctuelles, c'est aussi le rôle du médecin généraliste de surveiller la vue de votre enfant. Une visite annuelle chez l'ophtalmologiste est enfin préconisée, surtout s'il existe des antécédents de troubles visuels au sein de la famille.


Le saviez-vous ?
C'est seulement vers l'âge de 5 ans que les yeux d'un enfant atteignent la forme et la structure d'un œil adulte. Puis c'est vers 10-12 ans qu'il atteint sa complète maturité, c'est à dire son maximum en terme d'acuité visuelle et de vision en relief.


Une vigilance constante de la part des parents

C'est en restant attentif au comportement de votre enfant et en réagissant immédiatement que vous pourrez déceler et provoquer une prise en charge précoce d'éventuels déficits visuels.

Les signes qui doivent vous alerter :
- Des gestes maladroits répétés (mauvaise coordination, votre enfant se cogne ou tombe souvent...).
- Il se plaint de maux de tête et/ou de douleurs à la nuque après une journée d'école.
- Ses yeux semblent irrités, larmoyants.
- Il cligne souvent des yeux, fronce des sourcils.
- Votre enfant a le nez collé sur son cahier lorsqu'il dessine, lit ou écrit.
- Il éprouve des difficultés lors de la lecture (lignes sautées, confusion entre les lettres...).
- Il est hyper sensible aux lumières vives.

L'ordinateur et la télévision incriminés ?
Les écrans ne provoquent pas de problèmes visuels, mais ils contribuent souvent à les révéler ! Il convient toutefois de respecter un éloignement minimum - d'un mètre pour la télévision et d'au moins 40 cm pour un ordinateur - et, bien sûr, de limiter le nombre d'heures passées devant l'écran.

Les principaux troubles de la vision chez l'enfant

Myopie :
- Bonne vision de près, mauvaise de loin.
- Elle apparaît souvent à l'adolescence, parfois dès la naissance pour les bébés dont les parents sont myopes eux-mêmes.

Hypermétropie :
- Mauvaise vision de près, bonne à distance normale.
- Tous les nouveau-nés sont hypermétropes. Normalement, le trouble disparaît entre 6 et 10 ans.

Astigmatie :
Due à un défaut de la courbure de la cornée, l'enfant voit par exemple mieux les lignes verticales qu'horizontales.

Strabisme :
Déviation d'un œil par rapport à l'autre. Fréquent chez les tout-petits, ce trouble doit être corrigé s'il persiste après 4 mois.

Amblyopie :
- Prédominance d'un œil par rapport à l'autre.
- C'est souvent la conséquence directe de l'un des troubles pré-cités : l'œil "sain" travaille, l'autre est laissé de côté.

raymond
  • 35. raymond | 18/04/2013

Oesophagite: le bébé boit mal et s’agite

Qu’il soit au sein ou au biberon, un bébé qui boit mal désespère vite sa mère.

Il arrive très souvent, en effet, que l’enfant soit agité et gêné pendant ou après les prises de lait.

Au début, pendant le séjour en maternité, les choses se passaient plutôt bien; le bébé apprenant assez vite à téter le sein maternel ou boire le biberon. Il était calme en buvant et dormait ensuite tout aussi calmement.

Mais de retour à la maison, les choses ont commencé à se dégrader.

- L’enfant chipote, s’arrête de boire, puis reprend, puis s’arrête à nouveau. Parfois tout semble revenir à la normale, mais le phénomène reprendra bientôt à la tétée ou au biberon suivants.

- A un stade supérieur, l’enfant qui a faim, prend volontiers quelques gorgées de lait, mais s’arrête brusquement, lâche le sein ou la tétine, se jette en arrière, devient tout rouge en hurlant de douleur et frustration.

- Dans tous les cas, l’enfant boit chaque fois une quantité de lait moindre par rapport à ses besoins; et du coup il réclamera plus souvent.

- Quant au sommeil, il est souvent perturbé par des geignements ou des pleurs brutaux.

- Finalement, quand l’enfant pleure, on ne sait plus très bien s’il a faim ou s’il a mal. On lui donne à boire pour voir; et là, déception, l’enfant tétouille mais boit peu en continuant à s’agiter.

La mère très vite n’en peut plus ! Entre la déception, l’angoisse, la fatigue, la culpabilisation de ne pas savoir s’y prendre, c’est vite la grosse déprime. Et si se surajoutent les réflexions de la famille ou des copines telles que: « ton lait n’est pas assez riche » ou « pour le mien les coliques ont duré 2 mois » le soutien est très relatif et l’optimisme en berne.

Que faire ? De quoi S’agit-il ? Y-a-t-il un traitement ?

1/ Il faut bien sûr envisager rapidement une consultation pédiatrique.

2 / Les symptômes évoquent très fortement une oesophagite. Il s’agit d’une inflammation de l’oesophage liée à la remontée acide des sécrétions lactées et gastriques de l’estomac vers l’oesophage. Ce tuyau, l’oesophage, étant rendu sensible par cette acidité, le lait qui y descend, quand l’enfant boit, ou qui remonte, quand l’enfant est allongé, déclenche douleur et agitation. Cette oesophagite entre dans le cadre du Reflux Gastro Oesophagien pathologique justifiant un traitement.

3 / Le traitement consistera à contrer l’acidité en prescrivant des antisécrétoires tels le Mopral® ou l’Inexium®. La durée du traitement sera d’au moins 15 jours. Parfois le traitement devra être prolongé pendant plusieurs semaines.

Au cas où le traitement serait peu efficace, une recherche d’allergie aux protéines du lait de vache(APLV) doit être envisagée.

La rédaction: Dr Thierry Marck

raymond
  • 36. raymond | 18/04/2013

le point sur les allergies de printemps

Votre enfant a le nez qui coule, éternue. Avec l’arrivée du printemps, vient aussi le temps des allergies traduites le plus classiquement par un rhume des foins. Le point sur les signes et les traitements.

, avec le Dr Isabelle Begon-Bagdassarian, allergologue.
Isabelle Blin
Qu’est-ce qu’une allergie de printemps ?

Les allergies de printemps connaissent leur pic entre avril et juin. Elles peuvent même se prolonger jusqu’en septembre. Il s’agit d’une allergie aux pollens d'arbres, de graminées et aux moisissures. Elle apparaît le plus souvent à partir de 4-5 ans.

Comment reconnaître une allergie de printemps ?

Au départ, ce sont les mêmes symptômes qu’un bon rhume. Le nez qui coule en permanence, des éternuements fréquents, une sensation de démangeaison dans le nez, la gorge et quelquefois une petite toux d'irritation. En plus, votre enfant n'arrête pas de se frotter les yeux. Plus rarement apparaît aussi une éruption cutanée sur le visage et les mains (urticaire). Et surtout, ce rhume survenu brusquement persiste. Aucun doute : le "rhume des foins" a encore frappé.

Quels conseils pour éviter le contact avec l'allergène ?

En période de pollinisation, évitez de tondre la pelouse quand l'enfant est dehors, ne pas le laisser se rouler dans l'herbe mais l'étendre sur une couverture et veillez à ce qu'il y reste. Avant de partir en promenade, informez-vous aussi de l'activité des pollens dans votre région, sur le site du Réseau national de surveillance aérobiologique (www.rnsa.asso.fr). Certains jours, l'enfant allergique sera beaucoup mieux chez lui. Après plusieurs heures dehors, faites-lui prendre une douche en rentrant pour se débarrasser du pollen accumulé durant la journée.

Comment peut-on être sûr qu'un enfant est allergique ?

Si le médecin soupçonne une allergie, il peut confirmer son diagnostic par des prick-tests : il dépose une goutte de chaque allergène suspecté sur la peau de l'avant-bras ou du dos. 15 à 20 minutes plus tard, si une papule apparaît à l'endroit de l'injection, le test est positif.

Quels sont les traitements contre une allergie de printemps ?

Un antihistaminique. La première année, l'allergologue prescrit un traitement symptomatique pour soulager l'enfant : un antihistaminique (sirop ou suspension buvable), un collyre pour traiter la conjonctivite et un spray nasal anti-allergique ou à base de corticoïdes. L'enfant doit les prendre tous les jours pendant la période pollinique. Dans la majorité des cas, les symptômes s'atténuent.
En cas d'asthme. Si ces traitements ne suffisent pas, que l'enfant ne parvient pas à dormir, le médecin peut lui prescrire de la cortisone pendant quelques jours pour diminuer l'inflammation. Si le petit malade fait des crises d'asthme, des aérosols de bétamimétiques viendront dilater ses bronches et soulager sa gêne respiratoire rapidement. Entre les crises, il devra continuer de prendre un traitement de fond avec des anti-inflammatoires et, si nécessaire, un broncho-dilatateur.
Une désensibilisation. L'année suivante, si l'enfant a au moins 5 ans, l'allergologue lui proposera une désensibilisation : quelques gouttes ou une pulvérisation d'allergène chaque matin sous la langue, du mois de janvier jusqu'à la fin de la saison des pollens. Pour donner de bons résultats et espérer une disparition de l'allergie, cette désensibilisation doit être renouvelée pendant trois à cinq ans.

raymond
  • 37. raymond | 12/04/2013

astuce comment apprendre a son bambin la propreté

Quelques astuces pour aider bébé à devenir propre

Autrefois on mettait les enfants sur le pot très tôt, dès 9 ou 10 mois. Aujourd'hui, on conseille d'attendre environ 2 ans pour cette étape. Votre enfant sait à cet âge marcher et exprimer en paroles ou en gestes des sensations qui se déroulent dans son corps. Il est prêt à devenir propre et apprendre le pot. Voici 13 conseils pour aider bébé à devenir propre.



1- Pour savoir quand apprendre le pot à bébé, observez-le !

Lorsqu'il sait monter et descendre un escalier, il est capable de contrôler ses sphincters (de la vessie et de l'anus), donc il est capable d'être propre. Il peut alors se retenir un peu.

A savoir : cela devrait se produire vers 18-20 mois. Sachez aussi que les garçons sont plus tardifs que les filles.

2- Profitez de l’été pour lui apprendre la propreté

Profitez de l'été pour apprendre la propreté à bébé et le laisser les fesses à l'air. S'il fait encore frais, pour éviter qu'il ait froid, coupez l'extrémité de vos vieilles chaussettes d'adulte et transformez-les en jambières.

3- Laissez-le en slip ou en petite culotte

Quand il fera pipi, il sentira le liquide couler et comprendra que pipi=mouillé, et il aura envie d'avoir les fesses au sec.

4- Soyez patient

Il y aura des accidents ! D'une part parce que bébé n'a pas encore bien conscience de "faire pipi", et d'autre part du temps est nécessaire pour qu'il parvienne à se contrôler.

5- Tenez-lui compagnie et parlez-lui

Par exemple, faites le s'asseoir sur son pot face à vous et vous sur la cuvette des WC. Ne le forcez pas à s'y asseoir s'il pleure. N'insistez pas pour ne pas provoquer de blocage. Vous réessayerez plus tard.

6- Vous pouvez aussi proposer à votre enfant le WC

Muni d'un siège réducteur pour qu'il imite ses aînés ou vous-même.

7- Si bébé reste sur le pot mais ne fait rien

Il ne parvient pas à relâcher ses muscles pour faire pipi ou caca. Donnez-lui un jouet pour le relaxer mais pas systématiquement, pour ne pas le "déconcentrer".

8- Si bébé veut jouer avec ses besoins

Montrez-vous compréhensive s'il veut jouer avec ses besoins : c'est normal.

9- Pas plus de dix minutes sur le pot

Ne laissez pas votre enfant plus de dix minutes sur le pot, et même moins au début et renouvelez l'opération plusieurs fois dans la journée.

10- Repérez ses appels

Par exemple, il se dandine. Ou alors proposez-lui le pot "à heures fixes" : au lever, le soir, avant la sieste. Mais inutile de l'installer sur le pot "à l'heure dite" s'il vient juste de faire pipi ou caca.

11- Respectez son rythme

Respectez son rythme, sans céder aux pressions de votre entourage. L'entrée à l'école maternelle déclenche parfois l'envie de faire comme les autres.

12- Aidez votre tout-petit à être autonome
■habillez-le avec des vêtements faciles à enlever comme une culotte et un pantalon ou une jupe à taille élastique sans bouton ni fermeture éclair ;
■rangez le pot dans un coin où votre enfant peut aller le chercher seul ;
■apprenez-lui à tirer la chasse d'eau.

13- Rendez l'exercice amusant

Cet apprentissage est un moment de complicité avec bébé. N'hésitez pas à le rendre amusant. Certains pots ont des formes amusantes : animaux ou voiture. Vous pouvez également vous procurez sur internet des autocollants "magiques" : le dessin n'apparaît que lorsque bébé a fait pipi. Cette ruse peut s'avérer très motivante.



pour avoir le fond du petit pot toujours propre, mettez avant les besoins de bébé une feuille de papier toilette ;

pas de pot devant la télé ;

votre enfant fait pipi au lit ? Mettez deux draps housse, un sur l'envers et l'autre sur l'endroit du matelas, vous n'avez plus qu'à enlever le drap sale et à tourner le matelas de l'autre côté... ;

la mise sur le pot n'est pas une punition ni une leçon de morale. N'associez pas les mots "bien ou gentil" avec "propre", "mal ou sale" avec "caca" ;

à partir du moment où vous lui retirez ses couches, ne lui en remettez pas ! Sinon il ne comprendra pas. Et si vous avez l'impression qu'il régresse, cherchez une explication sans panique : il a changé de baby-sitter, un petit frère est né ?

raymond
  • 38. raymond | 07/04/2013

rubéole et roséole

Leurs noms sont proches et les symptômes semblables. Pourtant, seule l'une des deux peut avoir de graves conséquences.
I.B.
PARENTS
Comment peut-on distinguer ces deux maladies ?

La rubéole. Tout commence par deux ou trois jours de fièvre (38-39 °C environ), accompagnée de maux de gorge, d'une toux légère, de courbatures et quelquefois d'une conjonctivite. Ensuite, de petites taches rosées (appelées macules) apparaissent sur le visage dans un premier temps. En moins de 24 heures, l'éruption s'étend au buste, puis au ventre et aux jambes avant de disparaître deux ou trois jours plus tard. Souvent, de nombreux ganglions lymphatiques se forment derrière le cou, ainsi qu'à l'aine et sous les aisselles ; ils peuvent persister pendant plusieurs semaines.
La roséole. De petites taches rose pâle ou rouges, quelquefois à peine visibles, font irruption sur le ventre ou le tronc, après trois jours de fièvre à 39-40 °C. Cette éruption, que certains médecins appellent aussi exanthème subit ou 6e maladie, touche notamment les enfants entre 6 mois et 2 ans.

Y a-t-il des risques de contagion ?

Toutes deux sont des maladies virales. Le rubivirus, responsable de la rubéole, comme le virus herpes humain 6, en cause dans la roséole, sont vraisemblablement transmis par les éternuements, la toux, la salive et les postillons, ce qui explique qu'ils se répandent très vite. Et la contagion est d'autant plus rapide qu'un enfant qui a la rubéole est contagieux au moins une semaine avant l'éruption, c'est-à-dire avant même que l'on sache qu'il est malade. Il le reste d'ailleurs tant que les boutons persistent, soit pendant environ encore 7 jours.

Quel est le traitement ?

Il n'existe aucun traitement spécifique. Les médecins conseillent seulement de garder l'enfant au calme et de lui donner du paracétamol ou de l'ibuprofène pour atténuer la fièvre et ainsi prévenir le risque de convulsions fébriles. Quant aux taches, elles s'estomperont d'elles-mêmes.

Lire aussi Les convulsions des petits, impressionnantes mais souvent bénignes et les bons réflexes en cas de fièvre.

Ces maladies peuvent-elles entraîner des complications ?

Jamais en ce qui concerne la roséole et rarement pour la rubéole chez l'enfant. En revanche, la rubéole peut avoir de graves conséquences sur le foetus lorsque la future maman contracte l'infection pendant sa grossesse. Le risque d'une infection de l'embryon est en effet de 90 % durant les huit à dix premières semaines de grossesse avec à la clé des séquelles irréversibles (fausses couches ou malformations importantes). Le danger potentiel décroît ensuite et atteint 25 % vers la 23e semaine, mais personne ne peut affirmer que le bébé n'en gardera aucune séquelle.

Comment s'en protéger ?

La roséole est si bénigne qu'aucun traitement préventif n'est utile. La rubéole, en revanche, justifie la vaccination ROR (Priorix®, ROR-Vax®), mise en place depuis 1986, notamment en raison de ses graves conséquences sur les foetus. Ce vaccin, dit tétravalent, protège les enfants à la fois contre la rubéole, la rougeole et les oreillons. La première injection se fait à 9 mois si le bébé est gardé en collectivité, ou à 12 mois, avec une seconde injection entre 12 et 15 mois (ou 13 et 24 mois). Ce vaccin est pris en charge à 100 % par l'Assurance maladie jusqu'à 13 ans inclus.Si malgré tout, vous avez choisi de ne pas faire vacciner votre enfant contre la rubéole et qu'il contracte la maladie, veillez à ce qu'il reste à la maison

raymond
  • 39. raymond | 06/04/2013

Les maladies d’enfants les plus courantes, comment les reconnaître ?

Les maladies infantiles sont en général des infections que l’on attrape étant petit et qui laissent habituellement une immunité pour l’âge adulte. La roséole Plus connue sous le terme de « fièvre de trois jours ». Cela commence par une forte fièvre qui dure environ trois jours pour tomber brutalement et laisser place à une fine éruption rosée sur le tronc et les membres. La roséole disparaît d’elle-même sans traitement spécifique. Il n’existe pas de vaccin car elle est sans danger, ne présente aucun risque de complication et est très peu contagieuse.


La varicelle


S’il y a une épidémie de varicelle et que votre bébé ne tète plus au sein, il risque de l’attraper. Il est alors très contagieux.

La varicelle est facile à déceler : les boutons ressemblent au début à des bulles transparentes. La peau se ramollit, le liquide devient trouble avant de former des croûtes qui tombent après sept jours. Empêchez votre petit de se gratter pour éviter de futures cicatrices. Le médecin vous prescrira un badigeon blanc et des gouttes pour diminuer le grattage. La varicelle est extrêmement contagieuse.



Les oreillons


Les glandes salivaires situées au-dessous des oreilles se mettent à gonfler pas nécessairement des deux côtés. Votre petit a du mal à avaler, se plaint de maux d’oreilles et de joues ainsi que, parfois, de maux de tête et de ventre et de douleurs au cou. Il est contagieux. Consultez un médecin qui confirmera ce diagnostic. Un vaccin existe, proposé à 12 mois, deuxième dose à 15 mois.

La rubéole

Rare avant 1 an, elle se manifeste par une fièvre modérée, des petites taches rouges et votre enfant « n’est pas bien », il est de mauvaise humeur, n’a pas faim... Cet état ne dure que deux à trois jours.

Il est important de faire vacciner votre enfant. Cette maladie, si elle frappe une mère enceinte, est dangereuse pour le futur bébé durant les trois premiers mois de la grossesse car elle entraîne des risques de malformations.

Si votre petit a la rubéole et qu’il va en crèche, annoncez- le tout de suite pour que les futures mamans qui y passent chaque jour soient prévenues.


La coqueluche


La coqueluche est une maladie très contagieuse, caractérisée par des quintes de toux ou des suffocations prolongées et traumatisantes. Ces quintes sont épuisantes et angoissantes puisqu’elles peuvent se produire jusqu’à 50 fois par jour ! La maladie dure de trois à quatre semaines, mais la toux peut se prolonger. La coqueluche peut provoquer des pneumonies, des convulsions et parfois des lésions irréversibles pour le cerveau.

La coqueluche est particulièrement dangereuse chez les enfants de moins d’une année, ce qui justifie la vaccination dès 2 mois.


La rougeole


Peu fréquente avant 1 an, c’est une maladie où « tout pleure et tout coule ». Votre bébé tousse et est accablé par une forte fièvre, des yeux rouges, des petits points blancs dans la bouche et ensuite des petites taches roses qui apparaissent sur le visage et ensuite sur tout le corps. Cette maladie est contagieuse et potentiellement dangereuse. Contactez le médecin. Il existe un vaccin couplé avec les oreillons et la rubéole (12 mois, deuxième dose à 15 mois).

martine
  • 40. martine | 30/03/2013

comment soignée le rhume de bébé

Qu’est-ce qu’un rhume ?

Le rhume est une infection de la bouche, du nez et de la gorge (les voies respiratoires supérieures) par différents virus. Les bébés contractent souvent des rhumes car leur système immunitaire est en plein développement et doit encore se renforcer.

Les rhumes se transmettent lorsqu’une personne enrhumée tousse ou éternue à proximité d’une autre personne. Ils se propagent aussi par contact direct des mains. C’est pour cette raison qu’il est important de mettre la main ou l'avant-bras devant la bouche quand on tousse et de se laver les mains aussitôt après avoir éternué et s’être mouché.

Quels sont les effets du rhume chez le bébé ?

Lorsque bébé est enrhumé, il pourra présenter certains des symptômes suivants :

•une fièvre pouvant monter jusqu’à 38 °C,
•une toux,
•des yeux rouges,
• un mal de gorge,
•un nez bouché et qui coule,
•une perte d’appétit,
•une irritabilité et une agitation,
•un gonflement des ganglions ( sur le cou et la nuque)

Votre bébé aura aussi probablement du mal à respirer par le nez si celui-ci est bouché et il sera gêné pour téter ou boire son biberon. Les enfants sont souvent incapables de se moucher seuls jusqu’à l’âge de quatre ans. À vous d’aider votre enfant à évacuer ces mucosités (découvrez plus bas nos astuces pour soigner un rhume).

Si bébé faisait déjà ses nuits, votre enfant risque de se réveiller plusieurs fois par nuit à cause de son nez bouché. Vous devrez vous assurez de bien dégager son nez.

Le rhume de votre bébé devrait disparaître au bout d’une dizaine de jours. Cela peut durer jusqu’à deux semaines pour les bébés les plus jeunes.

Comment soigner le rhume de bébé ?
Le rhume de bébé va disparaître tout seul. En attendant, vous pouvez le soulager en faisant quelques gestes :
1.Assurez-vous que votre bébé dorme suffisamment et soit reposé.

2.Encouragez bébé à boire davantage, que ce soit au sein ou au biberon. Si votre enfant est nourri au biberon ou s’il est déjà passé à une alimentation solide, vous pouvez aussi lui donner de l’eau. Cela évitera qu’il ne se déshydrate et contribuera à faire baisser la fièvre s’il en a.

3.Votre bébé est trop petit pour se moucher seul. Aidez-le à mieux respirer en lui essuyant le nez. Si le bord de ses narines est rouge, appliquez un peu de vaseline pour calmer l’irritation.

4.Si votre bébé a trois mois ou plus, vous pouvez lui donner du paracétamol pour nourrissons pour faire baisser la fièvre. Vérifiez la quantité à donner sur la notice du médicament et demandez toujours conseil à votre médecin ou à votre pharmacien si vous avez le moindre doute.

5.Si votre bébé a du mal à se nourrir parce que son nez est bouché, vous pouvez lui administrer quelques gouttes de sérum physiologique. Vous trouverez des dosettes en vente en pharmacie. Appliquez des gouttes dans chaque narine, avant le repas. La tête placée sur le côté, administrez le sérum dans la narine supérieure. Le sérum devrait ressortir dans le narine inférieure. Faites à nouveau les gestes en plaçant la tête de bébé de l'autre côté. Vous pouvez former de petites "mèches" avec une compresse stérile et la passer dans chaque narine de bébé.

6.Une pommade décongestionnante peut aussi aider votre bébé à respirer plus facilement. Vous en trouverez également en vente en pharmacie. Appliquez le produit sur la poitrine et le dos de votre enfant en évitant les narines car cela risquerait de gêner sa respiration.

7.Un autre moyen de dégager le nez de bébé est de lui faire respirer de la vapeur d’eau. Attention cependant à ne pas placer votre enfant trop près de l’eau chaude, il qui risquerait de se brûler. Vous pouvez aussi emmener votre bébé dans la salle de bain, fermer portes et fenêtres, ouvrir les robinets d’eau chaude et rester tranquillement assise avec lui dans la pièce pleine de buée pendant quelques minutes. N’oubliez pas de lui mettre ensuite des vêtements secs.

Si votre bébé a le nez bouché mais qu’il ne présente aucun autre symptôme, vérifiez qu’aucun corps étranger n’est présent dans son nez. Les bébés même très jeunes sont capables d’y introduire des objets.

8.Si son nez est vraiment très bouché, vous pouvez vous procurer en pharmacie un mouche bébé. Il s'agit d'un petit appareil qui permet d'aspirer ce qui encombre le nez de bébé. Renseignez-vous en pharmacie.

martine
  • 41. martine | 25/03/2013

BCG : informations sur les effets secondaires

L'Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps) a publié une note d'informations relative à la vaccination par le BCG destinée aux parents. En effet, la nouvelle pratique vaccinale peut entraîner des effets secondaires qu'il est important de connaître.Conseils pratiques

Sans pour autant disparaître totalement, la tuberculose a fortement diminué en France. Par ailleurs, le vaccin BCG sous la forme d'un applicateur multipuncture et dénommé Monovax®, n'est plus commercialisé depuis 2005, ce qui contraint les médecins à recourir à l'ancienne pratique vaccinale par voie intradermique. Cette dernière consiste à injecter le vaccin BCG dans la partie superficielle de la peau en la décollant légèrement. Or cette technique peut s'accompagner d'effets indésirables. D'où la mise en place d'un plan de surveillance des manifestations indésirables.Compte tenu du risque de tuberculose diminué et du mode d'administration plus contraignant, les autorités de santé ont décidé de supprimer l'obligation vaccinale des nourrissons par le BCG. La vaccination est toutefois fortement recommandée aux enfants à risque élevé de tuberculose*.

Pour informer précisément les parents dont les enfants vont bénéficier du vaccin BCG, une note a été rédigée à leur intention :
•Après une vaccination par le BCG, il est normal que la zone autour du site d'injection devienne un peu dure au toucher.
•Au bout de quelques jours, on peut également observer une ulcération et un petit écoulement de liquide.
•Un ganglion peut aussi apparaître sous le bras vacciné.
•Ces trois réactions disparaissent ensuite en quelques mois ne laissant qu'une discrète cicatrice.
•En revanche, consultez votre médecin si :
-la zone dure au toucher mesure plus de 3 cm,
-l'enfant est gêné dans ses mouvements,
-le ganglion est visible à l'oeil nu et ramolli (suppuration).

Conseils pratiques

•N'appliquez aucun produit (crème, gel, talc…) sur la zone qui a été piquée ou sur le ganglion présent sous le bras.
•Si un peu de liquide s'écoule, appliquez simplement une compresse sèche et stérile.
•Ne donnez aucun antibiotique.
•Evitez les vêtements qui serrent à l'endroit où la piqûre a été réalisée.
•Laissez le bras vacciné à découvert le plus souvent possible afin de faciliter la cicatrisation.
•Les bains et les douches sont autorisés dès le premier jour de la vaccination.
•Evitez les baignades en mer ou en piscine si du liquide s'écoule depuis la zone piquée.

martine
  • 42. martine | 16/03/2013

Les conséquences grandissantes du manque de sommeil

Lorsqu’il a écrit que le sommeil « knits up the ravell'd sleeve of care » et qu’il était le « Chief nourisher in life's feast », William Shakespeare avait sûrement déjà compris l'importance d'une bonne nuit de sommeil.

En tant que parent, vous pouvez sans doute écrire votre propre poème. Une ode du genre « enfant fatigué, enfant fatiguant » peut-être! Mais l'importance d'une bonne nuit de sommeil va bien au-delà de l'humeur.

« Chez les enfants qui ne dorment pas bien, les conséquences pourraient se manifester sous forme de problèmes de comportement, d'attention, d'apprentissage et de mémoire », indique Dr Shelly Weiss, auteur de Better Sleep for Your Baby & Child: A Parent’s Step-by-Step Guide to Healthy Sleep Habits et directrice du programme pédiatrique à l’Hôpital des enfants malades (SickKids) de Toronto.

Récemment, des essais neurodéveloppementaux ont permis de démontrer que le manque de sommeil, particulièrement chez des enfants de moins 41 mois, augmente l'hyperactivité et l'impulsivité et diminue le rendement cognitif.
Les effets du sommeil pourraient aller bien au-delà du cerveau de votre enfant

La plupart des recherches ont mis l'accent sur les conséquences cognitives ou cérébrales du manque de sommeil, car l'on croyait que le sommeil avait une incidence sur le cerveau seulement. Cependant, des preuves grandissantes démontrent que le manque de sommeil entraîne des changements métaboliques qui pourraient contribuer à l'apparition de l'obésité, de la résistance à l'insuline, du diabète ou de maladies cardio-vasculaires.

Selon une étude récente de l'Université Johns Hopkins, chaque heure de sommeil supplémentaire réduit les risques d’obésité de 9 % chez les enfants. L'étude a également démontré que les risques de surpoids ou d'obésité sont 92 % plus élevés chez les enfants qui dorment moins comparativement aux enfants qui dorment plus longtemps.

« Je dirais probablement à mes enfants qu'il est important de bien dormir afin de bien grandir, d'avoir une bonne santé et que [le manque de sommeil] peut également augmenter les risques d'obésité », déclare Dr Youfa Wang, co-auteur de l’étude et professeur agrégé en santé internationale et en épidémiologie à Johns Hopkins.
Qu'est-ce qui vient en premier : l’obésité ou le manque de sommeil?

Bien que l'on ne comprenne pas bien comment le sommeil influence le poids des enfants, les recherches de Dr Wang suggèrent que les enfants qui ne dorment pas suffisamment ont un faible apport calorique et une faible dépense calorique. Le manque de sommeil entraîne souvent des changements à la structure du stade du sommeil. Par conséquent, les enfants sont fatigués, ont des problèmes somatiques et cognitifs et, au bout du compte, ils sont moins actifs car ils sont fatigués.

Le manque de sommeil a également une incidence sur plusieurs hormones, y compris la leptine, la ghréline, l'insuline, le cortisol et l'hormone de croissance. Ces changements hormonaux pourraient contribuer au déséquilibre énergétique et donc au surpoids ou à l'obésité.

martine
  • 43. martine | 16/03/2013

Gastro : deux vaccins à connaître

Quand et comment vacciner Bébé contre la gastro-entérite du nourrisson ? Réponses pratiques…
La rédaction Infobebes

Pour prévenir la gastro-entérite à rotavirus du nourrisson, deux vaccins sont à votre disposition :
Le Rotarix® : vaccin dit monovalent, deux doses à prendre par voie orale
Le Rotateq® : vaccin dit pentavalent, trois doses à prendre par voie orale
Il faut compter un mois d’écart entre deux doses.

Quand le faire vacciner contre la gastro ?

Bébé peut être vacciné dès ses deux mois. Seule contrainte du calendrier : l’ensemble des doses doivent être prises avant sa 24e semaine de vie. Le vaccin reste recommandé même si l’épidémie est passée, votre tout-petit sera protégé pour l’année d’après !
En pratique, il n’est pas rare que Bébé crachouille lors de l’ingestion du vaccin. Pas grave ! Même s’il recrache un peu, le vaccin va sans problème se répliquer dans l’organisme et garder toute son efficacité.
Pour l’instant, la vaccination contre la gastro-entérite du nourrisson ne figure pas dans le calendrier vaccinal. Elle est simplement recommandée, et ce, même chez les enfants allaités.



L’avis du Dr Cohen, CHI Créteil
« Ce sont des vaccins importants car ils protègent les petits d’un virus très contagieux. Les formes les plus sévères de gastro-entérite à rotavirus s’observent entre 6 mois et 2 ans, quand les enfants n’ont plus les anticorps (comprenez les défenses) de leur mère. Et il n’est pas rare que la maladie conduise à une hospitalisation.Il faut savoir aussi que la transmission du virus se fait par contact (inférieur à 2 mètres), par l’intermédiaire de surfaces contaminées. La durée de vie du virus étant de plusieurs mois, il persiste sans problème sur ces surfaces. Par contre, il n’y a pas de transmission possible par voie aérienne. »



Quels bénéfices ?

Ces vaccins entraînent une réduction de 50 % des gastro-entérites, toute cause confondue (pas seulement dues à des rotavirus), ainsi qu’une baisse de 70 % des hospitalisations. Le plus : ce sont les vaccins qui ont bénéficié des plus grandes études avant leur mise sur le marché.

Seul hic : le prix !

Il faut compter en moyenne 90 euros, en sachant que ces vaccins ne sont pas remboursés par la Sécurité sociale. Renseignez-vous auprès de votre mutuelle, certaines prennent en charge une partie du coût.

martine
  • 44. martine | 15/03/2013

Soigner l'érythème fessier

Les conseils d'un spécialiste pour soigner l'érythème fessier

Les conseils du docteur Ludovic Rousseau, dermatologue

Comment prévenir l'érythème fessier ?

- Changez les couches de Bébé au moins cinq fois par jour, après chaque selle et dès que la couche se remplit un peu, pour lutter contre la macération et ainsi éviter toute aggravation comme la surinfection.

- Il faut éviter de faire la toilette de Bébé après chaque change, qui plus est avec des savons antiseptiques qui augmentent les irritations. Il suffit de laver les fesses de Bébé dans le bain, une fois par jour, avec un savon doux. Vous pouvez éventuellement le relaver lors d'un changement de selles. Pour les changes d'urine, un peu d'eau suffit. Et surtout ne frottez pas lors du séchage, mais procédez par tamponnade.

- Laissez votre bambin les fesses à l'air, le plus souvent possible pour limiter le risque d'apparition d'un érythème fessier

Comment soigner l'érythème fessier ?

- Pour soigner l'érythème fessier, commencez par appliquer de l'éosine en unidose en cas de macération ou de suintement important au niveau des plis, seulement sur les lésions. Vous pouvez également appliquer sur les fesses de votre bout'chou une pommade à base de cuivre et de zinc qui a un effet protecteur vis à vis des urines et des selles. Renfermant également un antispetique doux, cette pommade luttera contre la prolifération microbienne et fongique, source de complications.

- Evitez de trop serrer les couches de Bébé, pour ne pas le gêner et ainsi limiter le contact avec l'élastique, une zone sensible.

- En cas d'erythème fessier, les lingettes sont à éviter car elles contiennent des substances susceptibles d'être irritantes ou allergisantes sur une peau lesée. Après guérison, les lingetttes pourront être réutilisées sauf si l'érythème fessier est survenu suite à leur utilisation. Dans ce cas, il faudra les supprimer.

- Vous pouvez éventuellement opter pour des langes en tissu, moins occlusives que les couches classiques car elles ne contiennent pas de plastique.

martine
  • 45. martine | 07/03/2013

il faut faire très attention a la santé de nos bambin

martine
  • 46. martine | 27/02/2013

tout se qu'il faut savoir sur la bain de bébé
Le bain quotidien, est-ce essentiel ?

C’est un moment important de la journée pour votre bébé. C’est souvent un tête-à-tête privilégié avec son papa ou sa maman, un moment d’apaisement et de découvertes tactiles et olfactives. C’est l’occasion de découvrir de nouvelles sensations, nécessaires à son développement sensoriel. Du point de vue de l’hygiène, le bain quotidien permet d'éliminer toute trace de transpiration ou de régurgitations. Il arrive toutefois que le médecin vous recommande de laver votre bébé un jour sur deux, surtout s’il a la peau sèche.

Combien de temps peut-on laisser un bébé dans l’eau du bain ?

Les premières semaines, on laisse le nourrisson quelques minutes dans l’eau, juste le temps de le rincer. Il se refroidit très vite. Ensuite, au fil des mois, on peut le laisser barboter un peu. Certains bébés adorent le contact de l’eau, d’autres moins, il faut en tenir compte pour prolonger ou non le bain. Vous pouvez le distraire également avec des jeux adaptés qui vont dans l’eau.

Peut-on mettre quelques gouttes d’huile dans l’eau du bain ?

Oui, on peut mettre un peu d’huile dans l’eau, mais attention, il ne faut pas du tout utiliser d’huiles essentielles chez les enfants de moins de 5 ans. En revanche il existe une multitude d’huiles de soin spécifiques pour bébé qui se rincent ou pas. On les utilise souvent pour les bébés qui ont la peau sèche. L’huile a un effet relipidant pour la peau et elle évite les effets desséchants de l’eau calcaire.

Quel produit choisir pour la toilette des bébés ?

Il faut utiliser des produits de toilette non agressifs, sans savon, formulés pour la peau des tout-petits. Ils nettoient tout en protégeant l’épiderme de l’eau souvent calcaire. Le savon de Marseille, par exemple, est à proscrire car son pH alcalin le rend agressif pour la peau et risque d’altérer son film hydrolipidique. De la naissance à environ 7 mois, un gel lavant corps et cheveux est suffisant, ou en association avec un shampooing mousse si votre bébé a des croûtes de lait. Dès que ses cheveux deviennent plus denses, on peut associer au produit lavant pour le corps un shampooing doux pour bébé, démêlant, si besoin.

Mon bébé pleure tout le temps quand je le déshabille. Comment le calmer ?

Les nourrissons n’aiment pas trop être manipulés, surtout quand il faut les déshabiller. Pour l’apaiser au moment du bain, la salle de bains doit être à bonne température (entre 20 et 22 °C) pour qu'il n’ait pas froid. Il faut également être bien organisée : mettez toutes ses affaires à portée de main pour être totalement disponible et rapide. Puis rassurez-le en lui parlant doucement. Quand il est en âge d’attraper de petits objets, donnez-lui par exemple un petit canard en plastique, qu’il gardera ensuite avec lui dans le bain.

Faut-il laver les cheveux de son bébé tous les jours ?

A la naissance, le cuir chevelu est sensible : le nouveau-né transpire beaucoup de la tête et les sécrétions sébacées peuvent provoquer la formation de croûtes de lait. Un shampooing quotidien avec un produit spécifique pour bébé permet donc d’éliminer toute trace de transpiration, surtout les six premiers mois. Pour les plus grands, les cheveux fins et délicats ne nécessitent pas les mêmes soins. Si votre bébé ne s’est pas roulé dans le bac à sable, on peut lui laver les cheveux tous les deux ou trois jours, avec un shampooing doux pour bébé.

Faut-il utiliser un gant de toilette pour savonner son bébé ?

Les gants de toilette ont la réputation d’être des nids à bactéries. Leur utilisation est fortement déconseillée sur les peaux irritées ou atopiques. Il existe alors un risque accru de pénétration des allergènes. Sur une peau normale, on peut utiliser un gant en le changeant à chaque bain. Mais la meilleure formule reste la toilette directement avec les mains, en ayant pris soin de les avoir bien nettoyées avant ! On peut ainsi réchauffer entre les paumes de main le produit de toilette avant de l’appliquer sur bébé.

martine
  • 47. martine | 27/02/2013

Un enfant reposé est un enfant en bonne santé

Grâce à la sécrétion d'hormones comme la dopamine ou la prolactine, nos défenses immunitaires se renforcent principalement durant notre sommeil. De plus, lorsque nous dormons nos tissus se régénèrent, nous récupérons physiquement et psychiquement, nous enregistrons et classons toutes les informations engrangées durant la journée.



Autant dire que pour nos bébés et nos enfants, qui sont dans une phase de construction et d'apprentissage très intense, cette période de repos est primordiale. Pas question donc de céder sur l'heure du coucher, même et surtout pendant les vacances d'automne ou d'hiver. Contrairement à celles d'été, on ne joue pas les prolongations !

Pour en savoir plus : Prévenir les maladies de l'hiver chez l'enfant - Famili.fr

martine
  • 48. martine | 26/02/2013

Maladies de la petite enfance

Rhinopharyngites, otites, bronchites sont souvent au programme lors des premières années de l’enfant. Face à ces maladies de la petite enfance, les parents sont parfois désemparés. Pourtant l’application de quelques conseils simples suffit à limiter l’inconfort de l’enfant et à faire baisser la fièvre.
Enfants malades : les antibiotiques c’est pas automatique

En effet, les antibiotiques ne sont pas efficaces lorsque la maladie est d’origine virale ce qui est le cas pour 80% des angines, 90% des rhinopharyngites et des bronchites…
Ces prescriptions inappropriées en plus d’être inutiles peuvent être dangereuses car elles sont susceptibles de favoriser l’apparition de résistances bactériennes aux antibiotiques.
A cause de ces résistances, certaines maladies qui étaient auparavant facilement traitées grâce à un seul médicament sont maintenant difficiles à soigner et doivent être traitées par l’association de plusieurs antibiotiques ou par des antibiotiques auparavant réservés à l’usage hospitalier.

La situation la plus préoccupante est celle des enfants car ils sont les plus gros consommateurs d’antibiotiques et donc les premières victimes des résistances.
Seul votre médecin peut décider de l’opportunité ou non de prescrire des antibiotiques à un enfant malade. Pour cela, l’assurance maladie met à la disposition de votre médecin généraliste et de votre pédiatre un « Test’angine » qui leur permet de détecter l’origine virale ou bactérienne d’une angine et donc de savoir si ils doivent ou non prescrire des antibiotiques.

Souvent lorsque une rhinopharyngite est diagnostiquée ou que votre enfant a de la fièvre quelques gestes simples suffisent à le soulager :

Lui laver le nez notamment chez les plus petits, en cas de nez bouché
Lui apprendre à se moucher, de préférence avec des mouchoirs jetables
Aérer leur chambre et humidifier l’atmosphère si elle est trop sèche. La température de la pièce doit rester entre 18 et 20°.

Enfin, lorsque la prise d’antibiotiques est nécessaire (en cas d’infection d’origine bactérienne), il est très important de bien respecter la posologie : nombre de prises par jour et la durée du traitement : ne jamais interrompre le traitement en cours…!
En cas de fièvre

Faire baisser la fièvre en privilégiant le paracétamol
Proposer souvent de l’eau à boire : un biberon d’eau en plus la nuit pour les nourrissons
Dévêtir les enfants sans les déshabiller complètement
Si la fièvre reste élevée malgré les mesures précédentes donner un bain tiède, 2 degrés en dessous de la température pendant 10 minutes en mouillant la tête.

martine
  • 49. martine | 20/02/2013

La maladie (origine, description et cause d'une Scarlatine)

La Scarlatine est une maladie infectieuse touchant principalement les enfants de 5 à 10 ans. La bactérie responsable de cette affection est le streptocoque du groupe A. Elle se transmet facilement par voie aérienne, à partir d’un enfant affecté par une scarlatine ou par une angine à streptocoque. Cette affection est devenue rare dans sa forme sévère et la plupart des enfants à l’age de 10 ans, n’ayant pas développé cette maladie, dispose dans 80% des cas les anticorps les immunisants durant toutes leurs vies. La scarlatine se manifeste en hiver par vague épidémique dans les écoles et lieux fréquentés par les enfants.
La durée d’incubation est comprise entre 2 et 5 jours et la maladie se déclenche en 2 jours avec des symptômes caractéristiques

Symptômes généraux d'une scarlatine :

- Une forte fièvre intense et élevée (jusqu'à 40°C) ainsi que des frissons
- Grande fatigue et faiblesse générale
- Une tachycardie (rythme cardiaque accéléré)
- Douleur abdominale et vomissement
- Eventuel état de démence présénile (chez les enfants de - 5ans)

Symptômes pharyngés d'une scarlatine :

- Douleur et brûlure au pharynx
- Angine rouge
- Augmentation du volume des ganglions du cou et sous la mâchoire
- Langue rouge vif et épaisse avec dépôt blanchâtre
- Difficulté à avaler (dysphagie)

Symptômes cutanés d'une scarlatine :

- Présence de petit bouton rouge au thorax et à la base des membres puis s’étendant sur tout le corps (à l’exception des paumes de la main et les plantes du pied)
- La peau est sèche, brûlante et rugueuse (démangeaison possible)

bacterie
Diagnostic d'une scarlatine :

La scarlatine est facilement identifiable de part la caractéristique de ces symptômes.
L’examen clinique révélera une énanthème (éruption cutané) typique des scarlatines (mode d’apparition et zones touchées) mais également l’aspect de la langue, la tachycardie, la fièvre permettront d’affirmer le diagnostic.
Un prélèvement au niveau de la gorge pourra éventuellement être réalisé (avant toutes antibiothérapie) qui mettra en évidence la présence du streptocoque.
Traitement allopathique d'une scarlatine :

Le traitement de la scarlatine repose sur une antibiothérapie de type anti-streptococcique, le plus souvent la pénicilline ou macrolides en cas d’allergie.
La durée du traitement antibiotique durera 10 jours et devra être suivi scrupuleusement afin d’éviter les rechutes et complications graves.
Evolution de la scarlatine :

La mise en place précocement d’une antibiothérapie adaptée permette une évolution favorable de la scarlatine. Les symptômes généraux disparaîtront en une semaine, les symptômes pharyngés entre 2 et 3 semaines et l'exanthème en 1 mois environ.
Les complications sont très rares* grâce aux antibiotiques mais le médecin surveillera par précaution (dans les 15 jours suivant l’infection) le cœur, les reins, les urines et les articulations du patient affecté.
Une antibiothérapie du même type (pénicilline ou macrolides) sera prescrite préventivement, durant 1 semaine, aux personnes en contact avec l’enfant affecté.
Il n’existe pas de vaccin contre la scarlatine mais quand un sujet est atteint, il sera immunisé à vie.

*Les complications les plus graves et souvent tardives d'une scarlatine sont les rhumatismes articulaires aigus et les atteintes cardiaques.
Traitement parallèle de la scarlatine:

Ils pourront venir en complément des antibiotiques qui restent néanmoins l'unique traitement en cas de scarlatine.
Voici les principaux médicaments, traitements ou techniques utilisés

L'homéopathie pour la scarlatine (uniquement sur avis médical) : Belladonna, Phytolacca, Lycopodium, Lachesis, Streptococcinum
Préventions et précautions de la scarlatine:

- Le repos au lit et l’isolement est instauré pour accélérer le rétablissement et éviter la contagion aux autres enfants.
- Prise d’antibiotique par les personnes proches du malade
- Une alimentation molle et non agressive (acide, épicé à proscrire) sera conseillée pour le confort du malade.

martine
  • 50. martine | 03/02/2013

La bronchite, qu'est-ce que c'est ?

Il s'agit d'une inflammation des bronches, généralement d'origine virale, qui peut faire suite à un rhume ou une grippe.

Symptômes de la bronchiolite

La toux, d'abord sèche et caverneuse puis grasse, est accompagnée d'une fièvre modérée et d'un écoulement nasal épais et jaunâtre. Les quintes de toux violentes peuvent provoquer des vomissements. L'encombrement des bronches peut aussi être à l'origine de difficultés respiratoires.

Traitements de la bronchiolite

Le médecin prescrira des sirops fluidifiants pour faciliter l'expectoration, ainsi qu'un traitement contre la fièvre.
Parfois, Bébé aura besoin de quelques séances de kinésithérapie respiratoire pour l'aider à éliminer les sécrétions.
Quant aux antibiotiques, ils ne sont nécessaires qu'en cas de surinfection bactérienne (ils sont impuissants contre les virus).

S'il ne s'agit généralement pas d'une maladie grave chez l'enfant, la toux peut parfois persister pendant plusieurs semaines. En l'absence d'amélioration, il est alors préférable de consulter un médecin.

martine
  • 51. martine | 01/02/2013

Le traitement de la rougeole consiste à soulager l’enfant : du paracétamol contre la fièvre et les douleurs, un lavage du nez et, éventuellement, un médicament contre la toux sèche. Les antibiotiques ne sont nécessaires qu’en cas d’infection bactérienne des oreilles ou des poumons. L’enfant doit boire beaucoup et se reposer. Chez les adultes, la rougeole peut nécessiter une hospitalisation.
Comment prévenir la rougeole ?

La rougeole se fait de plus en plus rare en France, grâce à la vaccination devenue presque systématique sur le territoire. Néanmoins, depuis 2008, une recrudescence des cas de rougeole est observée. La vaccination contre la rougeole est officiellement recommandée chez les enfants depuis 1999. Elle est administrée sous forme d’un vaccin unique ROR (rougeole oreillons rubéole). Le vaccin de la rougeole entraîne parfois des réactions bénignes, telles que fièvre ou petits boutons. Un enfant peut être vacciné dès l’âge de neuf mois ; avant cet âge, il est habituellement protégé par l’immunité de la mère, si celle-ci a eu la rougeole ou si elle est vaccinée. Le plus souvent, la vaccination comporte une dose de vaccin vers l'âge de douze mois et une deuxième dose entre 13 et 24 mois (elle peut néanmoins être rattrapée plus tard). Les enfants de plus de deux ans qui n'ont pas bénéficié de la vaccination peuvent être correctement protégés en recevant deux doses de vaccin espacées d'au moins un mois. Les personnes non vaccinées et celles qui n’ont jamais contracté la rougeole peuvent recevoir le vaccin jusqu’à 72 heures après avoir été en contact avec la rougeole (sauf les femmes enceintes). Cette injection peut permettre d'éviter la survenue de la maladie.

Les recommandations concernant la vaccination contre la rougeole des adultes a été actualisée en février 2011. Tous les adultes nés après 1980 devraient recevoir deux doses du vaccin ROR. Ceux nés avant 1980 non vaccinés et sans antécédent de rougeole devraient recevoir une dose du vaccin ROR s’ils sont professionnels de santé ou en charge d’enfant en bas âge.

En cas de rougeole, l’enfant doit obligatoirement rester à l’écart de son établissement scolaire ou des collectivités (crèche, halte garderie, etc.) dès les premiers signes évocateurs et pendant cinq jours à partir de l’apparition des taches rouges. Il est fortement conseillé d’avertir le personnel de l’école ou de la collectivité.

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Date de dernière mise à jour : 14/08/2017